Livres audio gratuits pour 'Nicolas Machiavel' :


MACHIAVEL, Nicolas – Le Prince

Donneuse de voix : Christine Treille | Durée : 3h 52min | Genre : Philosophie


Machiavel

Le Prince est un traité politique écrit au début du XVIème siècle par Nicolas Machiavel, homme politique et écrivain florentin, qui montre comment devenir prince et le rester, analysant des exemples de l’histoire antique et de l’histoire italienne de l’époque. Parce que l’ouvrage ne donnait pas de conseils moraux au prince comme les traités classiques adressés à des rois, et qu’au contraire il conseillait dans certains cas des actions contraires aux bonnes mœurs, il a été souvent accusé d’immoralisme, donnant lieu à l’épithète « machiavélique ». Cependant, l’ouvrage a connu une grande postérité et a été loué et analysé par de nombreux penseurs. (Wikipédia)

« Je crois que la raison de cela est dans l’emploi bon ou mauvais des cruautés. Les cruautés sont bien employées (si toutefois le mot bien peut être jamais appliqué à ce qui est mal), lorsqu’on les commet toutes à la fois, par le besoin de pourvoir à sa sûreté, lorsqu’on n’y persiste pas, et qu’on les fait tourner, autant qu’il est possible, à l’avantage des sujets. Elles sont mal employées, au contraire, lorsque, peu nombreuses dans le principe, elles se multiplient avec le temps au lieu de cesser. [...] » (Extrait du Chapitre VIII).

Il es étonnant de constater que les principes décrits par Machiavel s’ils sont lus avec une certaine perspective peuvent tout à fait être appliqués aujourd’hui dans de nombreux domaines… la cruauté mise à part !

Traduction : Jean-Vincent Péries (1785-1829).

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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JOLY, Maurice – Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (Dialogues 18 à 25)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 2h 7min | Genre : Philosophie


Maurice Joly - Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

Les  vingt-cinq entretiens du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu sont destinés à éclairer la pensée de Machiavel que l’on considère généralement comme un cynique et un manipulateur. Il est vrai qu’il dit dans Le Prince : « Sur cela s’est élevée la question de savoir s’il vaut mieux être aimé que craint, ou être craint qu’aimé ? On peut répondre que le meilleur serait d’être l’un et l’autre. Mais, comme il est très difficile que les deux choses existent ensemble, je dis que, si l’une doit manquer, il est plus sûr d’être craint que d’être aimé. » Mais Nietzsche le porte aux nues : « Le Prince, de Machiavel, traité brillantissime sur l’exercice du pouvoir, mériterait d’être mieux lu par ceux qui nous gouvernent. » Il ne serait pas seulement cynique, mais le père du pragmatisme en politique.

Que penser  de cette  constatation désabusée : « Chacun sait combien il est louable, pour un prince, de garder la foi et de procéder rondement et sans finesse. Mais l’expérience de ces temps-ci nous montre qu’il n’est arrivé de faire de grandes choses qu’aux princes qui ont fait peu de cas de leur parole et qui ont su tromper les autres ; alors que ceux qui ont procédé loyalement s’en sont toujours mal trouvés à la fin. » ?

Ce long dialogue  fictif, ce duel théâtral  enfin clos  est  encore source de réflexion en 2013…

Les dialogues précédents : Dialogues 1 à 8Dialogues 9 à 17

> Écouter un extrait : Dialogues 18 et 19.

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JOLY, Maurice – Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (Dialogues 09 à 17)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 2h 17min | Genre : Philosophie


Maurice Joly - Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

Suite des huit premiers dialogues, cette nouvelle sélection (Dialogues 9 à 17) illustre bien comment Napoléon III (jamais nommé) a su manipuler la presse, l’opinion publique, les milieux ouvriers, syndicaux, et économiques, en un mot le peuple français. Tout ce que dit Montesquieu défendant la souveraineté de la nation est réfuté par Machiavel montrant combien il est facile de détourner les plus nobles notions au service d’un seul homme

« Les hommes aspirent tous à la domination, et il n’en est point qui ne fût oppresseur, s’il le pouvait ; tous ou presque tous sont prêts à sacrifier les droits d’autrui à leurs intérêts »

Le douzième dialogue sur la presse est un chef-d’œuvre de « machiavélisme ». « Dans les pays parlementaires, c’est presque toujours par la presse que périssent les gouvernements, eh bien, j’entrevois la possibilité de neutraliser la presse par la presse elle-même. [...] À l’aide du dévouement occulte de ces feuilles publiques, je puis dire que je dirige à mon gré l’opinion dans toutes les questions de politique intérieure ou extérieure. J’excite ou j’endors les esprits, je les rassure ou je les déconcerte, je plaide le pour et le contre, le vrai et le faux. Je fais annoncer un fait et je le fais démentir suivant les circonstances. [...] Les masses consentent à être inactives, mais à une condition, c’est que ceux qui les gouvernent leur donnent le spectacle d’une activité incessante, d’une sorte de fièvre ; qu’ils attirent constamment leurs yeux par des nouveautés, par des surprises, par des coups de théâtre. Mes principes, mes idées, mes actes seraient représentés avec l’auréole de la jeunesse, avec le prestige du droit nouveau en opposition avec la décrépitude et la caducité des anciennes institutions. »

À suivre : Dialogues 18 à 25

> Écouter un extrait : Dialogues 09, 10 et 11.

