Découverte des mines du roi Salomon

Découverte des mines du roi Salomon

Dans les années 1880, trois Anglais s’aventurent dans des contrées inconnues de l’Afrique du Sud, à la recherche de Neville Curtis, parti en quête des fameuses mines de diamants du roi Salomon. Conduit par Allan Quatermain, le groupe d’aventuriers doit affronter de multiples dangers avant de trouver une contrée perdue, celle des Kouokouanas, dirigée par le tyran Touala et la sorcière Gagoul. Mais qui est le mystérieux Umbopa qui suit l’expédition depuis le départ ? Et comment les aventuriers sauront-ils se sortir des situations les plus périlleuses et gagner la confiance de la population opprimée par Touala ?

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Traduction : C. Lemaire (1888).

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Livre ajouté le 15/05/2019.
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Lu par Daniel Luttringer

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23 Commentaires

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  1. Merci pour cette excellente lecture. Cette histoire rocambolesque est des plus divertissante.J ai été amusé par le ton très colonialiste des personnages,au moment même ou on arrache des noms de rue et que l on veut déboulonner certaines statues…

  2. Merci bcp pour cette lecture, qui fut à la fois agréable et… instructive, voir déconcertante. Car, en effet, comme souvent avec les classiques maintes fois adaptés par d’autres médias (cinéma, BD, etc…) c’est étonnant de constater comme le texte d’origine diffère de la vision donnée par le cinéma. Ainsi, j’ai été surpris que Quatermain soit lui-même le narrateur de l’histoire et qu’il ne m’apparaît pas ici comme le grand Aventurier intrépide (façon Indiana Jones avant l’heure) que nous a montré le cinéma (que ce soit avec Stewart Granger ou…hum… les deux nanars avec Richard Chamberlain ^^ ou même Sean Connery dans La Ligue des Gentlemen Extraordinaires) mais avant tout un chasseur (d’âge mûr par ailleurs) embarqué dans une aventure qui semble parfois le dépasser un peu.
    Le passage où il pleure (?) sur l’épaule de Sir Henry – qui d’ailleurs semble davantage correspondre à l’image de l’Aventurier sans peur, ne serait-ce que dans le passage de son combat avec le roi Touala – est assez édifiant à ce sujet.
    C’est curieux, un peu démythifiant mais comme je l’ai dit instructif 😉
    Deux autres détails qui m’ont interpellé : le fait que Sir Henry semble oublier pendant une bonne partie de l’aventure sa motivation première (retrouver son frère, ce qui est réglé de manière un peu facile à la fin) et cet inénarrable Good qui réussit apparemment l’exploit de garder son monocle à sa place malgré tant de péripéties mouvementées 🙂
    Soit. Merci encore pour cette découverte et ce… recalibrage dirais-je.

  3. bonjour
    pourrais t on souhaiter les suites d allan quarterman…..

    comme d habitude lecture et timbre parfait
    salutations

  4. Cher Daniel je viens vous remercier chaleureusement .Depuis quelques mois je ne peux plus lire …j’ai trouvé le plaisir d’écouter ..j’apprécie beaucoup votre voix ! superbe !

  5. Non, non, Lucile, je manie souvent l’humour, mais pas là.
    J’avais aussi adoré les Koumiassine. Je mets “La Maison de Maurèze” sur la liste.
    Merci à vous et à bientôt (enfin, après mon congé de début juin…).

  6. Vous me faites une blague, Daniel? Je ne pense pas que René Depasse aurait osé prendre pour pseudo le divin Orphée! Une question également: avez-vous prévu de lire d’autres oeuvres de Henry Gréville? Votre lecture des Koumiassine m’avait enchantée!

  7. Je pense, chère Lucile, qu’il y a une petite confusion. Orphée est le pseudo de René Depasse, quant à mon pseudo à moi, c’est simplement mon nom.
    Je retiens toutefois, en vous remerciant chaleureusement, la fin de votre commentaire : “longue vie”. Comme je bois quotidiennement l’élixir correspondant, je suis sur la bonne voie, n’est-ce pas ?

  8. Merci pour cette superbe lecture.J’ai vu que sur le forum quelqu’un avait le pseudo Orphée,le conteur par excellence à la voix sublime de l’Antiquité. Je me demandais de quel DDV il s’agissait? Mais que suis-je bête! Il ne peut s’agir bien sûr que de notre cher Daniel, conteur à la voix sublime que vous êtes!
    Longue vie à vous MONSIEUR LUTTRINGER

  9. Bonjour, je suis fan du film de 1950. Il y a quelques années, J’ai essayé de lire le livre mais je l’avais trouvé plutôt ennuyeux. J’ai voulu retenter le coup et bien m’en a pris car j’ai beaucoup aimé vous entendre. Merci pour ce bon moment.