Littérature et Cinématographe

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  • #142569
    AAndré.77
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    #149146
    AAndré.77
    Participant

    Bonjour les Amis(es),

    Chacun sait que le Cinéma déforme parfois les choses. (On nomme cela, quand ceci est de bon goût : “La magie du Cinéma”) !? Hélas, c'est parfois très malencontreux -, si ce n'est comme actuellement le Cinéma français. Voyons avec Stendhal par exemple avec le “Rouge et le Noir” ou quelques autres de ses oeuvres portées à l'écran -, le grand ou le petit -, nous sortons de la salle de projection déçus, quand bien même le “parterre d'acteurs” fait rêver ; une bonne distribution, un bon metteur en scène de plus, mais quel “Bide” ! J'ai parfois dit en sortant de la salle de projection : “L'auteur a été trahit” ! Et si chez chez moi devant le fenestron -, si je n'est pas zappé ce TV/Film -, j'vais me chercher déçu une bière au frigo. Buvons à la santé de personne mais avec modération.

    “Zazie dans le métro” de Louis Malle par exemple ?… Bof ! Pauvre Raymond Queneau. Toutefois, le côté subversif pour l'époque où ce film est sorti -, je n'ose dire un tantinet séditieuxd'un certain point de vue -, nous fait apparaître alors un aspect du roman de Queneau inçoupçonné et fort intéressant. Ah ! c'était du Louis Malle il est vrai. Dès la fin du film, je me suis revois me lever en applaudissant très fort et hurlant : “BRAVO” ! Je n'avais que 20 ans à peine et je ne regrette rien. J'ai assisté à la sortie de ce film au Cinéma : “La Madeleine”, boulevard des Capucines à Paris entre l'Opéra Garnier et l'Eglise de la Madeleine ; un quartier assez huppé à l'époque. D'autres spectateurs rouges de confusion… on sifflé ce film en me toisant révoltés. (Je reconnaîs qu'il y a en moi un certain côté provocateur ; je le reconnaîs avec fierté et sans aucune humilité).

    Par contre, concernant le film d'Orson Welles : “Le Procès”… et ben je ne peux rien dire. Il est pourtant indiscutable que Franz Kafka était un peu éloigné du scénario, il y eut dans ce film quelques fantaisies “Welsiennes”. J'aime beaucoup ce génie du Cinéma et Théâtre. Ce shakespearien étonnant qu'était Orson Welles. A chacun se lubies et autres phantasmagorie de cinéphile. Sacré Orson ! Et pourtant j'aime tant Kafka également. Aurais-je mauvais goût ? Ceci m'est complètement égal.

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    Par contre, il y a certains films qui ont donné par la suite naissance à un roman. – (Roman à suite parfois. De ce film il y en a quatre je crois). Rien à voir avec ces romans “préchi-precha” que l'on découvre (!?…) chez un buraliste en gare SNCF. Roman du style : “Viens chez moi ce soir je mange des nouilles sauce poivrade avec des asperge” ou bien dnas le pire des cas : “Casse-toi tu m'fais de l'ombre, mais grouille-toi pour rentrer ce soir, j'veux manger du poulet au curr-parmesan” ; ça c'est le ciné moderne bien français, celui d'aujourd'hui, pour le régal des fans de certaines émissions non-stop sur une certaine chaîne ,- y'en a qu'une -,  là où des jeunes s'égozillent les cordes vocales, le thymus et les amydales. on les voit même le soir vers minuit, en pyjama se laver les quenottes. Je m'excuse auprès des personnes qui sont au “Bar” et qui soint acteurs, metteurs en scène, producteurs, perchman ou préposé à je ne sais quoi dans le cadre du Shox Bibi, Show Bisnesse- Que voulez-vous, on ne nous dit pas tout à la TV le soir à 20 heures ; c'est Anne Roumanoff qui nous l'a affirmé avec des exemples très pertinents.

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    Il s'agit de “2001, l'Odyssée de l'Espace”. Le premier livre tiré de ce film me semble supérieur au second. Ce film fut donc la genèse de ses trois ou quatre romans d'anticipation hors paire avec des données, théories et hypothèses scientifique ,- (Pour l'époque il est vrai, car en mécanique quantique, dont les “Cordes” et autres “Trous de vers” nous on fichu la pagaille en math, par contre ou plutôt, le protagoniste a eu du flaire – Sacré Dave ! Autre chose, il me semble que de nos jours, être reconnu par les Astrophysiciens, Planétologues et Astronomes, que le satellite de Jupiter nommé “Europa” ne soit pas du tout habitable pour nous terriens, quand bien même qu'il y ait sur cet astre une forme de vie. Arthur Clark dans son troisième ouvrage : “2201…” nous affirme : “Nalez pas sur Europa, il y a un grand danger pour nous les hommes” ; ce livre fut publié au début des années 80. Cette crainte de certains savants, fut dûment constatée il y a deux ou trois ans. [Dixit : “Ciel et Espace” et “The American Scientific” et “Nature”. Et bien évidemment sur le Web avec la NASA en 2006 / 2007 ?!. Maître Google, ne pas confondre avec Maître Yoda, vous donnera les “Liens utiles sur ce sujet très sérieux. (Ne connaissant pas l'anglais on me traduit tout ça).

