Représentation d’un Nâga, divinité orientale attachée à l’eau et porteuse de prospérité (photo de Adam Carr, domaine public)

Le Puissant Serpent

On trouve dans les Contes populaires de différents pays recueillis par Xavier Marmier ce conte mongole Le Puissant Serpent que nous accompagnons de deux notes de Wikipédia.

1. « Dans des temps anciens, l’art chamanique fut introduit en Mongolie. Il consiste à entrer en transe afin de se rendre dans des mondes invisibles pour résoudre les dilemmes de la vie. »

À propos de l’année du tigre dont il est question dans le conte :

2. « La plupart des danses sacrées exécutées dans les temples bouddhiques mongols mettaient en scène le « vieil homme », bouffon et symbole de renouveau lors du Nouvel An. Perclus par les années, son bâton magique à tête de cheval lui servant de canne, le vieillard pénétrait en titubant sur la scène et frappait une peau de tigre jusqu’à ce que le tigre « meure ». Le vieillard absorbait la vitalité du tigre, dansait avec la vigueur de la jeunesse et s’amusait. Il échangeait des cadeaux et plaisantait tout en buvant de prodigieuses quantités d’alcool. Quand, ivre, il tombait, les danseurs, squelettes des tombeaux, le recouvraient d’une couverture. »

Lu par René Depasse

Suggestions

2 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

  1. Le pluriel nous enseigne des choses qui, lorsqu’on rencontre le singulier, nous trompent et notre être n’est plus capable à travailler la pâte, car il en a peur!

  2. Merci pour ce texte intéressant.
    C’est bien de recopier Wikipédia, mais il me semble inutile de recopier également les fautes.
    Il faut lire “la vitalité du tigre”.
    “Ils s’échangeaient des cadeaux” doit forcément être au pluriel, non?
    Franck