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ROSNY, Léon (de) – L’Idée de Dieu dans la philosophie religieuse de la Chine

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 46min | Genre : Religion


Léon de Rosny

Léon Prunol de Rosny, savant français (1837-1914), était ethnologue, linguiste, japonologue, orientaliste, américaniste précolombien, épistémologue et sinologue.
Il est l’auteur d’un faisceau de livres, d’articles et de conférences aux sujets multiples et divers : des mœurs des Aïnous aux codex des Mayas, de la poésie japonaise à l’élevage des vers à soie, du bouddhisme non « théiste » au confucianisme de la Piété-Filiale.

Voici, à ajouter aux quelques textes présents sur notre site consacrés à Confucius, la reproduction d’une Conférence susceptible d’intéresser les non initiés comme les spécialistes :

L’Idée de Dieu dans la philosophie religieuse de la Chine (1899) en trois parties : La Doctrine du Tai Kih, La Doctrine de Confucius, Le Taoïsme,

conférence répondant à la question « Les Chinois sont-ils déistes ou athées ? »

Laissons parler Léon de Rosny :

« Il me semble qu’il y a avantage à rattacher la question du déisme ou de l’athéisme des Chinois au moins à trois grandes manifestations religieuses ou philosophiques de l’Asie Orientale, savoir: la doctrine cosmogonique préconfucéiste qu’on peut appeler la théorie du Taï-kih, – l’enseignement moral et politique de Confucius et de son École, – et enfin la philosophie taoïste, dont on considère d’habitude Lao-tse comme le fondateur. »

qui conclut sa « petite improvisation » (sic) par :

« Je me crois autorisé, en terminant, à soutenir que la civilisation chinoise ne professe pas plus l’athéisme qu’aucune autre des grandes civilisations du monde, et que le Déisme de la Chine, dès la haute antiquité, a même atteint à une hauteur de conception que notre orgueilleuse Europe ne peut guère prétendre avoir sérieusement dépassée. »

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XIE, Lingyun – Montée à la tour du lac

Donneur de voix : Ahikar | Durée : 19min | Genre : Poésie


Xie Lingyun

Xie Lingyun 謝靈運 (385-433) est un des grands génies de la poésie chinoise. Il appartenait à une grande famille de la noblesse des Jin orientaux (317-420). Il possédait un domaine à Shining dans le Zhejiang. Il reçut une solide formation taoïste dans un kouan, sorte d’établissement mi-scolaire, mi-religieux. Entre 398 et 402, le Zhejiang fut ravagé par une jacquerie taoïste qui fut violemment réprimée par Liu Yu (363-422), un aventurier d’origine plébéienne qui finira par usurper le trône des Jin pour fonder la dynastie des Song (420-478). Le malheur de Xie Lingyun et de sa famille fut d’avoir prêté allégeance aux Jin. Son oncle fut contraint de se suicider, et le poète échappa de justesse au pire. Par la suite, il se lia d’une grande amitié avec un des fils de l’empereur, Liu Yizhen, prince de Luling, un jeune homme très épris de littérature. Mais là encore, le sort lui fut contraire, puisque deux ans après la mort de l’empereur, le prince fut assassiné dans un complot ourdi par les régents. C’est de son exil à Yongjia que Xie Lingyun écrivit le poème Montée à la tour du lac entre la fin de l’hiver et le début du printemps 423. L’exil avait aussi ruiné ses ambitions politiques.

Dès l’automne 423, sous prétexte de maladie, il se démet de sa charge et regagne le domaine familial de Shining. Là, il compose son chef-d’œuvre, le Shanju fu, un poème de quatre mille caractères où il célèbre la nature sous toutes ses formes. Mais dès avril 426, l’empereur le rappelle à la capitale pour diriger la bibliothèque impériale. Il refuse par deux fois, mais doit finalement accepter. En mai 428 il peut enfin rentrer. Il reprend les grands travaux d’aménagement de son domaine, mettant personnellement la main à tous les travaux manuels. Mais une nouvelle fois, le sort semble s’acharner contre lui. Suite à des travaux de défrichement, et au projet d’assèchement d’un lac pour le mettre en culture, il se heurte violemment au préfet de la région. Et c’est de nouveau l’exil.

En 431, il est à Linchuan dans le Jiangxi. Ses prises de position « subitistes » lui valent de très nombreux ennemis. Je m’explique. Ce penseur de génie était aussi à l’aise avec le bouddhisme, qu’avec le confucianisme et le taoïsme. Sa nature et sa formation le portèrent très tôt vers le taoïsme, mais la jacquerie qui avait ravagé le Zhejiang entre 398 et 402 rendait les taoïstes suspects. Il se tourna alors naturellement vers le bouddhisme et la pensée de Nāgārjuna. Il se passionna pour le Sūtra du diamant (Vajracchedikā Prajñāpāramitā Sūtra) au point d’en écrire un commentaire. Dans son grand ouvrage, le Bianzong lun, il fusionne les différentes doctrines et se déclare subitiste comme l’auteur du Sūtra du diamant. Il s’oppose ainsi ouvertement aux gradualistes qui prônent un Éveil progressif. « Avec un éveil progressif, tout le monde peut devenir Bouddha ; alors que le véritable Éveil est subit et foudroyant. » Si l’avenir lui donnera raison (Śaṅkara, Hemachandra, Rāmānuja ou plus près de nous Ramakrishna, Aurobindo ou encore Ramana Maharshi), tous les petits potentats de l’époque qui se croyaient sur le chemin de l’Éveil virent en lui un ennemi trop dangereux.

