Mains d Orlac

Les Mains d’Orlac

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 9h 15min | Genre : Romans


Conrad Veidt dans « Les Mains d'Orlac » (1924)

Les Mains d’Orlac est un roman fantastique, publié en 1921 et quatre fois adapté au cinéma ; la première adaptation fut tournée en Autriche en 1924 : ce film muet de près de deux heures peut être vu en toute légalité sur le site Internet Archive.

Maurice Renard précise : « Il y avait déjà beau temps que l’histoire singulière se déroulait, lorsque je fus appelé à jouer, parmi ses personnages, le rôle effacé de figurant attentif ; et c’est de Mme Orlac que je tiens le récit du commencement… Si j’étais un conteur , j’aurais sans doute entamé l’histoire par le milieu, sinon par l’épilogue, comme font nos romanciers les plus experts, afin de frapper le grand coup le premier. Mais il m’a déplu de rompre l’inouï crescendo de terreur et de curiosité qui fait des Mains d’Orlac une ascension passablement bizarre. »

Le pianiste virtuose Stephen Orlac, victime d’un accident de chemin de fer, est blessé grièvement à la tête et privé de ses mains. Un célèbre docteur lui greffe celles d’un assassin fraîchement guillotiné. Dès lors, Orlac se demande s’il n’a pas hérité de penchants criminels. Constamment déprimé, il semble souffrir d’hallucinations. Rosine, son épouse, enquête pour le sauver, mais les mystères et les crimes se multiplient autour d’Orlac.

Dans cette histoire où l’occultisme tient une grande place Maurice Renard, comme dans L’Homme au corps subtil, laisse voir l’influence de H.G. Wells… mais, hélas ! L’Homme invisible est encore impubliable jusqu’en 2017…

> Écouter un extrait : 01. La catastrophe de Montgeron.


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Livre audio ajouté le 28/09/2012.
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Lu par René Depasse

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8 Commentaires

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  1. Attention, mic-mac chez Orlac : les fichiers du zip ne s’affichent pas dans le bon ordre.
    Je me disais aussi !

  2. Merci de continuer à publier du Maurice Renard, je ne poste pas systématiquement, mais je ne rate auncun de ses textes ! Quelle belle écriture (et lecture) !

  3. Pas mal du tout, ce roman (j’en suis au 7e fichier, sur 26), qui a plusieurs avantages :
    — il cumule les aspects fantastique et policier ;
    — il est écrit dans une langue plus riche et bien moins stéréotypée que les romans populaires de style Maurice Leblanc ou Gustave Lerouge.

    Inutile de préciser que, comme d’habitude, c’est très bien lu (à part quelques détails, comme “gutta-percha”), ça deviendrait lassant.