Ne serait-ce pas le bonheur ?

Ne serait-ce pas le bonheur ?

Ne serait-ce pas le bonheur ? – automne 2014 -.
Alice Lym poursuit ici, dans ce roman qui peut être lu de façon autonome, la saga de la famille Ryan. Le père, la mère et les deux fils (de vingt-trois et vingt ans) passent une semaine en Martinique. Le séjour est l’occasion d’un nouveau récit du point de vue maternel. L’équilibre familial change. La petite amie du fils aîné entre dans la danse…

« Alice Lym approfondit ici son sujet de prédilection : la famille, ses liens, les relations du couple, les relations parents-enfants et enfants-parents. On s’amuse à faire des comparaisons avec sa propre situation parentale, ses ados, le moment où les études conditionnent leur avenir. Le récit des vacances donne à voir les réactions de chacun. La routine est bousculée. Les cartes changent de mains. La mère, infatigable témoin, à l’œil et l’oreille aux aguets. Elle observe, elle enregistre, elle est toujours prête à intervenir. Son intérêt ne s’arrête pas à sa famille, elle dissèque et analyse ses voisins de table, de chambre, et note sur son ordinateur réflexions et attitudes.
La grande affaire dans cet « épisode » est l’intrusion d’une nouvelle venue et les conséquences qui s’ensuivent : la formation d’un couple, l’accueil ou le rejet de la famille élargie. Les projets de départ, ses conditions, sont suivies avec intérêt par Alice (la mère qui porte le même prénom que l’auteur…). » (Jean-Claude Caillette)

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Livre ajouté le 13/06/2021.
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Lu par Alice Lym

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11 Commentaires

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  1. Vous nous décrivez dans ce livre une période, les attentions d’une époque à travers une famille qui se transforme au fil du temps sous la pression des enfants qui grandissent.

     J’apprecie l’ écriture constituée de petites touches légères où le mot est toujours juste.

    Et j’attendais la suite !

  2. Bonjour Alice,

    me revoilà. j’ai aussi écouté, moi-même au bord de la mer, “Ne serait-ce pas le bonheur? “.

    Davoureux votre description du club méditerranée en Martinique. J ‘ai adoré.

  3. Un petit compléments mon cher Ahicar
    Je ne souris pas en apprenant que vous allez découvrir Obolomv
    . Je suis très fiere d’avoir suscité cette curiosité en vous…
    Belle journée

  4. Un grand merci mon cher Ahicar .

    Je suis très touchée par votre lecture. J’ai bien conscience en écrivant de pouvoir surprendre mais , je suppose que vous l’avez compris : je prends le parti de la sincérité (dans le cas contraire je ne verrais pas bien quel serait l’intérêt de mon “entreprise”). J’ai trouvé que la sincérité était aussi au coeur de vos propres écrits autobiographiques.
    Encore un grand merci. Lire “Vers mon père” (ce sera le nouveau titre du livre sur mon père) : oui , j’y pense très sérieusement;
    Votre lecture est un grand encouragement pour moi

    Très belle soirée
    Alice
    PS : suite de ce message en messagerie privée…

  5. Merci chère Carole (Alice) pour cette œuvre intéressante. J’ai aimé suivre l’installation de votre fils. Ce qui m’a sans doute le plus marqué c’est l’hésitation de votre fils devant le bel appartement qu’on lui offre. Pour moi qui ai débarqué à Paris sans un centime en poche et ai dû travailler et étudier en même temps, cette situation me semble presque irréelle. Je me dis qu’il y en a qui sont quand même sacrément privilégiés, pour qui l’entrée dans le monde est grandement facilitée. Je vais peut-être vous faire sourire en vous disant que je viens d’acheter Oblomov, traduit par Luba Jurgenson, que je commence tout juste à lire. J’espère que vous nous lirez un jour À Livernay naissait mon père.

    Bonne journée, 🙂

    Ahikar

  6. Ma très chère Vera,
    votre commentaire m’a fait un grand plaisir. Je suis toujours heureuse de susciter des comparaisons entre ce que j’écris et ce que le lecteur peut vivre…
    je vous souhaite une belle soirée
    Alice

  7. J’ai écouté avec plaisir votre histoire. Il y avait bon nombre de réflections intéressantes et en tant que mère et future belle-mère je me suis reconnue et j’ai admiré votre patience et vos raisonnements.

  8. Merci pour l’auteure de cette lecture et de nous offrir une œuvre originale contemporaine qui permet un peu de varier le contenu de ce site (même si j’adore les classiques bien sûr).