Livres audio gratuits de la catégorie '6. XIXe siècle' :


VIDOCQ, François – Mémoires (Chapitres 56 et 57)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 19min | Genre : Biographies


Adèle d'Escars

Les malheurs de la pauvre Adèle se multiplient. Elle est très mal reçue par le commissaire, écœurée par le comportement des religieuses et elle va tomber de Charybde en Scylla quand elle s’entendra dire par le curé au chapitre 58 :
« Vous vous taisez ; je ne le vois que trop, vous êtes une impie, une athée, une hérétique, une incrédule. »

Contenu du chapitre 56 :

La marmite est renversée. – L’audience et la lecture de la Quotidienne. – Cassez-vous les bras et les jambes. – Avez-vous un curé ? – La justice est là. – Encore la grande figure. – Le second déjeuner.

Contenu du chapitre 57 :

Un prêtre doit être humain. – Le presbytère. – Les apprêts d’un galas. – Les dévotes. – La curiosité. – L’abbé Tatillon, ou le majordome. – Te Deum laudamus. – Regrets à la comète. – Une indiscrétion. – Mêlez-vous de vos rabats.

Illustration : The Poetical Works of Thomas Hood (1873).

Chapitre 56.

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TAINE, Hippolyte – Charles Dickens, son talent et ses oeuvres

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 31min | Genre : Essais


Charles Dickens.gif

Cet essai littéraire et philosophique sur Charles Dickens de Hippolyte Taine (1828-1893) est parue dans La Revue des deux mondes en 1856.

« Au fond, les romans de Dickens se réduisent tous à une phrase, et la voici : – soyez bons et aimez ; il n’y a de vraie joie que dans les émotions du cœur ; la sensibilité est le tout de l’homme. Laissez aux savans la science, l’orgueil aux nobles, le luxe aux riches ; ayez compassion des humbles misères ; l’être le plus petit et le plus méprisé peut valoir seul autant que des milliers d’êtres puissans et superbes. Prenez garde de froisser les âmes délicates qui fleurissent dans toutes les conditions, sous tous les habits, à tous les âges. Croyez que l’humanité, la pitié, le pardon, sont ce qu’il y a de plus beau dans l’homme ; croyez que l’intimité, les épanchemens, la tendresse, les larmes, sont ce qu’il y a de plus doux dans le monde. Ce n’est rien que de vivre ; c’est peu que d’être puissant, savant, illustre ; ce n’est pas assez d’être utile. Celui-là seul a vécu et est un homme, qui a pleuré en souvenir d’un bienfait qu’il a rendu ou qu’il a reçu. »

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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MONSELET, Charles – Manuel du parfait assassin

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 11min | Genre : Sciences


Manuel du parfait assassin

Le Manuel du parfait assassin de Charles Monselet (1825-1888) vous propose 6 rubriques afin de vous permettre de voir si vous av(i)ez le profil de l’emploi :

- Des qualités nécessaires au parfait assassin.
- Du travail de ville et du travail de campagne.
- De quelques précautions à prendre avant et après le coup.
- Des rapports avec les magistrats.
- De l’impunité
- Philosophie : « XXXIX. – Les regrets ne lui sont pas interdits, non plus que la croyance dans une vie meilleure où les bourgeois se laisseront étrangler en souriant. »

Illustration : Petit Manuel de l’assassin, La Vie parisienne (1887).

Manuel du parfait assassin.

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ABRANTÈS, Laure Junot – La Forêt verte

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 16min | Genre : Nouvelles


La Forêt verte

Cette courte nouvelle de la duchesse d’Abrantès, mettant furtivement en scène Émilie, comtesse Plater, la Jeanne d’Arc lituanienne, a été publiée dans le journal littéraire La Revue des feuilletons en 1842.

« Et arrachant une touffe d’herbe encore humide de rosée, il se mit en devoir de faire disparaître les taches sanglantes de son arme : quand elle fut claire, la main du jeune soldat saisit la poignée damasquinée, et tombant à genoux, il éleva son sabre vers le ciel et parut prier long-temps avec une extrême ferveur. Dans cet instant, son visage était sublime de beauté; il y avait dans son regard enflammé, dans son sourire railleur de la mort, dans toute l’expression de sa physionomie, des pensées inconnues, des sentiments étranges, mais beaux, mais sublimes dans leur étrangeté ; ses yeux lançaient des flammes, et quelque fût le nombre des Russes qui se fût présenté devant une troupe composée seulement de quelques hommes, mais commandée par celui que je viens de dépeindre, pas un des Russes ne revoyait la Néwa. »

La Forêt verte.

