Livres audio gratuits pour 'Montesquieu' :


MONTESQUIEU – Lettres persanes

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 8h 46min | Genre : Romans


Montesquieu - Lettres persanes

Dans Les Lettres persanes, que Montesquieu publie anonymement (bien que personne ne s’y trompe) en 1721 à Amsterdam, il dépeint admirablement, sur un ton humoristique et satirique, la société française à travers le regard de visiteurs persans. L’œuvre connaît un succès considérable : le côté exotique, parfois érotique, la veine satirique mais sur un ton spirituel et amusé sur lesquels joue Montesquieu, plaisent. (Source : Wikipédia.)

> Écouter un extrait : Lettres persanes 01 à 18.

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JOLY, Maurice – Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (Dialogues 18 à 25)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 2h 7min | Genre : Philosophie


Maurice Joly - Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

Les  vingt-cinq entretiens du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu sont destinés à éclairer la pensée de Machiavel que l’on considère généralement comme un cynique et un manipulateur. Il est vrai qu’il dit dans Le Prince : « Sur cela s’est élevée la question de savoir s’il vaut mieux être aimé que craint, ou être craint qu’aimé ? On peut répondre que le meilleur serait d’être l’un et l’autre. Mais, comme il est très difficile que les deux choses existent ensemble, je dis que, si l’une doit manquer, il est plus sûr d’être craint que d’être aimé. » Mais Nietzsche le porte aux nues : « Le Prince, de Machiavel, traité brillantissime sur l’exercice du pouvoir, mériterait d’être mieux lu par ceux qui nous gouvernent. » Il ne serait pas seulement cynique, mais le père du pragmatisme en politique.

Que penser  de cette  constatation désabusée : « Chacun sait combien il est louable, pour un prince, de garder la foi et de procéder rondement et sans finesse. Mais l’expérience de ces temps-ci nous montre qu’il n’est arrivé de faire de grandes choses qu’aux princes qui ont fait peu de cas de leur parole et qui ont su tromper les autres ; alors que ceux qui ont procédé loyalement s’en sont toujours mal trouvés à la fin. » ?

Ce long dialogue  fictif, ce duel théâtral  enfin clos  est  encore source de réflexion en 2013…

Les dialogues précédents : Dialogues 1 à 8Dialogues 9 à 17

> Écouter un extrait : Dialogues 18 et 19.

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JOLY, Maurice – Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (Dialogues 09 à 17)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 2h 17min | Genre : Philosophie


Maurice Joly - Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

Suite des huit premiers dialogues, cette nouvelle sélection (Dialogues 9 à 17) illustre bien comment Napoléon III (jamais nommé) a su manipuler la presse, l’opinion publique, les milieux ouvriers, syndicaux, et économiques, en un mot le peuple français. Tout ce que dit Montesquieu défendant la souveraineté de la nation est réfuté par Machiavel montrant combien il est facile de détourner les plus nobles notions au service d’un seul homme

« Les hommes aspirent tous à la domination, et il n’en est point qui ne fût oppresseur, s’il le pouvait ; tous ou presque tous sont prêts à sacrifier les droits d’autrui à leurs intérêts »

Le douzième dialogue sur la presse est un chef-d’œuvre de « machiavélisme ». « Dans les pays parlementaires, c’est presque toujours par la presse que périssent les gouvernements, eh bien, j’entrevois la possibilité de neutraliser la presse par la presse elle-même. [...] À l’aide du dévouement occulte de ces feuilles publiques, je puis dire que je dirige à mon gré l’opinion dans toutes les questions de politique intérieure ou extérieure. J’excite ou j’endors les esprits, je les rassure ou je les déconcerte, je plaide le pour et le contre, le vrai et le faux. Je fais annoncer un fait et je le fais démentir suivant les circonstances. [...] Les masses consentent à être inactives, mais à une condition, c’est que ceux qui les gouvernent leur donnent le spectacle d’une activité incessante, d’une sorte de fièvre ; qu’ils attirent constamment leurs yeux par des nouveautés, par des surprises, par des coups de théâtre. Mes principes, mes idées, mes actes seraient représentés avec l’auréole de la jeunesse, avec le prestige du droit nouveau en opposition avec la décrépitude et la caducité des anciennes institutions. »

À suivre : Dialogues 18 à 25

> Écouter un extrait : Dialogues 09, 10 et 11.

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JOLY, Maurice – Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (Dialogues 01 à 08)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 2h 5min | Genre : Philosophie


Maurice Joly - Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

La publication du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (1864) a valu, sous Napoléon III, à Maurice Joly (1828-1878), avocat, journaliste et écrivain, deux ans de prison à Sainte-Pélagie pour « excitation à la haine et au mépris du gouvernement ». Sa véritable pensée est que « la République Française » ne vaut ni ne fait mieux à cet égard que « l’Empire Français » .

