Livres audio gratuits pour 'Victor Hugo' :


DIVERS – Hymnes à Vénus (Poèmes)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 11min | Genre : Poésie


Jean-Léon Gérôme - La Naissance de Vénus

Deux célèbres romantiques Victor Hugo et Casimir Delavigne (1793-1843) chantent la puissance de Vénus et rejoignent Lucrèce, le poète latin, pour glorifier la déesse.

- Invocation à Vénus, extrait de De la nature des choses – Lucrèce ; traduction : André Lefèvre (1834-1904).
- Vénus, extrait de Toute la lyre (1893) – Victor Hugo,
- Hymne à Vénus (1881) – Casimir Delavigne.

Illustration : Jean-Léon Gérôme, La Naissance de Vénus (1890).

Victor Hugo – Vénus.

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HUGO, Victor – Chanson – Une fée (Poèmes)

Donneuse de voix : René Depasse | Durée : 6min | Genre : Poésie


Une fée

Deux poésies peu connues de Victor Hugo…

Chanson (dans Les Quatre Vents de l’esprit)

« J’aime à me figurer, de longs voiles couvertes,
Des vierges qui s’en vont chantant dans les chemins
Et qui sortent d’un temple avec des palmes vertes
Aux mains. [...] »

Une fée (dans Odes et ballades)

« Que ce soit Urgèle ou Morgane,
J’aime, en un rêve sans effroi,
Qu’une fée, au corps diaphane,
Ainsi qu’une fleur qui se fane,
Vienne pencher son front sur moi. »

Illustration : Sophie Gengembre Anderson, Take the Fair Face of Woman, and Gently Suspending, With Butterflies, Flowers, and Jewels Attending, Thus Your Fairy is Made of Most Beautiful Things (XIXe).

Chanson.

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HUGO, Victor – Dans le cimetière de *** (Poème)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 5min | Genre : Poésie


Caspar David Friedrich - Le Cimetière (1825)

Pour respecter ce jour des Morts, écoutez ce poème peu connu extrait de Les Rayons et les Ombres de Victor Hugo (1840).

Dans le cimetière de ***

« Là je rêve ! et, rôdant dans le champ léthargique,
Je vois, avec des yeux dans ma pensée ouverts,
Se transformer mon âme en un monde magique,
Miroir mystérieux du visible univers. »

Illustration : Caspar David Friedrich, Le Cimetière (1825).

Dans le cimetière de ***.

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HUGO, Victor – Ce qu’on entend sur la montagne (Poème, Version 2)

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 7min | Genre : Poésie


Ce qu'on entend sur la montagne

In Les Feuilles d’automne.

« [...] Voici ce qu’on entend : – du moins un jour qu’en rêve
Ma pensée abattit son vol sur une grève,
Et, du sommet d’un mont plongeant au gouffre amer,
Vit d’un côté la terre et de l’autre la mer,
J’écoutai, j’entendis, et jamais voix pareille
Ne sortit d’une bouche et n’émut une oreille. »

Ce qu’on entend sur la montagne.

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HUGO, Victor – À des oiseaux envolés (Poème)

Donneur de voix : Julien Darowski | Durée : 14min | Genre : Poésie


Frederick Morgan - Ring-a-Ring-a-Roses-Oh (1885)

Hugo a 35 ans quand il publie en 1837 ce poème extrait du recueil : Les Voix intérieures. C’est à mon sens un chef-d’œuvre absolu et immortel. La candeur de l’enfance, son amour infini pour la nature, son rapport à la poésie et à la création, le cheminement de son imaginaire, tout y est. Dans ces vers merveilleux, Victor Hugo livre ce qu’il y a de plus vulnérable en lui, ce besoin d’innocence et de lumière, cette douleur de se savoir si souvent impuissant, cette conscience d’être minuscule en comparaison du ciel ou des oiseaux. Laissons ses mots résonner maintenant avec un court extrait :