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STEVENSON, Robert Louis – L’Île des voix

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


L'Île des voix

Cette nouvelle de magie et de sorcellerie hawaïennes a été publiée dans la revue Mercure de France en 1900.

Le début : « Keola avait épousé Lehua, fille de Kalamake, le sage de Molokai, et il habitait la demeure du père de sa femme. Il n’y avait pas d’homme plus rusé que ce prophète ; il lisait dans les étoiles, il prédisait d’après le corps des morts et, en ayant recours à des esprits mauvais, il osait aller seul dans les parties les plus élevées de la montagne, qui sont le domaine des farfadets, et là il tendait des pièges pour attraper les âmes des anciens. »

Traduction : Edmée Gellion-Danglar (1900).

L’Île des voix.

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VASSY, Gaston – Le Coucou – L’Horloge-cercueil

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 14min | Genre : Contes


Le Coucou

Curiosité littéraire

Gaston Vassy (cf. Le Train des suicidés) est l’auteur de deux récits empruntant le même thème.

- Le Coucou, Gaston Vassy, Histoires excentriques, in Le Figaro, lundi 22 juillet 1872
- L’Horloge cercueil. Gaston Vassy réutilisera le même thème dans cet autre fait divers, paru quelques années plus tard dans les colonnes du Gil Blas.

Intéressant de voir le travail de renouvellement et les modifications apportées d’une version à l’autre.

Illustration : Clock, par Michael Clarke Stuff (licence Cc-By-Sa-2.0).

Le Coucou.

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POE, Edgar Allan – La Caisse oblongue (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 28min | Genre : Contes


La Caisse oblongue.gif

Ce conte à suspens, plus tragique que comique, fait partie du recueil Contes inédits publiés par Hetzel en 1862.

« La caisse en question, ainsi que je l’ai déjà dit, était de forme oblongue ; elle pouvait avoir six pieds de long sur deux et demi de large ; je l’examinai avec attention, tandis qu’on la transportait sur le pont, et d’ailleurs, j’aime à être précis. Or cette forme n’est pas commune, et à peine eus-je considéré la boîte que je m’applaudis d’avoir deviné si juste. On se souvient que j’étais arrivé à la conclusion que le bagage supplémentaire de mon ami l’artiste devait se composer de tableaux ou tout au moins d’un tableau ; car je savais qu’il avait été pendant plusieurs semaines en pourparlers avec Nicolino. Et voilà que j’avais sous les yeux une caisse qui, vu sa forme, ne pouvait guère contenir autre chose qu’une copie de la Sainte Cène de Leonardo, et il était à ma connaissance qu’une copie de cette toile, exécutée à Florence par Rubini jeune, avait été achetée par Nicolino. Ce point-là me semblait donc clairement établi.
Je me félicitai beaucoup de ma perspicacité. Wyatt me confiait habituellement ses projets de ce genre ; mais il était clair qu’aujourd’hui il voulait jouer au plus fin avec moi et introduire un beau tableau dans la ville de New-York à mon nez et à ma barbe, convaincu que je ne me douterais de rien. »

Traduction : William Little Hughes (1822-1887).

La Caisse oblongue.

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ARÈNE, Paul – La Calanque des sirènes – Nichée de sirènes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Contes


Jean Francis Auburtin - Sirènes

Deux contes de Paul Arène sur le même sujet !

La Calanque des sirènes
« On ne voyait partout que femmes-poissons se jouant sur les flots ou prenant le soleil entre les roches, méchantes pour le pauvre monde et pourtant belles à damner avec leurs seins pointus et leurs cheveux tressés de corail qui cachaient, tant ils étaient longs, les écailles d’argent de leur queue. »

Nichée de sirènes
« On ne sait pas précisément comment se reproduisent les sirènes ; plus malin que moi le dira !
Une chose assurée, pourtant, c’est qu’il y en a de vieilles, ridées comme des sorcières, et de jeunes avec leurs petits qui nagent autour et viennent téter à la mamelle. Des navigateurs ont vu ça.
Par exemple, personne n’a jamais vu de mâles. Peut-être qu’ils habitent les grands fonds, et qu’à la manière des poissons, sans jamais connaître leurs femelles, ils n’approchent du bord que pour frayer. »

Illustration : Jean Francis Auburtin, Sirènes (ca. 1920).

La Calanque des sirènes.

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