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17 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. GauthierT le 11 septembre 2017

    merci pour cette lecture intéressante
    cordialement
    Gauthier

  2. Albatros le 11 septembre 2017

    Merci, Gauthier, pour vos encouragements.
    Bien cordialement,
    Albatros

  3. Mônica le 12 septembre 2017

    Merci pour votre lecture plaisante de ce livre fondamental.

  4. Ceusette le 12 septembre 2017

    Merci encore pour ce travail considérable et précieux!

  5. Ceusette le 17 septembre 2017

    J’ai juste une remarque d’ordre technique. Dans la « version avec les notes », certains fichiers commencent par annoncer qu’il s’agit de la « version sans les notes ». En fait, cela ne pose pas de problème puisqu’il y a effectivement les notes! Je le signale juste pour les lectrices et lecteurs qui pourraient être dérouté(e)s. Sinon, c’est une très bonne idée de proposer deux versions (et ce d’autant que cela a représenté un travail supplémentaire). Sinon, je remercie la lectrice pour ses propres notes supplémentaires qui apportent des éclairages utiles au texte (ce qui est encore plus précieux pour les lecteurs malvoyants)

  6. Albatros le 17 septembre 2017

    Merci, Ceusette, pour la remarque.
    Cela devrait être corrigé très prochainement – j’ai envoyé les nouveaux fichiers.

    Bonne poursuite de lecture,

    Au chapitre 10, « la journée de travail », nous quittons les abstractions pour rentrer dans l’histoire concrète. Cela peut se lire de manière indépendante.

    Sauf que, évidemment, le propos de Marx est de montrer que cette histoire est indissolublement liée au capitalisme ; que le « comment » (sont exploités les travailleurs) est indissociable du « pourquoi » (sont exploités les travailleurs).

    On fait comme on veut.

    Bien cordialement,

    Albatros

  7. Ceusette le 21 septembre 2017

    De toute façon cela n’altérait en rien l’écoute. Oui, ce texte est passionnant, à lire et à relire… Vraiment!

  8. Bainville le 27 septembre 2017

    Le choix d’un auteur aussi engage aurait pu nous faire craindre les cris d’orfraies de certains censeurs indignes ,mais non , visiblement le rouge a des privileges que la blancheur des lys n’a pas .
    Ceci dit merci pour cette lecture instructive et enrichissante .

  9. Albatros le 28 septembre 2017

    De rien, Bainville ;-)

    Ah bon, il y a, sur ce site, des « cris d’Orfraie » contre la « blancheur de lys » ?

    Je profite de votre passage sur cette page ce jour, pour évoquer l’émission « Envoyé spécial » qui est passée hier 26/09/2017 sur France2. Les enquêtes des journalistes sur les conditions de travail dans deux grandes enseignes ont montré deux situations y faisant complètement écho à la citation issue de cette section :

    « Bien loin que ce soit l’entretien normal de la force de travail qui serve de règle pour la limitation de la journée de travail, c’est au contraire la plus grande dépense possible par jour, si violente et si pénible qu’elle soit, qui règle la mesure du temps de répit de l’ouvrier. »

    Handicapées au bout de quelques années (à enchaîner, chaque jour plus de 6h d’affilée – sans pause : caisse en station debout et mise en rayon de cartons ou palettes), puis licenciée ; mal au dos après quelques mois (pour avoir porté autour de 8 tonnes de colis chaque jour, sans jamais avoir atteint le quota de colis demandé), puis licencié ; ou plutôt : « donc licencié », tant il est évident qu’il n’est pas question que baisse la productivité. Ouvriers, cadres, tout le monde y passe.

    A écouter les directeurs, leur société n’est que « blancheur de lys » ; ces faits, de simple anomalies « inadmissibles ».

    Mais pour un coin du voile levé, par une petite poignée de journalistes, combien de situations analogues (déjà à l’époque de Marx, la société « cultivée » ne cherchait pas à connaître les conditions de travail décrites dans cette section du Capital) ?

    Or, un permis de surexploiter a été délivré le 22 septembre dernier…

    Dernière chose reliée à l’actualité – culturelle cette fois : « Le jeune Karl Marx », c’est le titre d’un film de Raoul Peck qui sort aujourd’hui même.

