Livres audio gratuits pour 'Jean Moréas' :


DIVERS – Bouquet de senteurs marines (Poèmes)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 14min | Genre : Poésie


Hokusai - La Grande Vague de Kanagawa

La mer… océans, mers fermées, ouvertes…
Un monde, thème de réflexions et de rêves.

Le mouvement de la mer était attribué à des divinités : les colères de Poséidon, les jeux des Néréides, les monstrueux Charybde et Scylla.
La haute mer a longtemps été perçue par les hommes comme un milieu hostile et dangereux peuplé de créatures mythiques ou fantastiques.
Cela évolue avec le Préromantisme.
La beauté naturelle de la mer a été célébrée par les poètes romantiques et la mer symbolise certaines valeurs humaines telle la liberté, entre autres.

Le 20 mai, en Europe, est la journée de la Mer, valorisant ainsi la culture et le patrimoine maritime.

Nous vous présentons douze poèmes sous deux présentations :
- Première présentation, textes avec association musicale : 44 minutes.
- Deuxième présentation, textes seuls avec de courts introduction et final musicaux, mais textes sans musique de fond : 30 minutes.

Avec les beaux poèmes de :
- Verlaine, Hugo, Fréchette, Verhaeren lus par Bruissement.

- Samain, Lamartine, Sully-Prudhomme, Mallarmé lus par Christiane-Jehanne.

- Moréas, Heredia, Elskamp, Verlaine lus par Cocotte.

Illustration : Hokusai, La Grande Vague de Kanagawa (1831).

> Écouter un extrait : Paul Verlaine – Marine.

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DIVERS – Bouquet de roses délicates (Poèmes)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 23min | Genre : Poésie


Roses

Rose… l’une des rares fleurs ayant un nom dédié, différent du nom donné à la plante, rose… fleur du rosier.

Les premières remonteraient à 40 millions d’années.
Les roses sont cultivées en Chine et en Perse depuis 5000 ans et en Grèce depuis l’âge du bronze.

Par sa valeur symbolique, la rose laisse son « parfum » dans l’histoire…
Suzanne dans l’Ancien Testament signifie étymologiquement la rose.
Chez les Grecs, la rose est la fleur d’Aphrodite déesse de l’amour, et d’Aurora aux doigts de roses.
Les Romains rattachent la rose à Vénus.

Dans le langage des fleurs, la rose rouge est celle des amoureux, et les « 17 ans de mariage » sont les « noces de rose » en France.

La littérature européenne, dès le Moyen-âge, persane, peinture, musique… célèbrent la Rose… et de nombreux poètes dont :

Leconte de Lisle, Verhaeren, Ronsard, Jammes, Moréas, Desbordes-Valmore, Vivien, Froissard et Rilke, lesquels vous offrent maintenant leurs poésies…

Illustration extraite de Pixabay (domaine public).

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MORÉAS, Jean – L’Automne – Promenades

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Poésie


L automne

Nous sommes au mois idéal pour apprécier cette belle évocation de L’Automne par Jean Moréas, auteur des Stances (21 publiées sur le site). Il mêle souvenirs, peinture des paysages et réminiscences poétiques : Lamartine – L’Automne, Baudelaire – Sonnet d’automne et Verlaine – Chanson d’automne ainsi que Les Ingénus des Fêtes galantes.

« O Novembre ! Es-tu ce jeune homme qui, couronné de rameaux d’olivier, s’appuie sur le signe du Sagittaire et songe ? ou bien, comme le veut Ausone, te montres-tu sous l’aspect d’un prêtre d’Isis, la tête rasée et vêtu de lin ? »

Promenades, extrait aussi de Paysages et sentiments, nous emmène aux environs de Paris :

« Maintenant je prends le chemin de fer pour aller me promener mélancoliquement sur la route ombreuse qui va de Bièvre à Vauboyen. Et il m’est arrivé quelquefois de rimer, tout en marchant, des vers faciles :
Dans la vallée
Au creux charmant
La Bièvre coule
Et se déroule
Comme un ruban. »

L’Automne.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


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MORÉAS, Jean – Vingt et un Poèmes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Poésie


