Franz Frankl, Chapelle (1930)

Jours bleus – Chapelle (Poèmes)

« Les plus désespérés sont les chants les plus beaux » disait Musset dans Nuit de mai.

En voici deux belles illustrations d’Albert Tinchant. Le premier, poème en prose, Jours bleus :

« Et voici que désireux d’emporter en la vie éternelle la mémoire d’un Eden ici-bas rêvé, j’ai vainement espéré la venue de la chère inconnue. Hélas ! Où est-elle ? Pourquoi si longtemps l’attendre ? »

Le second en décasyllabes, Chapelle :

« Pourtant cette église est chère à mon cœur.
Car, dans l’ombre, un soir, j’y vis, inconnue,
Prier une femme au regard si beau,
Que j’en veux rêver jusques au tombeau. »

Remarques :

Versions textes : Jours bleus, Chapelle.

Livre audio ajouté le 20/10/2019.
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Lu par René Depasse

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