Et c’est bien connu : si vous voulez tuer votre chien, accusez-le d’avoir la rage. Une cabale fut donc montée contre le poète, et il finira décapité en place publique, sur le marché de Canton, en 483, à l’âge de 48 ans.

Traduction et notice biographique : Ahikar.

Avec tous mes remerciements à Clément Lee pour la version originale.

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Choix bibliographique :
- Paul Demiéville, Choix d’études sinologiques (1921-1970), Brill, 1973.
- Xie Lingyun, Poèmes de montagnes et d’eaux, traduits par Gérard Dupuy, L’Harmattan, 2013.
- Wendy Swartz, The Landscape Poetry of Xie Lingyun, extrait de How to Read Chinese Poetry : A Guided Anthology, New York : Columbia University Press, 2008.
- Gu Kaizhi, Hua Yuntaishan ji, traduit par Hubert Delahaye, Arts Asiatiques, 1982.

> Écouter un extrait : Montée à la tour du lac.

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LAO-TSEU – Tao-tö king, le livre de la voie et de la vertu

Donneur de voix : Ahikar | Durée : 1h 42min | Genre : Philosophie


Lao tseu

Lao-tseu (Lǎozǐ en pinyin) naquit la troisième année de l’empereur Ding Wang (606-586 avant notre ère) de la dynastie des Zhou selon le grand historien Sima Qian, soit en l’an 604 avant notre ère. D’autres dates ont été avancées, mais la plus sûre et de très loin reste celle fournie par le grand historien. Sima Qian nous rapporte encore quelques données sur Lao-tseu ainsi que sa rencontre avec le jeune Confucius (551–479 avant notre ère).

Le Tao-tö king (pinyin : Dàodé jīng) est un monument de la pensée, qui à l’égal du Yi Jing traduit une vision du Monde.

Le Tao c’est la Voie, mais c’est aussi bien davantage que la Voie, puisqu’il est la Mère de tous les êtres ou la Grande Image, c’est le non-être qui donne naissance à tout ce qui est. Mais attention, chez Lao-tseu le non-être n’est pas le néant : c’est l’Un, l’énergie indifférenciée (« Il est un être confus qui existait avant le ciel et la terre. O qu’il est calme ! O qu’il est immatériel ! Il subsiste seul et ne change point. Il circule partout et ne périclite point. Il peut être regardé comme la mère de l’univers. Moi, je ne sais pas son nom. Pour lui donner un titre, je l’appelle Voie ou Tao. » Chapitre XXV). Je vous dirai encore que c’est l’Un de Śaṅkarā, ou le « Point qui remplit tout de Pascal ». Écoutez ce que dit Pascal dans le fragment Infini rien : « Croyez-vous qu’il soit impossible que Dieu soit infini, sans parties ? Oui. Je vous veux donc faire voir (une image de Dieu en son immensité) une chose infinie et indivisible : c’est un point se mouvant partout d’une vitesse infinie. Car il est un en tous lieux et est tout entier en chaque endroit. »

Le Tao est difficile à voir, et rares sont ceux qui l’ont atteint nous dit Su Shi (1037-1101), le grand poète des Song dans un texte remarquable, La Métaphore du soleil, que je vous propose en écoute dans la traduction d’un ami. Parmi ceux qui l’ont atteint, on compte le génial Wang Pi (226-249) qui laisse une œuvre fulgurante, malgré sa brève existence. En à peine quelques années, il s’efforcera de montrer que le Yi Jing, le Tao-tö king de Lao-tseu ainsi que les Analectes (Lunyu) de Confucius ont pour base une même vision transcendante : le Tao, ou tout autre nom qu’on voudrait lui donner.

« Chapitre premier
La voie qui peut être exprimée par la parole n’est pas la Voie éternelle ; le nom qui peut être nommé n’est pas le Nom éternel.
(L’être) sans nom est l’origine du ciel et de la terre ; avec un nom, il est la mère de toutes choses.
C’est pourquoi, lorsqu’on est constamment exempt de passions, on voit son essence spirituelle ; lorsqu’on a constamment des passions, on le voit sous une forme bornée.
Ces deux choses ont une même origine et reçoivent des noms différents. On les appelle toutes deux profondes. Elles sont profondes, doublement profondes. C’est la porte de toutes les choses spirituelles. »

Illustration : Lao-tseu s’en allant vers l’Ouest monté sur un buffle

Références :

Tao-tö king, le Livre de la voie et de la vertu. Traduction de Stanislas Julien (1797-1873), mise en format texte par Pierre Palpant pour www.chineancienne.fr
(Réglage conseillé : plein écran et vue défilante, très pratique pour consulter les notes de Stanislas Julien.)
- Sima Qian, Notice historique sur Lao-tseu, extraite du Shiji, traduit par Édouard Chavannes (1865-1918).
Su Shi, La Métaphore du soleil.