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    Ce film : “2001, l'Odyssée de l'Espace” est une véritable et exceptionnelle révolution soixant-huitarde, qui a modifier nos conceptions cinématographiques, le mode de tournage, et surtout le sujet final : LES GRANDS GALACTIQUES (Dixit : Jacques Bergier – Co/auteur du “Matin des Magiciens” en 1958. Les “Grands Galactiques” ce ne sont pas du tout ces petits hommes verts ou gris argentés de l'excellente série : “The X-Files” et les autres fantaisies de moins bonne facture. Tout ça, Nenni ! C'est beaucoup mieux semblerait-il. Alors, les Extraterrestres qui sont-il ? Et ben, nous sommes Tous et Toutes des Extraterrestres, nous sommes tous issus de poussières d'étoiles, nous autres les “Modernes” – [Dixit : Hubert Reeves – Un de ses livres écrit par lui-même porte ce nom). Rien à voir avec tous ses “bidules et tous ces “machins-choses” de Robert Charroux et tant d'autres journalistes-non-écrivains, ce n'étaient à l'époque que des scribouillards. Nous étion de 1958 à 1976 envriron – une mode pseudo intellectuelle… De la triche.

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    Stanley Kubrick ? Un homme dont il ne fallait pas lui prêter un livre, il ne vous le rendait jamais. C'est pour cette raiso, que son amis Sir Arthur Clark le surnommait : “Le Quasar”. [Dixit : Arthur Clark lui-même]. 

    Arthur Clark ? Physicien, et Astrophysicien et romancier de surcroît. Une renommée mondiale sur le plan littéraire, et ce bien des années avant la sortie de “2001” en 1968. Quelle année sur le plan internationnal, il n'y avait qu'à Paris où ça bougeait un p'tit peu – Ha ! Ha! Ha ! (Rires sarcastiques).

    Passons. Mister Arthur Clark, écrivit des romans de Science fiction, d'Anticipation et des Space Opera ; (Ainsi que quelques notes éparses, des essais en SF et en Anticipation). J'ai lu tous ces romans traduits en français sauf tous ses essais.

    Je ne parle pas anglais. (Je suis plus doué pour les langues mortes d'Asie mineure et de celles de l'Egypte antique – Hiéroglyphes-Cursives et Copte ancien et moderne).

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    Le sénario de ce film fut écrit par Sir Arthur Clark en collaboration étroite avec Stanley Kubrick.

    A la sortie de son film, compte tenu du succès internationnal qu'il remporta auprès d'un très large publi, jeune ou moins jeune, Staley et la Production de ce film demandèrent à Arthur d'écrire le roman de ce film. Son histoire, et surtout l'histoire fantastique du protagoniste David Boorman. Sir Arthur s'exécuta… Alors Dave Boorman naquit réellement. Dave !… sacré “Grand Galactique” d'adoption ? Ou l'était-il potentiellement ? Dans le fond il n'était lui aussi, au tout début, qu'un homme issu de pousiières d'étoiles.

    Il a joué à la “Corde” et peut-être s'engouffra-t-il dans un “Trou de vers”. Ou inversement. L'Univers cosmique ou galactique n'a pas fini de nous surprendre, il est peuplé de ces choses au nom tout droit issu d'un Mythologie étrange et Ô combien vraisemblable !

    Derrière tout cela, Arthur Clark dans son roman, a-t-il voulu nous démontrer “Sientifiquement” l'un des Mystères sacrés de la Rédemption. Savez-vous que des Scientifiques recherchent le lien intime entre la mécanique quantique et les principes fondamentaux de la Relavité générale et resteinte. Ils ont baptisé ce projet : “Le Saint Graal” – [Dixit : La NASA entre autre, les européens ne sont nullement en reste].

    David Boorman dans son voyage dans une énième Hyper-Dimension de l'Espace-Temps entre autre a probablement regardé les Dieux face à face car lui aussi avait enfin un visage. A moins que ce ne soit les Dieux qui avaient enfin un visage authentique. Enfin ! Il y a des miroirs qui devraient mieux réfléchir avant de nous renvoyer notre Image. Je pense -, avec réserve -, que c'est notre propre miroir intérieur qui est quelque peu pollué depuis des sièucles et des siècles. Haaaa ! ce modernisme, ou pourquoi pas notre modernité fallacieuse.

    [Merci au Philosophe H. Spencer et à Monsieur Jean Cocteau ce Prince des Poètes de m'avoir permis de les paraphraser dans ces lignes ci-dessus].