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JOLY, Maurice – Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (Dialogues 01 à 08)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 2h 5min | Genre : Philosophie


Maurice Joly - Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

La publication du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (1864) a valu, sous Napoléon III, à Maurice Joly (1828-1878), avocat, journaliste et écrivain, deux ans de prison à Sainte-Pélagie pour « excitation à la haine et au mépris du gouvernement ». Sa véritable pensée est que « la République Française » ne vaut ni ne fait mieux à cet égard que « l’Empire Français » .

Le Simple Avertissement est à méditer : « Ce livre a des traits qui peuvent s’appliquer à tous les gouvernements, mais il a un but plus précis : il personnifie en particulier un système politique qui n’a pas varié un seul jour dans ses applications, depuis la date néfaste et déjà trop lointaine, hélas ! de son intronisation. Il ne s’agit ici ni d’un libelle, ni d’un pamphlet ; le sens des peuples modernes est trop policé pour accepter des vérités violentes sur la politique contemporaine. »

L’auteur de Le Prince, Machiavel(1469-1527) s’attaque à L’Esprit des lois de Montesquieu(1689-1755) :

« C’est que vous ne connaissez pas… ce qu’il y a d’impuissance et même de niaiserie chez la plupart des hommes de la démagogie européenne. Ces tigres ont des âmes de mouton, des têtes pleines de vent ; il suffit de parler leur langage pour pénétrer dans leur rang. Leurs idées ont presque toutes, d’ailleurs, des affinités incroyables avec les doctrines du pouvoir absolu. Leur rêve est l’absorption des individus, dans une unité symbolique. Ils demandent la réalisation complète de l’égalité, par la vertu d’un pouvoir qui ne peut être en définitive que dans la main d’un seul homme. »

À suivre : Dialogues 9 à 17, Dialogues 18 à 25

> Écouter un extrait : Dialogues 01 et 02.

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MACHIAVEL, Nicolas – La Description de la peste de Florence

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 35min | Genre : Histoire


Nicolas Machiavel

« La Description de la peste de Florence est le dernier écrit qui soit sorti de la plume de Machiavel. Ce n’est point, comme on pourrait le croire par le titre, l’histoire des ravages de ce fléau terrible qui déjà s’était abattu sur Florence en 1348, en 1358 et en 1478. C’est la promenade, qu’on nous pardonne le mot, d’un flâneur sceptique et railleur, au milieu d’une ville habitée par des mourants, et certes il fallait que Machiavel, déjà au déclin de sa vie, eût conservé une grande force d’âme, et même une grande fraîcheur de sentiments, pour semer, au milieu de tant de tableaux lugubres, des épigrammes aussi incisives et un portrait de femme aussi gracieux. Placé par la date de sa naissance entre Boccace et Manzoni, qui tous deux, comme on le sait, ont aussi décrit des pestes, Machiavel, en luttant de talent avec ces grands écrivains, s’en isole par l’originalité, et comme Belphégor, ou le Règlement pour une société de plaisir, c’est là un de ces morceaux sur lesquels le seizième siècle a laissé son inimitable empreinte. »
Note de Charles Louandre (1812-1882), éditeur des Œuvres littéraires de Machiavel, 1884.

Traduction : Jean Vincent Périès (1785-1829).

La Description de la peste de Florence.

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MACHIAVEL, Nicolas – Lettre à Francesco Vettori

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 12min | Genre : Correspondance


Nicolas Machiavel

Machiavel a écrit cette lettre à Francesco Vettori, diplomate florentin sous les régimes républicains et des Médicis. Il a beaucoup correspondu avec Machiavel. Cette lettre est la plus connue et parle de la conception de son petit ouvrage Le Prince.

Traduction : Jean Vincent Périès (1785-1829).

Lettre à Francesco Vettori.

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MACHIAVEL, Nicolas – Règlement pour une société de plaisir

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 12min | Genre : Essais


Nicolas Machiavel

« On a voulu voir dans le Règlement pour une société de plaisir un petit ouvrage composé dans un accès de gaieté bouffonne. En jugeant ainsi, on s’est, nous le croyons, étrangement trompé. Ce qu’on a pris pour de la bouffonnerie n’est qu’une satire très amère des mœurs et des ridicules de la société italienne du seizième siècle, et, dans cette satire, on trouve bien des traits qui peuvent s’appliquer aux sociétés de tous les âges. L’alliance si fréquente de la galanterie et de la dévotion, l’indiscrétion, la médisance, la fatuité, l’égoïsme, tous les vices de ce qu’on appelle bien souvent à tort la bonne compagnie, y sont vivement fustigées. On y sent à chaque ligne cette verve cynique et railleuse dont Aristophane est dans l’antiquité le plus parfait modèle, cette verve qui se perpétue à travers le moyen âge dans la littérature par Boccace et les trouvères… qui inspirera Candide au dix-huitième siècle, après avoir inspiré au seizième la Mandragore et Gargantua. » (Note du traducteur)

Traduction : Jean Vincent Périès (1785-1829).

Règlement pour une société de plaisir.

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MACHIAVEL, Nicolas – Nouvelle très plaisante du démon qui prit femme

Donneuse de voix : Christine Treille | Durée : 26min | Genre : Nouvelles


Diable

Nicolas Machiavel, connu surtout pour son Prince, a écrit aussi cette nouvelle réellement plaisante. Belphégor, diable bien connu est envoyé sur la Terre pour savoir si vraiment les femmes sont cause de tous les tourments des hommes.

Traduction : Jean-Vincent Périès (1825)

Nouvelle très plaisante du démon qui prit femme.
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