« Comme on oublie un mort roulé dans son linceul,
Vous m’avez laissé là, l’œil fixé sur ma porte,
Hautain, grave et puni. – Mais vous, que vous importe !
Vous avez retrouvé dehors la liberté,
Le grand air, le beau parc, le gazon souhaité,
L’eau courante où l’on jette une herbe à l’aventure,
Le ciel bleu, le printemps, la sereine nature,
Ce livre des oiseaux et des bohémiens,
Ce poème de Dieu qui vaut mieux que les miens,
Où l’enfant peut cueillir la fleur, strophe vivante,
Sans qu’une grosse voix tout à coup l’épouvante ! »

Illustration : Frederick Morgan, Ring-a-Ring-a-Roses-Oh (1885).

À des oiseaux envolés.

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HUGO, Victor – Buonaparte (Poésie, Version 2)

Donneur de voix : Christian Dousset | Durée : 8min | Genre : Poésie


Trône de Napoléon pour le Sénat

« Peuples, qui poursuivez d’hommages
Les victimes et les bourreaux,
Laissez-le fuir seul dans les âges ;
Ce ne sont point là les héros.
Ces faux dieux, que leur siècle encense,
Dont l’avenir hait la puissance,
Vous trompent dans votre sommeil ;
Tels que ces nocturnes aurores
Où passent de grands météores,
Mais que ne suit pas le soleil. »
Mars 1822

Dans ce poème en cinq mouvements extrait de Odes et ballades, Victor Hugo nous livre son portrait de « l’empereur des Français ». Sans concession, il nous invite par là-même à une réflexion politique sur les puissants.

Illustration : Trône de Napoléon pour le Sénat.

Licence Creative Commons

Buonaparte.

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HUGO, Victor – Napoléon le petit (Livres 03 à 09)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 6h 17min | Genre : Histoire


Bruxelles, Maison du Pigeon

« Louis Bonaparte venait d’inventer un massacre nouveau, le massacre des passants. »
Ce livre audio suit Napoléon le petit (Livres 01 et 02), avec le Livre 01 : L’Homme, et le Livre 02 : Le Gouvernement.

Il débute par le Livre 03 : Le Crime :
« Mais ce gouvernement, ce gouvernement horrible, hypocrite et bête, ce gouvernement qui fait hésiter entre l’éclat de rire et le sanglot, cette constitution-gibet où pendent toutes nos libertés, ce gros suffrage universel et ce petit suffrage universel, le premier nommant le président, l’autre nommant les législateurs, le petit disant au gros : Monseigneur, recevez ces millions, le gros disant au petit : Reçois l’assurance de mes sentiments ; ce sénat, ce conseil d’État, d’où toutes ces choses sortent-elles ? Mon Dieu ! est-ce que nous en sommes déjà venus à ce point qu’il soit nécessaire de le rappeler ? D’où sort ce gouvernement ? Regardez ! cela coule encore, cela fume encore, c’est du sang. Les morts sont loin, les morts sont morts. Ah ! chose affreuse à penser et à dire, est-ce qu’on n’y songerait déjà plus ? »

Un extrait, particulier pour Napoléon le petit, est publié ici, et l’on a dans Histoire d’un crime, sous-titrée « Déposition d’un témoin », tous les faits, extrêmement détaillés, retravaillés par l’auteur, avec recul et des informations heure par heure, concernant ces événements de décembre 1851.

Puis ce texte puissant se poursuit avec :

Livre 04 : Autres crimes.
Livre 05 : Le Parlementarisme, avec Mirabeau, la tribune la parole de la France.
Livre 06 : L’Absolution, Première forme, avec les chapitres sur la conscience humaine : « Jamais le droit et le crime ne se rencontrent ».
Livre 07 : L’Absolution, Deuxième forme, et ce que peut et doit être un serment.
Livre 08 : Le Progrès inclus dans le coup d’état, l’avenir est « devenu possible ».
Conclusion, le Livre 09 de ce livre audio : « Désespérer, c’est déserter. [...] Ce siècle proclame la souveraineté du citoyen et l’inviolabilité de la vie ; il couronne le peuple et sacre l’homme. »

C’est le regard net de Victor Hugo, posé sur ce drame humain et historique. Il a mis tout son immense talent d’écrivain, varié, éloquent, pour que l’on n’oublie, jamais, que l’on réfléchisse, toujours, que la Démocratie est une richesse bien fragile, et aussi que l’on espère.