    Nota bene : Dans le roman Arthur Clark rajouta une chose qui me semble très importante. Le film de Stanley ne nous le raconte pas. – La Terre entre en conflit.  Les U.S.A et l'U.R.S.S. sont prêts à envoyer leurs bombinettes. Dans l'Espace apparaît une sphère translucide et diaphane. A l'intérieur de celle-ci il y a un Bébé cosmqiue (Un Foetus). Dans cette Sphère de Lumière nous entendons dans notre esprit la parole de cet Enfant Cosmique : “Il était temps que j'arrive”. C'est ainsi que le conflit éminent cess. Les Hommes politiques de chaque Nation terrienne réfléchissaient…

    Je vous remercie. A bientôt et avec toutes mes Amitiés.

    André.77

    #149160
    Prof. TournesolProf. Tournesol
    Participant

    Eh bien dites-moi mon cher André, quelle culture cinématographique associée à votre passion pour la littérature !

    Mais vous avez oublié un film adapté d'un roman… Fahrenheit 451 bien sûr ! Sourire L'adaptation de François Truffaut vaut le coup d'oeil, même si le film commence à dater, et cela se comprend pour de la SF. Préférez donc le roman au film sur ce coup-là. De toute façon, je trouve qu'on est souvent déçu du film si on a lu le livre avant !

    Ah oui, un dernier roman adapté récemment sur grand écran : Le Parfum de Patrick Süskind, et là pour le coup j'ai autant adoré le livre que le film : une telle intensité…

    Merci en tout cas pour vos messages toujours bienveillants, à bientôt !

    Vincent

    #149168
    AAndré.77
    Participant

    Bonjour Professeur Tournesol,

    J'ai apprécié votre message, merci beaucoup.

    Oui il est vrai que je n'ai pas “parlé” dans cette brève de comptoir de “Fahrenheit 451” de Ray Brabdury-François Truffaut. Quel Film ! Toutefois il me semble d'avoir apperçue l'ombre de Ray Brabdury derrière la caméra car il était bel et bien sur le Plateau de tournage ; parfois elle devenait un peu transparente, si ce n'est diaphane. Et oui, François s'est parfois dispersé…

    A propos de “Fahreinheit 451” je me souviens, il y a à peine un an d'en avoir un peu parlé sur le Forum de votre Site. Mes propos concernaient les “Hommes-Livres” et la “Mémoire” presque universelle. Vous m'avez gentiment répondu à mes commentaires futuristes teintés d'humour décalé. Il est vrai que si tous les Hommes et les Femmes de notre Planète apprenaient par coeur ou avec le coeur “UN LIVRE” – Ce serait un miracle ; une authentique bibliothèque universelle. Celle du “SAVOIR” et de la “BEAUTE”. Ces deux mots peuvent parfois devenir un euphémisme. Je dis bien “Parfois” hélas…

    Moi aussi je rêve beaucoup. Sur ce sujet ci-dessus je peux vous affirmer moi aussi que : “J'ai fait un rêve”… Et oui je suis toujours cet homme désespérément optimiste.

    Ma  prochaine “Brève de comptoir” aura trait certainement au film : “L'année dernère à Marienbad” d'Alain Resnais -, La Nouvelle Vague… 1960… la Biennale de Venise, son Lion d'Or, Godart, Chabrol, “Les 400 coups”, Eric Romer, Pierre Kast, et tant d'autres… Toute mon adolescence qui s'achevait en 60, en effet je devais partir à l'Armée. A cette époque nous nous posions de drôles de questions sur notre avenir individuel. “Reviendrai-je” ? Et dans “Quel état” ?…

    A propos de ce film : “Le Parfum de Patrick Süskind” , j'ai bien noté. Je coirs que cette oeuvre doit sentir le “Nard” voir même le “Népenthès”… Humm ! de quoi se laisser envoûter semble-t-il. Avare Bouche cousue

    Au revoir et encore merci, à très bientôt.

    Bien amicalement.

    André.77


    #149171
    Prof. TournesolProf. Tournesol
    Participant

    Bonjour Gaston ! Rigolant

    En effet Fahrenheit 451 est bien plus qu'un livre de SF, il touche à l'universalisme du savoir et à la capacité de résistance que les hommes possèdent au fond d'eux-mêmes pour toujours se relever des situations les plus désespérées. Et c'est la solidarité, l'horizon d'une vie qui dépasse le simple individualisme, qui permet aux hommes de tenir debout, en tant qu'hommes.

    Faites de beaux rêves, Sourire

    Vincent

    #156063
    DDaisycassette
    Participant

    Bonjour André !

    Tu ne parles pas de “Germinal”, avec Renaud, ou de “Jean de Florette” et “Manon des Sources” avec le grand Yves Montand, dont la bande son est excellente.

    Par contre, quand je pense au “Nom de la rose” d'après Eco, c'est vrai qu'on ne peut pas dire en deux heures ce qui se lit sur 21 cassettes, et pour les bons soins de l'audimat, c'est plus le policier que le culturel qui a été mis en avant.

    Enfin, cette adaptation m'a quand même aidée à mieux comprendre le livre.

    J'ai aussi aimé l'adaptation de “Tous les matins du monde”, et aussi le feuilleton “Des grives auux loups”, d'après le grand Claude Michelet.

    Voilà mon cher André, pour te répondre.

    Daisycassette

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