    Vous pourrez bientôt vous reporter sur litterature audio.com sur l’évocation de cette période, telle qu’Engels nous la relate – du point de vue de la « révolution philosophique » qui s’y déroula, dans son « Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande ».
    « Tout comme en France, au XVIIIè siècle, la révolution philosophique, au XIXè siècle, précéda également en Allemagne la révolution politique. » – celle, méconnue, de 1848 (qui embrasa aussi la France et toute l’Europe).

  10. Bainville le 1 octobre 2017

    Albatros,
    vous semblez ignorer la triste polemique provoquee par la lecture de Bainville sur ce site .
    Je ne vous en vous en blame pas ,je tenais simplement a le souligner .
    Quand a la condition du proletariat sous les regimes aristocratiques decadents d’hier , la ploutocratie actuelle ou les tentatives socialistes nationales ou internationales du xxem siecle ,le sujet est trop vaste, trop complexe et trop essentiel pour n’ etre pas traite sans une liberte d’information effective, c’est a dire sans censeur! Car comme vous le savez sans doute , quand la verite n’est pas libre la liberte n’est pas vraie .
    C’est la raison pour laquelle bien que je ne sois pas marxiste je vous felicite pour votre travail.

  11. Aurélie le 6 décembre 2017

    Bonjour
    Un grand merci aux donneurs et donneuses de voix de ce site que j’ai découvert cette année. Ayant pu voir récemment le film « Le jeune Karl Marx » dans le petit cinéma de mon village, j’ai eu l’envie de me replonger dans ces textes de philosophie politique du XIXe qui, malheureusement, restent « contemporains »… Envisagez-vous un jour de lire « Philosophie de la misère » de Proudhon ?
    Cordialement

  12. Albatros le 10 décembre 2017

    Bonjour Aurélie,
    Ma dernière réponse n’est pas passée… Je vous y disais qu’éventuellement, je pouvais être tentée plutôt par « Misère de la philosophie », le livre que Marx a rédigé, justement, en réponse à « Philosophie de la misère » de Proudhon.
    Dans « Le jeune Marx », on voit d’ailleurs celui-ci se consacrer à la rédaction de cette longue réponse – et on comprend l’ironie, dès le titre…
    J’y disais que je n’envisageais pas d’enresgistrer « Philosophie de la misère ». Et puis, il faut terminer « Le Capital » !
    Mais lancez-vous ! Rien de mieux que d’enregistrer pour s’astreindre à une lecture attentive. Et vous avez raison, ces textes nous parlent toujours aujourd’hui.
    Mêmes causes, mêmes effets. sans doute faut-il d’urgence revoir tout cela de plus près.

    Albatros

  13. Yann le 18 novembre 2018

    Chère Albatros,

    Grâce à vos lectures, depuis plusieurs mois, les lumineux écrits de Marx m’accompagnent durant mes trajets routiers. J’ai téléchargé la 3ème section il y a quelques jours… Je compense ainsi le temps que je n’ai ou ne prends pas suffisamment pour lire le Capital. L’écoute se révèle profitable, pouvant être mise en pause, rejouée à volonté et prompte à réflexions autour du texte en ces moments où cerveau et oreilles sont disponibles, si les yeux voire les mains ne le sont pas ou peu :-) Aussi je vous suis grandement reconnaissant d’avoir mis votre voix au service de la diffusion des travaux de cet incomparable penseur et concrètement pour ces précieux et libres MP3…

    Je souhaite rendre à d’autres ce service que vous m’avez rendu. Outre poursuivre les sections restantes du Capital, j’aimerais donner ma voix à d’autres ouvrages de Marx, notamment à « Travail salarié et capital », ainsi qu’à « L’idéologie allemande » et les « Manuscrits de 1844″. Pour cela j’apprécierais beaucoup de pouvoir bénéficier de votre expérience et de vos conseils (choix du micro, méthode d’enregistrement, « avec les notes »/ »sans les notes », etc) en sus du guide fourni sur le site.

    Je vous remercie d’avance pour la suite que vous voudrez bien donner à ce message.

    A vous lire – après vous avoir écoutée :-) ,
    Bien à vous,

    - Yann

  14. Albatros le 20 novembre 2018

    Waouh, Yann, ça c’est un message qui fait chaud au coeur.

    C’est avec grand plaisir que je partagerais avec vous mon expérience, mes tâtonnements, pour aboutir à cet enregistrement. Je suis heureuse de voir que le résultat ne vous a pas découragé, en tous les cas, de poursuivre l’écoute jusqu’ici.

    Il faudra que vous me parliez, de votre côté, de votre pratique d’écoute : par exemple, vous préférez la version sans les notes ? Vous arrive-t-il de reprendre le texte en changeant de version ?

