Rabindranath Tagore dans les jardins Albert Kahn, à Paris

La Muette

Cette nouvelle de Rabindranath Tagore (1861-1941), récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1913, traduite de l’anglais par Gabriel Mourey (1865-1943) et publiée en 1914 dans le supplément littéraire du Figaro, nous conte avec des mots simples et des images poignantes le destin d’une jeune fille muette dans le Bengale de la deuxième moitié du XIXe siècle.

Nous aimerions que cette histoire, ô combien émouvante et criante de vérité, appartienne uniquement au passé, mais malheureusement, je crains fort qu’il n’en soit rien.

Consulter la version texte de ce livre audio.
Références musicales :

Amelia Cuni, Il Pastore celeste, extrait de l’album Danza d’amore (licence Cc-By-Nc-Sa-1.0).

Livre audio ajouté le 13/11/2016.
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Lu par Ahikar

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8 Commentaires

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  1. Cher Daniel, 🙂

    Votre message m’a fait très plaisir, et ce d’autant plus que je viens de changer de matériel. Du coup, j’ai dû abandonner toutes mes petites manies et vais devoir élaborer un nouveau rituel. Comme Vincent 😉 , dont je viens de lire le touchant commentaire sur les forums, j’ai mes tics, mes manies, tout un rituel d’enregistrement qui s’est trouvé chamboulé !

    Je suis donc très heureux que cet enregistrement vous convienne et m’en trouve rassuré.

    Amitiés, 🙂

    Ahikar

  2. Bonjour à tout le monde et en particulier à Aikar,
    Merci pour cette belle nouvelle et votre magnifique lecture,
    toujours avec une excellente prise de son.
    Vous êtes toujours égal à vous-même.
    Continuez ainsi et apportez-nous d’aussi beaux textes !
    Daniel

  3. Chère Patricia,

    Vous me voyez réjoui que cette lecture vous ait plu ! 🙂

    Vous avez bien raison d’insister sur la très forte présence de Dame Nature dans son œuvre, ce que j’ai un peu omis dans ma présentation. J’aime beaucoup son panthéisme qui, à bien des égards, n’est pas sans rappeler celui de Goethe.

    À bientôt, peut-être, pour une autre lecture ! 🙂

    Amitiés, 🙂

    Ahikar

  4. déçue! Oh non!
    Le charme a opéré tout de suite et votre diction a merveilleusement transmis la douce poèsie de Tagore et l’ambiance particulière de ses oeuvres à laquelle on ne peut qu’être sensible. On y retrouve cette étude de Dame Nature mais aussi celle de la nature humaine avec toute la sensibilité de l’auteur.
    Merci de ce joli moment que vous nous avez fait partagé

  5. Merci Patricia pour votre commentaire. Mais après avoir écouté l’Offrande lyrique lue par Gilles-Claude dans la traduction d’André Gide, je crains que vous ne soyez un peu déçue. J’espère en tout cas qu’un jour nous aurons un serveur au Canada 😉 , ce qui nous permettrait d’en proposer une lecture sur ce site, car la législation n’est pas la même, une œuvre entre dans le domaine public 50 ans après le décès de son auteur, idem pour le traducteur.

    Amitiés, 🙂

    Ahikar

  6. J’ai hâte de découvrir après l’offrande lyrique cette oeuvre de Tagore grâce à vous Ahikar. Merci.

  7. Bonjour à tous, 🙂
    Un mot encore de présentation pour signaler que je n’aurais pu lire cette belle nouvelle si Christine ne l’avait dénichée dans le supplément littéraire du Figaro du 7 mars 1914.
    Bonne écoute ! 🙂
    Ahikar