Livres audio gratuits de la catégorie 'Biographies' :


LAFARGUE, Paul – Souvenirs personnels sur Friedrich Engels

Donneur de voix : HenKaiPan | Durée : 18min | Genre : Biographies


Paul Lafargue - Souvenirs personnels sur Friedrich Engels

Friedrich Engels, alter ego de Karl Marx, vu par le gendre et proche collaborateur de ce dernier.

Paul Lafargue dépeint l’homme derrière l’illustre penseur, compagnon indissociable de l’auteur du Capital, à qui l’on doit des ouvrages parmi lesquels La Situation de la classe laborieuse en Angleterre (1845), La Guerre des paysans en Allemagne (1850), Le Rôle du travail dans la transformation du singe en Homme (1878), L’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’État (1884), Dialectique de la nature (1884)…

Souvenirs personnels sur Friedrich Engels.

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FAGUET, Émile – Hippolyte Taine

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 23min | Genre : Biographies


Hippolyte Taine

Ce portrait d’Hippolyte Taine (1828-1893) par le critique Émile Faguet a été publié au moment de sa mort dans la Revue bleue.

« Plus un peuple est grand et plus il est complexe, et plus il est fait de rouages multiples, plus chaque rouage doit savoir ce qu’il fait, et ne faire que cela ; en d’autres termes, plus la compétence à chaque genre de travail doit être rigoureusement exigée. Dans un tel peuple donner, par exemple, des lois à faire à celui qui ne sait faire que des souliers est imprudent ; c’est à dire à un animal supérieur de digérer avec son cerveau. La démocratie consistant précisément à donner des lois à faire ou, du moins, des législateurs à ceux qui ne savent faire que des souliers, et à remplacer les rouages multiples par un rouage unique, ou tout au moins à placer les rouages multiples en une telle dépendance du rouage universel qu’ils s’y absorbent, et que lui devient unique, n’était donc, pour Taine, qu’un simple contre-sens. Il le disait naïvement, comme il disait tout. »

Hippolyte Taine.

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GIBRAN, Khalil – Lettres d’amour

Donneur de voix : Georje | Durée : 20min | Genre : Correspondance


May Ziade

Cette correspondance témoigne de l’amitié, puis de l’amour que se portèrent le poète et peintre libanais Gibran Khalil Gibran (1883-1931) et la femme de lettres et pionnière du féminisme oriental Mary Ziadah (1886-1941), communément appelée May Ziadé.

Khalil Gibran, issu d’une famille chrétienne catholique d’Orient (Maronite), était originaire de Bcharré. Suite à des problèmes financiers, ses parents finiront par se séparer. Sa mère partira avec ses deux fils et ses deux filles vivre aux États-Unis, à Boston, où réside alors une importante communauté syro-libanaise.
En 1902, sa sœur cadette, âgée de quatorze ans, meurt de ce qui semble être la tuberculose ; l’année suivante, son frère aîné décède de la même maladie et sa mère meurt peu de temps après.
Khalil Gibran expose ses premiers dessins dès l’âge de 21 ans à Boston où il rencontre une directrice d’école qui devient sa bienfaitrice et l’envoie étudier l’art à Paris. En 1911, il s’installe définitivement à New York. Par la suite, Khalil Gibran deviendra un écrivain et un poète emblématique.

Mary Ziadah a vu le jour à Nazareth, de père libanais et de mère palestinienne. Elle passe sa jeunesse dans sa ville natale avant de partir avec sa famille vivre au Liban, à Edhen, pour y finir ses études secondaires. En 1908 son père décide d’installer définitivement la famille au Caire pour trouver une meilleure situation. Elle s’y s’inscrit à l’Université égyptienne pour étudier les littératures étrangères modernes.
Mary Ziadah commence l’écriture dès l’âge de 16 ans dans le journal de son père et elle édite son premier recueil de poèmes en français, Fleurs de rêve, à l’âge de 24 ans. Par la suite, elle va connaître un parcours de militante de premier plan de la condition de la femme à travers l’écriture. Maîtrisant plusieurs langues, elle traduit des œuvres de grands écrivains. Elle fonde le salon littéraire qui deviendra l’espace des intellectuels égyptiens et du monde arabe.
Mary Ziadah, qui suivait avec attention et admiration les écrits de Khalil Gibran, lui écrit pour la première fois une lettre amicale en 1912. À partir de cette date, les deux écrivains ne vont cesser de s’échanger des écrits. Au fil du temps, l’amour s’installe peu à peu et se découvre. Mary Ziadah lui fait parvenir une photo d’elle après dix ans de correspondance.
Comme dans toutes les histoires passionnées, il s’ensuivra des périodes d’unions, de conflit et de silence.