« Un jour, avant peu, les sept nations qui résument toute l’humanité s’allieront et se fondront, comme les sept couleurs du prisme, dans une radieuse courbure céleste ; le prodige de la paix apparaîtra éternel et visible au-dessus de la civilisation, et le monde contemplera, ébloui, l’immense arc-en-ciel des Peuples-Unis d’Europe. » (Dernières phrases de Histoire d’un crime)

Victor Hugo exilé tisse ces pages, de si haut vol intellectuel, en 1852,
« Oh ! une plainte, un mot contre toi, France ! non, non ! on n’a jamais plus de patrie dans le cœur que lorsqu’on est saisi par l’exil. Ils feront leur devoir entier avec un front tranquille et une persévérance inébranlable. Ne pas te revoir, c’est là leur tristesse ; ne pas t’oublier, c’est là leur joie. »

Et chaque page de ce pamphlet si éblouissant, si remarquable par sa verve, sa réflexion, son ironie, sa spiritualité aussi, sa forme et son fond, serait à citer et à méditer, alors, ouvrons-les maintenant…

Illustration : La « maison du Pigeon », qu’habita Victor Hugo, lors de son exil à Bruxelles en 1852 (photo de EmDee, licence Cc-By-Sa-3.0).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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HUGO, Victor – Napoléon le petit (Livres 01 et 02)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 38min | Genre : Histoire


Bruxelles, Maison du Pigeon

« Qu’on le sache donc, et qu’on se hâte, et, du moins, qu’on brise les chaînes, qu’on tire les verrous, qu’on vide les pontons, qu’on ouvre les geôles, puisqu’on n’a pas encore le courage de saisir l’épée ! Allons, consciences, debout ! éveillez-vous, il est temps !
[...]
On se réveillera.
Mais cela (l’indifférence du monde civilisé) ne sera pas ; on se réveillera.
Ce livre n’a pas d’autre but que de secouer ce sommeil. La France ne doit pas même adhérer à ce gouvernement par le consentement de la léthargie ; à de certaines heures, en de certains lieux, à de certaines ombres, dormir, c’est mourir.
[...]
Oui, on se réveillera !
Oui, on sortira de cette torpeur qui, pour un tel peuple, est la honte ; et quand la France sera réveillée, quand elle ouvrira les yeux, quand elle distinguera, quand elle verra ce qu’elle a devant elle et à côté d’elle, elle reculera, cette France, avec un frémissement terrible, devant ce monstrueux forfait qui a osé l’épouser dans les ténèbres et dont elle a partagé le lit.
Alors l’heure suprême sonnera. »

Napoléon le petit est un texte pamphlétaire de grande envergure historique, politique et littéraire, écrit en 1852.

Ce texte suit Histoire d’un crime du même auteur, relatant « en direct » les journées de décembre 1851, mais qui fut publié au retour d’exil de Victor Hugo.

Dans un style toujours incisif, riche et varié, avec aussi un art de la synthèse et de raccourcis magistraux, Victor Hugo déploie tout son talent littéraire et l’ampleur de sa réflexion sur les événements historiques sous Napoléon III.

Voici les livres premier et deuxième.
Nous retrouverons les « Journées de décembre 1851 », dès la prochaine partie.

Illustration : La « maison du Pigeon », qu’habita Victor Hugo, lors de son exil à Bruxelles en 1852 (photo de EmDee, licence Cc-By-Sa-3.0).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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