Moreas Stances

La plupart de ces 21 poèmes sont cueillis dans Les Stances (1899-1901), courtes pièces dans lesquelles Jean Moréas, fondateur de l’école romane, vise à la perfection formelle et s’impose une stricte discipline : son émotion, jamais épuisée, s’épure en images ou en visions de beauté, comme il le précise dans ces vers :

« Ô toi qui sur mes jours de tristesse et d’épreuve
Seule reluis encor,
Comme un ciel étoilé qui, dans la nuit d’un fleuve,
Brise ses flèches d’or,

Aimable Poésie, enveloppe mon âme
D’un subtil élément,
Que je devienne l’eau, la tempête et la flamme,
La feuille et le sarment :

Que, sans m’inquiéter de ce qui trouble l’homme,
Je croisse verdoyant
Tel un chêne divin, et que je me consomme
Comme le feu brillant ! » (Stances, III, 12)

> Écouter un extrait : Solitaire et pensif.

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MORÉAS, Jean – Le Pas d’armes périlleux – Nietzsche et la poésie

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Nouvelles


Jean Moréas

Poète symboliste, romancier et essayiste, l’Athénien Ioannis Papadiamantopoulos, dit Jean Moréas (1856-1910), publia Contes de la Vieille France (1904) ; Trois Nouveaux Contes de la Vieille France paraissent, posthumes, en 1924, dont Le Pas d’armes périlleux, récit naïf pour la jeunesse, à la manière des fabliaux, tel Aucassin et Nicolette, sur la naissance de l’amour :

« Avec l’âge, l’amitié des deux enfants s’accrut ; et à la vérité, Nature y apporta du changement. Mais ils ne se doutaient de rien, tant il y avait de l’innocence dans leurs âmes. Le jeune homme allait à la pêche ou montait à cheval ; la jeune fille s’amusait à la maison à quelque ouvrage de tapisserie. Puis ils se revoyaient avec joie, et le temps passait.

Cependant Émeraude laissait parfois son aiguille pour rêver, et Léonatus choisissait à présent les sites les plus sauvages, où il chevauchait plein d’une agitation qu’il ne s’expliquait point. »

Toute différente est l’étude Nietzsche et la poésie, riche de réflexions intéressantes, entre autres, sur Goethe, sur le théâtre classique sans doute pour atténuer la dureté du chapitre du Zarathoustra intitulé Des poètes, dénoncés comme des mystificateurs religieux, des faussaires, des fabricateurs d’images et de mensonges :

« Des poètes je suis las, des anciens et des nouveaux : superficiels sont tous pour moi, et mers sans profondeur.

Jusques aux profondeurs assez ne vinrent leurs pensées ; en sorte que jusqu’aux fonds ne plongea leur sentiment. [...]

Non plus je ne les tiens pour assez propres : ils troublent tous leurs eaux pour qu’elles semblent profondes. »

Le Pas d’armes périlleux.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


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MORÉAS, Jean – Trois Contes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 32min | Genre : Contes


Jean Moréas - Le Faucon

Le grand poète symboliste grec, d’expression française, Jean Moréas (1858-1910) est plus connu comme l’auteur de Stances et des Sylves que comme celui de ces Trois Contes en prose (d’après Boccace) qui nous emmènent en Italie et commencent ainsi :

Le Faucon : « Un jeune et bien appris gentilhomme de Florence du nom de Frédéric Alberighi aima furieusement Monna Jeanne, une des plus belles et des plus gracieuses dames de la ville. »

Les Fantômes : « Octave était un jeune homme beau, riche et de haute lignée. Il était originaire de Ravenne, où il vivait, et à l’âge de se marier, il devint amoureux d’une jeune fille de la même ville, du nom de Laura. Cette personne, trop fière de sa beauté et de la noblesse de ses parents, se montra envers lui si dédaigneuse et si cruelle que le pauvre garçon délibéra plus d’une fois en lui-même de se tuer. »

Les Deux Damoiselles : « Ayant défait dans une grande bataille le roi Manfred, le roi Charles le Vieux, ou le Premier, chassa les Gibelins de Florence et y fit rentrer les Guelfes. Un chevalier nommé Neri degli Uberti, qui était du parti des Gibelins, s’en alla, avec toute sa famille, dans un lieu solitaire où abondaient les oliviers, les noyers et les châtaigniers. »

> Écouter un extrait : Le Faucon.

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