Aegidius

Aegidius

Vir privatus tantum sum.

Ses commentaires les plus récents

  1. Je précise bien des années après que cette mienne narration est une sorte d’énigme où j’ai mélangé le vrai et la fiction. Il s’agit de deviner en essayant de trier les informations, si toutefois l’auditeur veut se prêter à ce jeu, de qui il s’agit et de quel film il est question. Un cinéphile averti doit trouver assez rapidement, son intuition sera évidemment confirmée s’il connaît des éléments de réalisation et de tournage qu’on trouve dans les bonus des anciens DVD, ou encore dans certains articles glanés ici ou là à ce sujet où les détails se recouperont aisément. Bien à vous

  2. Effectivement, ça correspond à une époque de ma vie, j’ai fait des progrès en la matière en évitant une prononciation trop empruntée. On m’a fait une remarque analogue sur ma chaîne YouTube (Aegidius REX) sous une ancienne vidéo. Merci malgré tout d’avoir pu écouter l’ensemble. Bien à vous

  3. Merci, ÉclatDuSoleil, de votre aimable mot d’encouragement.

    Je n’ai pas enregistré ce morceau mais je l’ai joué (comme tous ceux que je compose) à l’exception des seize premiers accords en rondes qui sont un ajout tardif de finalisation, je n’ai d’ailleurs pas vérifié leur praticabilité en guitare classique d’où la mention “maybe for guitar” mais une adaptation simple serait de toute façon envisageable en cas de difficulté, on peut supposer que c’est là un devoir d’harmonie d’où ce côté un peu rébarbatif, j’ai imaginé August résolvant mentalement cet exercice de la Juilliard school avant de passer à sa propre rêverie instinctive en arrivant au Washington Square Arch. C’est une vieille pièce inachevée qui date de toute façon d’une époque où je n’enregistrais pas encore, que j’ai finalement reprise, intitulée et terminée en avril 2012. Donc pas d’enregistrement pour l’instant de cette rhapsodie mais seulement une performance électronique.

    Bien à vous

  4. Merci bien, Shmuel R, de votre écoute amicale.

    Ce n’est que par approximation qu’on attribue à la Bible la formule latine “bonum vinum laetificat cor hominum”, l’Ecclesiasticus 40-20 de la vulgate de Saint Jérôme dit “vinum et musica laetificant cor”, le vin et la musique réjouissent le cœur, et continue en disant “et super utraque dilectio sapientiae”, mais ce qui réjouit encore plus le cœur, c’est l’amour de la sagesse.

    Je ne fais que citer un dicton populaire traditionnel en mettant notamment humains au pluriel, je dis “cor hominum” et non “cor hominis”, les deux formulations existent, ce n’est qu’un aimable lieu commun qui veut suggérer que la soirée va être simple et décontractée.

    Le prélude BWV 857 me sert en réalité de prétexte pour clôturer la narration, j’en ai réalisé une adaptation libre en mi mineur pour guitare classique il y a quelques années (proposée entre autres sur TheBookEdition).

    http://www.thebookedition.com/livres-gilles-louise-auteur-32715.html

    Merci encore de vos encouragements et bonne continuation.

  5. Pour ceux qui au contraire apprécient s’il y en a, je lis le chapitre 10 de mon conte de fées échiquéen intitulé “Le tournoi d’échecs” dans une version artisanale au format MP3.

    http://9giga.sfr.fr/n/50-17/share/LNK718152771ac1d353e/

    Comme je ne l’ai pas proposé au vote chez Littérature Audio et qu’il n’est pas tout à fait aux normes exigés par le site, je vous en indique seulement l’adresse pour ceux que ça pourrait intéresser, il suffit de télécharger l’occurrence proposée sur la page.

    Le livre est lisible sur MonBestSeller mais il faut s’inscrire pour pouvoir accéder à la lecture gratuite des livres avec une liseuse incorporée.

    http://www.monbestseller.com/manuscrit/le-tournoi-dechecs#.UwxHEYX3-24

    Pour information complémentaire, ce site n’accepte pour l’instant l’hébergement gratuit que d’un seul texte, à partir du deuxième, il faut payer le service mais ça reste malgré tout intéressant et peu contraignant, en tout cas jusqu’à présent.

    Bien à vous

  6. Merci, David, de votre sincérité, et désolé à mon tour de ne pas vous séduire plus.

    Pour moi, un artiste n’a pas le choix, c’est donc toujours un risque de présenter quelque chose sorti de l’imagination. D’ailleurs, j’ai hésité à proposer cet enregistrement étant donné le peu de voix obtenues lors la mise au vote de ce conte mais, d’un autre côté, ce n’est pas forcément à moi de juger, d’autres au contraire ont apprécié et m’ont encouragé.

    Ma manière de lire est identique à celle des autres textes, il en est de même dans mes vidéos en voix off sur ma chaîne YouTube,

    https://www.youtube.com/user/AegidiusREX/videos

    je procède par fragments pour minimiser les sons parasites, c’est probablement moins vivant qu’une lecture vraiment cursive mais je gagne, me semble-t-il, en qualité de prononciation.

    Pour le reste, habent sua fata libelli…

    Bien à vous

  7. Merci, Thierry, de votre témoignage, et désolé à mon tour que ma tentative ne vous séduise pas. Je lis effectivement “par fragment signifiant”, mes vidéos sur YouTube en voix off procèdent de même.

    https://www.youtube.com/user/AegidiusREX/videos

    Cette manière de lire n’est pas à proprement parler naturelle, j’en conviens, mon idée de base a essentiellement été d’éviter les divers bruits parasites de respiration et de bouche, je gagne probablement en qualité de prononciation mais je perds en fluidité, comme vous l’avez remarqué. C’est un choix, vous restez le premier à me faire la remarque même si je pensais qu’elle tomberait bien un jour.

    Il existe une autre version d’un lecteur professionnel qui devrait mieux vous convenir.

    https://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/balzac-honore-de-la-recherche-de-labsolu.html

    Bien à vous

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