    Concernant les aspects techniques de l’enregistrement (micro, etc.), je vous renvoie vers Christine et Carole, « Mesdames Qualité » de littératureaudio.com : elles m’ont tout appris ! Bénévoles très dévouées, d’excellents conseils, exigeantes mais ne ménageant pas leur soutien. Intransigeantes sur le droit d’auteur – à juste titre.

    Car vous devrez passer un test :-) ; enfin vous devrez leur soumettre un échantillon d’enregistrement – elles vous diront tout pour l’amener au niveau de qualité du site.

    Inscrivez-vous sur le site, via le forum : nous pourrons échanger sur la messagerie interne.

    Concernant « Travail salarié et capital », savez-vous qu’un enregistrement existe déjà, posté sur ce même site http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/marx-karl-travail-salarie-et-capital.html ?

    Attention à l’édition du texte de départ pour vos enregistrements – il y a beaucoup de textes de Marx « gratuits » sur internet, qui, pour autant, ne sont pas enregistrables. Je pourrais peut-être vous éviter les erreurs que j’ai pu faire.

    Au plaisir d’échanger avec vous via ce site,
    Bien cordialement,
    Albatros

  15. Yann le 20 novembre 2018

    Merci Albatros pour ce prompt et chaleureux retour.
    Allons-y pour les épreuves de qualification…
    A très bientôt donc sur la messagerie interne du forum…
    Bien à vous,
    - Yann

  16. LeTrésorDeLaSierraMadre le 14 septembre 2019

    Merci Albatros pour votre lecture !

    Juste une très petite chose, à la fin du chapitre XI Taux et masse de la plus-value, vous lisez « Pendant la révolte des fabricants anglais de 1848-1860″, juste avant la lettre du capitaliste écossais. Dans ma version, il est écrit « 1848-1850″, ce qui me semble plus probable. La version française sur marxists.org dit 1860, mais la version anglaise du même site dit 1850. De même sur un pdf allemand. J’en déduis que c’est une erreur dans certaines des versions françaises et non pas une erreur de votre part, mais je vous la communique quand même.

    Encore une fois, merci pour tous vos efforts !

    Bien cordialement,

    LeTrésorDeLaSierraMadre

  17. Albatros le 27 septembre 2019

    Bonsoir LeTrésorDeLaSierraMadre,

    Merci pour ce précieux retour !

    Le passage est facile à trouver : juste avant la 4è section, à l’avant dernier paragraphe de la 3è section ! (Heureusement, parce que, d’une édition à l’autre, les chapitres ne sont pas numérotés de la même façon…)

    J’en ai profité pour comparer entre plusieurs éditions et versions. Voici le bilan :

    - 1ere édition allemande 1867, en allemand, trouvée sur Europeana (pdf) : 1848-1850
    - La présente édition trouvée sur Gallica (pdf), 1872, lue : 1848-1860
    - Wikisource (html) : 1848-1860
    - Editions sociales, 1972 (papier) : 1848-1850
    - PUF Quadrige, 2015 (papier) : texte établi sous la direction de J-P. Lefebvre, avec sa traduction entièrement refaite- la « plus-value » devient « survaleur » (d’abord Messidor/edition sociale en 1983) : 1848-1850
    - Gallimard Folio essais, 2016 (papier) : la traduction établie en 1963 sous la dir de Maximilien Rubel (c’est cette traduction que l’on trouve à la pleiade aussi, je crois) : 1848-1850
    - Flammarion Champs classiques,2008 (papier) : l’édition comprenant la préface d’Althusser de 1969, avec toutes les notes à la fin : 1848-1860
    Sans compter celles que vous avez vérifiées vous mêmes : sur marxists.org : 1848-1850

    Hum ! Majorité au 1848-1850 effectivement…

    Sur le fond, je n’ai pas trouvé de référence à cette « révolte des fabricants anglais » sur internet autrement qu’en référence à ce texte du Capital.
    Comme, dans mon souvenir de ma lecture, les fabricants anglais sont en permanence en révolte contre la moindre revendication ouvrière concernant le temps de travail, y compris celui des enfants, pour moi, je ne vois pas à quoi Marx fait référence en parlant de « révolte des fabricants anglais » à partir de 1848.

    Peut-être quelqu’un peut éclairer ma lanterne ou, même vous, LeTresorDeLaSierraMadre ? Pourquoi « plus probable » ?

    Albatros

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