Pierre-Auguste Renoir - La Vague (1879)

Profession de foi du vicaire savoyard (Extraits)

Une sélection d’extraits de la “Profession de foi du vicaire savoyard”, qui constitue la majeure partie du quatrième livre de l’Émile.


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Livre audio gratuit ajouté le 07/04/2008.
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Lu par Clotilde B.

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5 Commentaires

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  1. Bonjour Olivier,
    Merci infiniment pour ces mots qui m’ont beaucoup touchée.
    Si j’ai “renié” certaines de mes lectures, c’est justement parce que les écoutant, je m’entendais moi-même plutôt que Rousseau. J’essaie de ne pas constituer un obstacle mais un relais à ses mots. J’aimerais que la transparence et l’immédiateté soient les plus grandes possibles.
    Merci,
    Clotilde

  2. Vous ne devriez pas avoir honte , Rousseau est un de mes écrivains favoris et votre voix si tendre , son timbre si doux et si sensible rendent à merveille la profondeur de l’âme de l’auteur . Si bien que pour ma part , ces quelques infimes maladresses sont plus un gage de votre sensibilité et font échos peut-être à celles que lui-même a pu commettre en son temps . Son écriture n’est jamais votre faire-valoir , votre lecture est humble , vous ne lisez pas Rousseau , vous le laissez parler à travers vous et cela est quelque chose de rare .

    Merci

  3. Bonjour Laurent,

    Je comprends tout à fait l’indignation qui vous saisit. C’est agir en véritable traîtresse que d’écorcher ainsi J.J !

    Je pense réenregistrer toutes mes lectures (jusqu’aux Dialogues) que je ne peux pas même réécouter tellement j’ai honte de mes maladresses/erreurs de ton/bafouillages/etc.

    Je suis déjà plus satisfaite des textes enregistrés récemment (notamment la correspondance), même si j’ai encore des progrès à accomplir…

    D’ici quelques temps l’on pourra donc, je l’espère, écouter de meilleures versions plus fidèles à l’esprit de Rousseau.

    Merci beaucoup pour vos compliments,

    Clotilde

  4. Bonjour, et bravo à Clotilde pour ses lectures de Rousseau. Vous avez l’intonation et le ton qui convient pour nous faire bien entendre ce que dit le doux Jean-Jacques.

    Hélas, dans ce passage sublime et sublimement lu, on entend à un moment “soyons justes et nous serons T’heureux” ;-( … Flûte alors, à le réécouter, je trouve qu’on n’entend que ça.
    C’était pas pour vous critiquer, parce que je trouve votre travail formidable, juste pour le signaler entre amateurs de Rousseau.

    Merci, et encore bravo, bon courage pour d’autres textes.