Pour Khalil Gibran, May Ziadah incarne toute la féminité orientale et la secrète grandeur de l’âme.
Au gré de sa correspondance, Mary Ziadah prendra le nom de Mary, de May ou de Myriam.

Le plus incroyable, c’est que jamais Khalil Gibran et Mary Ziadah ne se sont rencontrés.

Leur relation épistolaire aura duré vingt ans jusqu’à la mort de Khalil Gibran. Si la plupart des échanges de Mary Ziadah ont malheureusement disparu, les magnifiques lettres de Khalil Gibran peuvent encore témoigner de cette relation.

L’enregistrement comprend une partie de la correspondance de Khalil Gibran à Mary Ziadah à partir du 30 mai 1921.

À Patrick et à Ophélie qui m’ont fait découvrir Khalil Gibran et Mary Ziadah.

Avec l’aimable autorisation des éditions La Part Commune. Lettres d’amour de Khalil Gibran traduit par Anne Junie.

Lettres d’amour.

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CHEVASSU, Francis – Visages

Donneuse de voix : Mon Evasion | Durée : 4h 47min | Genre : Biographies


Francis Chevassu

Francis Chevassu: journaliste et critique littéraire français, né en 1861, mort en 1918, inhumé au cimetière communal de Neuilly sur Seine.

Les portraits réunis en ce recueil ne sont que des promenades à travers des caractères…

François Coppée – Jules Lemaître – Anatole France – Léon Bourgeois – Paul Deschanel – A. Naquet – Paul Déroulède – M. Brunetière – Henri Lavedan – Aurélien Scholl – Henri Rochefort – Émile Ollivier – Maurice Donnay – Le Père Didon – M. Ranc – Charles Bocher – Quesnay de Beaurepaire – Antoine

« À Gaston Calmette, directeur du Figaro

Vous avez, mon cher ami, accueilli ces Essais dans le journal; laissez-moi leur conserver, dans le volume, votre parrainage.

Ils ne sont pas d’un critique. Le Critique a de lourdes responsabilités: il rend des arrêts. Le bohémianisme de l’esprit lui est défendu. Le portraitiste fait de la partialité son privilège, et presque son devoir: il n’annonce que des impressions. Il ne déclare point avec orgueil, en parlant de ses modèles: «Voilà comment ils sont;» il se borne à dire: «Voici comment je les vois.»

Les portraits réunis en ce recueil ne sont que des promenades à travers des caractères. La vie des personnages représentatifs en qui notre âme est éparpillée y apparaît comme une aventure, la plus romanesque des aventures. Il est vrai que les romanciers choisissent de préférence d’autres héros: des sportsmen, des officiers de cavalerie, des ingénieurs des ponts et chaussées, voire des médecins, qu’ils engagent en des péripéties singulières afin de découvrir, au choc des événements, certaines façons de sentir et de comprendre qui sont les nôtres.

Il faut parfois des yeux pénétrants et beaucoup d’attention pour apercevoir le sens secret de leurs apologues. Ma tâche est plus modeste: j’ai entrepris de déchiffrer les signes de l’époque, sur des exemplaires en relief, comme, aux enfants, on fait épeler l’alphabet sur des majuscules.

Ce petit livre est la suite d’un ouvrage publié il y a quelques années. Dans les Parisiens, je regardais des types sans déranger le masque que chacun d’eux posa sur sa figure, m’amusant au reflet brutal de la rampe sur les saillies et les enluminures du cartonnage. Cette fois, j’observe des individus à la lumière tempérée de la lampe, et ce sont des visages. Mon premier soin fut de les montrer sous leur aspect avantageux, comme les amateurs, pour faire valoir un tableau, l’inclinent selon l’éclairage qui lui est le plus favorable.

Il m’est agréable, mon cher ami, d’inscrire votre nom à la première page de ce volume et de vous témoigner, par cette dédicace, ma gratitude et mes sentiments affectueux. »

Illustration : Francis Chevassu, par R. Dick (1904).

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MALOT, Hector – Le Roman de mes romans

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 50min | Genre : Essais


Le Roman de mes romans

Il s’agit de la « biographie » de ses romans (ra)contée par Hector Malot vers la fin de sa vie (1896).

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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VIDOCQ, François – Mémoires (Œuvre intégrale)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 45h 08min | Genre : Biographies


Achille Devéria - François Vidocq

Eugène-François Vidocq, né le 24 juillet 1775 à Arras et mort le 11 mai 1857 à Paris, était un bagnard puis un policier français et enfin un détective privé.

