Adrienne Grandpierre-Deverzy, Christine de Suède et Gian Rinaldo Monaldeschi à Fontainebleau (XIXe).

Meurtre de Monaldeschi – Meurtre du maréchal d’Ancre – Atroce absurdité de la torture

Meurtre du maréchal d’Ancre, et procès inique de sa femme

Jean-Baptiste-Joseph Champagnac (1798-1858), littérateur prolifique, quand il nous offre ses Chronique du crime et de l’innocence (presque 50 sur notre site) réagit souvent personnellement et il enrichit nos connaissances sur l’évolution de la Justice.

Aujourd’hui :

Meurtre de Monaldeschi,
Meurtre du maréchal d’Ancre, et procès inique de sa femme,
Atroce absurdité de la torture.

« Le résultat de la question est une affaire de tempérament et de calcul, qui varie dans chaque homme, en proportion de sa force et de sa sensibilité ; de sorte que pour prévoir le résultat de la torture il ne faudrait que résoudre le problème suivant, plus digne d’un mathématicien que d’un juge : La force des muscles et la sensibilité des fibres d’un accusé étant connues, trouver le degré de douleur qui l’obligera de s’avouer coupable d’un crime donné. »

« La philosophie et l’humanité ont fait triompher cette vérité dans le siècle dernier, et le règne de Louis XVI vit la torture abolie en France, et pour jamais.
Des milliers d’innocens ont péri victimes de ce supplice anticipé. »

Lu par René Depasse

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