Atelier Nadar, Portrait du Bébé Montaubry (fin XIXe).

Le Portrait de bébé – Sous la Commune

La fin des nouvelles de Flor O’Squarr est toujours inattendue sans l’être.

Le Portrait de bébé, ou la réconciliation :
« C’était charmant. Le petit grandissait au milieu de cette joie. Nous serions fort embarrassé de dire s’il ressemblait au papa ou à la maman, mais le fait est qu’il devenait superbe. Jeanne s’en montrait fière. Elle avait une façon de dire : « MON fils », qui était tout à fait majestueuse. Jacques souriait en regardant marcher le petit bonhomme. »

Sous la Commune, ou la femme-énigme :
« C’était par une nuit de bal, au fond du salon mauresque, près du large divan qu’elle emplissait de ses jupes. Sous son loup de satin noir, je l’avais devinée jolie. L’indéfinissable ondulation des lignes révélait un corps jeune, souple, mince, créé pour les profondes caresses et pour les abandons paresseux. Aucun de ses mouvements ne se dessinait en geste banal. Depuis sa nuque aux teintes fauves, qui supportait un chignon doré traversé d’une longue épingle d’écaille blonde, jusqu’à ses petits pieds impatients et mutinés, cambrés sous des mules noires, on pressentait la ligne nerveuse, chaste, presque divine où l’artiste admire religieusement le témoignage des pures beautés antiques. »

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Livre audio ajouté le 19/10/2017.
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Lu par René Depasse

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