Le Simple Avertissement est à méditer : « Ce livre a des traits qui peuvent s’appliquer à tous les gouvernements, mais il a un but plus précis : il personnifie en particulier un système politique qui n’a pas varié un seul jour dans ses applications, depuis la date néfaste et déjà trop lointaine, hélas ! de son intronisation. Il ne s’agit ici ni d’un libelle, ni d’un pamphlet ; le sens des peuples modernes est trop policé pour accepter des vérités violentes sur la politique contemporaine. »

L’auteur de Le Prince, Machiavel(1469-1527) s’attaque à L’Esprit des lois de Montesquieu(1689-1755) :

« C’est que vous ne connaissez pas… ce qu’il y a d’impuissance et même de niaiserie chez la plupart des hommes de la démagogie européenne. Ces tigres ont des âmes de mouton, des têtes pleines de vent ; il suffit de parler leur langage pour pénétrer dans leur rang. Leurs idées ont presque toutes, d’ailleurs, des affinités incroyables avec les doctrines du pouvoir absolu. Leur rêve est l’absorption des individus, dans une unité symbolique. Ils demandent la réalisation complète de l’égalité, par la vertu d’un pouvoir qui ne peut être en définitive que dans la main d’un seul homme. »

À suivre : Dialogues 9 à 17, Dialogues 18 à 25

> Écouter un extrait : Dialogues 01 et 02.

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MONTESQUIEU – Le Temple de Gnide

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 15min | Genre : Mythologie


La Fureur jette un serpent dans le cœur de l'amant de Thémire

Quand, en 1725, pendant la semaine sainte, Le Temple de Gnide parut, sous le pseudonyme d’un évêque grec, on cria au scandale : « On veut faire croire ce petit livret traduit du grec, et trouvé dans la bibliothèque d’un évêque, mais cela sort de la tête de quelque libertin qui a voulu envelopper des ordures sous des allégories. L’addition de la fin, où l’Amour fait revenir ses ailes sur le sein de Vénus n’est pas mal friponne ; et les femmes disent qu’elles veulent apprendre le grec, puisqu’on y trouve de si jolies cures : les allusions y couvrent des obscénités à demi nues. »

Ce « libertin » était Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, qui avait déjà anonymement publié Les Lettres persanes quatre ans plus tôt.

Dans cet ouvrage en sept chants qui veut selon la préface « faire voir que nous sommes heureux par les sentiments du cœur et non pas par les plaisirs des sens… » s’oppose l’amour des bergers dans les champs à celui de la ville. Aristée et sa bergère Camille, Antiloque et son amante Thémire, après être partis du temple de Vénus à Gnide, en Asie Mineure, avoir traversé l’antre terrible de Jalousie et s’être calmés à l’autel accueillant de Bacchus, arrivent chacun à des buts différents : la nature est la plus forte chez un couple, la vertu chez l’autre…

Illustration de Noël Le Mire (1724-1800), pour l’édition de 1772 du Temple de Gnide.

Le temple de Gnide.

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MONTESQUIEU – Essai sur le goût

Donneuse de voix : Sophie la girafe | Durée : 47min | Genre : Philosophie


Charles de Secondat, Baron de Montesquieu

Né à Château de la Brède (près de Bordeaux) le 18 janvier 1689.
Décédé à Paris le 10 février 1755.
Annonciateur du courant des Lumières françaises, il participe à la fin de sa vie à l’aventure de l’encyclopédie et meurt aveugle…

Essai sur le gout dans les choses de la nature et de l’art ou réflexions sur les causes du plaisir qu’excitent en nous les ouvrages d’esprit et les productions des beaux-arts.

> Écouter un extrait : Introduction.

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MONTESQUIEU – Éloge de la sincérité

Donneuse de voix : Sophie la girafe | Durée : 19min | Genre : Philosophie


Buste de Montesquieu

Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, connu sous le nom de Montesquieu, né le 18 janvier 1689 à La Brède (Guyenne, à côté de Bordeaux), mort le 10 février 1755 à Paris, est un moraliste et surtout un penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières…

Source : Wikipédia.

> Écouter un extrait : .

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MONTESQUIEU – Dialogue de Sylla et d’Eucrate – Lysimaque

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Contes


Sylla.gif

Deux contes écrits dans le même style.

Tout le Dialogue de Sylla et d’Eucrate tourne autour des motifs qui ont déterminé Sylla (dictateur romain, né l’an -138, mort en 78 av, J.-C) à usurper le pouvoir suprême, en répandant le sang de ses concitoyens par les proscriptions et les crimes, et à quitter ce même pouvoir au mépris du danger que cette décision audacieuse lui faisait courir. Ce qui se révèle dans tous ses actes, c’est l’« amour » pour la gloire et c’est aussi le « mépris » pour les hommes, dont Sylla fait le « principe » de sa conduite. Mais on sent en lui une violence au-delà de toute justification. Eucrate est là pour dire le péril de la gloire, le prix effrayant dont l’humanité la paye.

Lysimaque, conte moral, pose la question du rapport du philosophe avec le pouvoir. Ce dialogue fut écrit en hommage à Stanislas, roi déchu de Pologne, qui se voulait philanthrope et bâtisseur, mais paraissait fantasque, épicurien et d’une faiblesse qui était la risée de tous.

Dialogue de Sylla et d’Eucrate.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


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