Livres audio gratuits pour 'Paul Lacroix' :


LACROIX, Paul – Madame de Sévigné et ses enfants à la cour de Versailles

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 29min | Genre : Nouvelles


Madame de Sévigné et ses enfants à la cour de Versailles

Cette nouvelle historique est extraite des Contes littéraires du bibliophile Jacob à ses petits-enfants parus en 1897.

« C’était à la fin de 1662. Charles de Sévigné avait atteint sa seizième année, sa sœur Françoise allait avoir quinze ans : l’un devait bientôt se préparer à entrer dans la carrière militaire ; l’autre était déjà digne de paraître à Versailles, auprès de sa mère, la belle et charmante marquise de Sévigné, qu’une absence de douze années n’avait pas fait oublier de ses contemporains de l’ancienne cour.
Cette jeune fille se trouvait douée de tous les avantages que la nature avait départis à sa mère, mais elle n’en savait pas encore le prix, car elle était d’une modestie sans pareille et d’une excessive timidité, qui ne diminuait pas la conscience qu’elle pouvait avoir de la distinction de sa figure et de son esprit. Son frère, au contraire, qui n’était, ni moins beau, ni moins bien fait, ni moins spirituel, s’exagérait peut-être ses qualités et son mérite, en se croyant appelé à marcher l’égal des plus nobles et des plus brillants seigneurs de la cour de Louis XIV. »

> Écouter un extrait : Partie 01.

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LACROIX, Paul – Le Revenant du château de La Garde

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 47min | Genre : Contes


Le Revenant du château de La Garde

Cette nouvelle/conte est extraite des Contes littéraires du bibliophile Jacob à ses petits-enfants parus en 1897.

« – Je les ai vus, Mademoiselle, aussi vrai que je m’appelle Jean- Pierre pour vous servir.
- Vrai ! Vous les avez vus, Jean-Pierre ? dit Germain, qui se réjouissait tout bas de n’avoir pas à rester au château.
- Et moi, de même, je les ai vus, monsieur Germain ! reprit à son tour Marie-Jeanne, en baissant la voix.
- Moi, je voudrais bien les voir ! s’écria mademoiselle de La Garde, qui narguait par sa moue railleuse la crédulité de deux paysans et qui augmentait leurs craintes en ne les partageant pas. Et toi, Thérèse, ne les voudrais-tu pas voir ?
- Assurément, répondit-elle sans s’émouvoir plus qu’à l’ordinaire ; mais nous ne les verrons pas.
- Pourquoi cela, puisqu’ils se laissent voir, ces honnêtes revenants ?
- Parce que de leur naturel les revenants fuient qui les cherche et cherchent qui les fuit. »

Le Revenant du château de La Garde.

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LACROIX, Paul - Les Premières Armes de Jean de Launoy

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 17min | Genre : Contes


Les Premières Armes de Jean de Launoy

Cette nouvelle est extraite des Contes littéraires du bibliophile Jacob à ses petits-enfants parus en 1897.

Le début : « Au commencement du XVIIe siècle, vivait à Coutances une pauvre veuve, que son mari, le sieur de Launoy, d’une famille ancienne et noble de Normandie, avait laissée dans la misère avec deux enfants en bas âge, un fils et une fille. Cette malheureuse femme était trop fière pour recourir à la pitié de ses parents, qui n’eurent garde de venir d’eux-mêmes à son aide, et qui n’auraient pas répondu davantage à son appel suppliant : elle préféra donc, malgré la condition distinguée qu’elle tenait de sa naissance comme de son mariage, devoir son existence et celle de ses enfants au travail de ses mains, plutôt qu’à des aumônes achetées par le mépris et l’humiliation. C’était de Dieu seul qu’elle espérait tôt ou tard la récompense de son courage et de sa vertu. »

Les Premières Armes de Jean de Launoy.

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LACROIX, Paul - Les Pressentiments maternels de Madame Desroches

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 45min | Genre : Contes


Les Pressentiments de Mme Desroches.gif

Cette émouvante nouvelle est extraite des Contes littéraires du bibliophile Jacob à ses petits-enfants parus en 1897.

Le début : « Dans une maison d’un des faubourgs de la ville de Poitiers, demeurait, au XVIe siècle, une dame aveugle, avec sa fille unique, nommée Catherine. Cette dame, encore jeune, avait perdu la vue,disait-on, par suite d’un accident. Elle possédait une fortune indépendante, qui lui venait de son mari, qu’elle avait vu mourir peu d’années après son mariage ; elle se faisait appeler madame Madeleine Neveu, mais on assurait que ce n’était pas son véritable nom et que, du vivant de son mari, qui devait être de bonne noblesse, elle avait habité, sous un autre nom, une ville de la Bourgogne, car elle conservait de grands biens en terres et en vignobles dans cette province. Jamais elle ne parlait de sa famille, ni de sa fortune, ni de son époux défunt. Elle vivait très retirée, ne s’occupant que de bonnes oeuvres et de l’éducation de sa fille, âgée alors de 14 ou 15 ans, aussi belle et aussi gracieuse que simple et modeste, intelligente et naïve à la fois, et beaucoup plus instruite que ne l’étaient à cette époque les demoiselles de qualité. »

Les Pressentiments maternels de madame Desroches.

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LACROIX, Paul – Une bonne action de Rabelais

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 57min | Genre : Contes


Contes littéraires du bibliophile Jacob à ses petits-enfants

Une bonne action de Rabelais est extrait des Contes littéraires du bibliophile Jacob à ses petits-enfants parus en 1897.

Le début : « Il y avait, en 1552, un pauvre homme, d’origine juive, qui s’était établi dans une misérable hutte, en plein bois, aux environs du village de Meudon. On ne savait pas d’où il venait et personne ne s’en inquiétait, car, depuis son arrivée dans le pays, il n’avait eu de rapport avec personne. Il ne sortait que la nuit et ne se montrait jamais pendant le jour ; la porte de sa cabane restait fermée à tout venant : on en voyait sortir quelquefois ses deux enfants, une petite fille de douze ans et un petit garçon de neuf ans à peine, qui étaient seuls chargés de pourvoir aux besoins de la triste famille. Quant à la mère de ces enfants, on ne l’avait point encore aperçue ; on la disait fort malade, et l’on se demandait parfois si elle n’était pas morte, sans que son mari eût averti le curé, pour lui administrer les derniers sacrements et la faire enterrer. »

Une bonne action de Rabelais.

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