Forçat évadé du bagne, il devient chef de la « brigade de sûreté ». À la tête de cette brigade qui devient par la suite le service de sûreté de la préfecture de police de Paris, ancêtre de la direction régionale de la police judiciaire parisienne, il est le père de la police judiciaire. Il est également le fondateur de la toute première agence de détectives privés de l’histoire.

Les Mémoires de Vidocq, chef de la police de sûreté jusqu’en 1827 en 4 volumes, maintenant disponibles dans leur intégralité, commencent avec une préface justificative de l’auteur.

Tome 01 :

- Chapitre 01,
- Chapitre 02,
- Chapitre 03,
- Chapitre 04,
- Chapitre 05,
- Chapitre 06,
- Chapitre 07,
- Chapitre 08,
- Chapitre 09,
- Chapitre 10,
- Chapitre 11,
- Chapitre 12,
- Chapitre 13,
- Chapitre 14.

Tome 02 :

- Chapitre 15,
- Chapitre 16,
- Chapitre 17,
- Chapitre 18 (début, fin),
- Chapitre 19 (début, fin),
- Chapitre 20,
- Chapitre 21,
- Chapitre 22,
- Chapitre 23,
- Chapitre 24,
- Chapitre 25,
- Chapitre 26,
- Chapitre 27,
- Chapitre 28,
- Chapitre 29,
- Chapitre 30.

Tome 03 :

- Chapitre 31,
- Chapitre 32,
- Chapitre 33,
- Chapitre 34,
- Chapitre 35,
- Chapitre 36,
- Chapitre 37,
- Chapitre 38,
- Chapitre 39,
- Chapitre 40 (début, fin),
- Chapitre 41,
- Chapitre 42,
- Chapitre 43,
- Chapitre 44,

Tome 04 :

- Chapitre 45 (début, suite, fin),
- Chapitre 46,
- Chapitre 47,
- Chapitre 48,
- Chapitre 49,
- Chapitre 50,
- Chapitre 51,
- Chapitre 52,
- Chapitre 53,
- Chapitre 54,
- Chapitre 55,
- Chapitre 56,
- Chapitre 57,
- Chapitre 58,
- Chapitre 59,
- Chapitre 60,
- Chapitre 61,
- Chapitre 62,
- Chapitre 63,
- Chapitre 64,
- Chapitre 65,
- Chapitre 66,
- Chapitre 67,
- Chapitre 68,
- Chapitre 69,
- Chapitre 70,
- Chapitre 71,
- Chapitre 72,
- Chapitre 73,
- Chapitre 74,
- Chapitre 75,
- Chapitre 76,
- Chapitre 77.

Illustration : Achille Devéria, Portrait de François Vidocq (XIXe).

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VIDOCQ, François – Mémoires (Chapitre 77)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 22min | Genre : Biographies


Des riffaudeurs en pleine action

Les Riffaudeurs.

« De même que les escarpes ou garçons de campagne, les riffaudeurs prennent assez ordinairement la qualité de marchands forains ou de marchands-colporteurs. Ce sont des voleurs qui chauffent ou plutôt brûlent les pieds des personnes, pour les contraindre à déclarer où est leur argent. »

Contenu du chapitre 77, le dernier du tome 4, et dernier, des Mémoires de Vidocq :

Salambier. – L’ordre du maire. – Les faux auxiliaires. – Les chiens dans l’erreur. – Heureux accident. – Une fugue. – Le zéro de la vie. – L’alpha, l’oméga et le béta. – Le pot-au-noir. – 1816.

Illustration : Des riffaudeurs en pleine action (Histoire des sociétés secrètes, politiques et religieuses, Pierre Zaccone, 1866-1879).

Chapitre 77.

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JANIN, Jules – Casanova

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 58min | Genre : Essais


Casanova

Cet essai plein de verve de l’académicien Jules Janin sur les Mémoires de Casanova est paru dans la Revue de Paris en 1833.

« Je crois en Dieu ! nous dit-il. Qu’est-ce que cela fait à Dieu, je vous prie ? Quant aux principes divins enracinés dans son cœur, vous verrez, dans son livre, comment il arrange sa vie avec ses principes divins ou non. Il n’y a qu’une chose à remarquer et à croire dans l’acte de foi de l’Italien, c’est qu’il aimait beaucoup le pâté de macaroni fait par un bon cuisinier, beaucoup la morue de Terre-Neuve, bien gluante et beaucoup le gibier faisandé, beaucoup le fromage en putréfaction. Voilà le véritable Credo de notre homme. Ne vous occupez guère du reste de son évangile : le macaroni, la morue gluante, le gibier avancé et le fromage plein de vers, voici sa trinité en quatre plats. »

Casanova.

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