Pour plus d’informations :

- Wang Pi, philosophe du non-avoir, par Marie-Ina Bergeron (Institut Ricci, 1986).
Tao-tö king. Edition électronique réalisée par Pierre Palpant, à partir du texte de J.J.-L Duyvendak (1889-1954).

> Écouter un extrait : Livre premier.

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WU, Cheng’en – La Pérégrination vers l’Ouest : La Légende du roi des dragons

Donneur de voix : Ahikar | Durée : 1h 11min | Genre : Romans


Xiyou ji

Wu Cheng’en 吳承恩 (1506 env.-1582) est un écrivain chinois de la dynastie Ming. Homme fin et intelligent, d’une très grande érudition, ses écrits furent nombreux et s’étendirent à des domaines variés. Il jouit en son temps d’une très grande renommée, ce qui ne l’empêcha pas toutefois de mourir dans le dénuement et sans descendants : ses manuscrits furent ainsi dispersés et perdus. Il aura fallu attendre le vingtième siècle, et tout le génie de Lu Xun pour que la paternité du Voyage en Occident (西遊記 ; pinyin : Xī Yóujì) lui soit rendue.

Avec La Pérégrination vers l’Ouest ou Le Voyage en Occident, nous touchons à la quintessence du roman chinois. Le Voyage en Occident est à la Chine ce que Don Quichotte est à l’Espagne ou Gargantua à la France.

Le thème du Voyage en Occident est la quête des soutras en Inde par le moine bouddhiste Xuanzang au VIIème siècle. A partir de ce fait historique l’auteur imagine un récit haut en couleur. Xuanzang aura pour escorte le fameux Sun Wukong (le singe égal au ciel), ainsi que Zhu Bajie (Porcet) et Sha Wujing (Sablet).

L’épisode ici traduit par Théodore Pavie (Livre deuxième, chapitre IX dans l’édition de La Pléiade) narre tout d’abord la rencontre d’un bûcheron et d’un pêcheur, suivi par l’épisode très fameux où le calcul d’un devin pousse le roi des dragons à la faute.

Pour ma part, j’ai toujours trouvé la construction de cet épisode extraordinaire, avec quelque chose d’éminemment moderne. Partagerez-vous mon avis ? …

N.B. Pour la rédaction de cette notice, j’ai utilisé principalement l’ouvrage Brève histoire du roman chinois de Lu Xun, chapitres XVII et XVIII, traduit par Charles Bisotto (Gallimard, 1993).

Traduction : Théodore Pavie (1811-1896), éditée en 1839 chez B. Duprat (Paris).

Illustration : Le moine Xuanzang, Sun Wukong, Zhu Bajie et Sha Wujing (Galerie couverte du Palais d’été à Pékin).

Musique : pipa, instrument traditionnel chinois (Freesound.org)

Lien utile…

La Légende du roi des dragons.

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LU, Xun – Le Remède

Donneur de voix : Ahikar | Durée : 45min | Genre : Nouvelles


Lu Xun

Lu Xun (1881-1936), le plus grand penseur et écrivain de la Chine contemporaine.
Né en 1881, il a 19 ans au moment de la révolte des Boxers, 30 ans à la chute de l’Empire, 38 ans lors du « Mouvement du 4 Mai » et 40 ans à la fondation du Parti communiste.
On raconte qu’il aurait refusé d’être proposé pour le prix Nobel de littérature en apprenant qu’Alfred Nobel était l’inventeur de la dynamite.
Destiné à être médecin, il choisira de guérir les âmes plutôt que les corps, après avoir éprouvé un choc profond lors d’une projection où l’on voyait un Chinois qui s’apprêtait à avoir la tête tranchée par les Japonais, avec tout autour des Chinois qui étaient venus jouir du spectacle.
Nommé « commandant en chef de la révolution culturelle chinoise » par Mao Zedong, cet homme libre et incorruptible ne sera pourtant jamais membre du Parti communiste.
Ce seigneur de la pensée est de la race de Shakespeare, celle dont les Textes durent longtemps…

Le Remède est une de ses plus belles nouvelles, où il fustige notamment les superstitions populaires. L’envol du corbeau, à la fin, en dit long sur la véritable pensée de l’auteur.

J’ai joint à cet enregistrement la préface du recueil, remarquable en ce qu’elle nous révèle l’origine de sa vocation d’écrivain, pourquoi il a finalement décidé d’être médecin des âmes plutôt que des corps.

Avec tous mes remerciements à Brigitte Duzan, la traductrice, pour son accord.

Le Remède.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


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CONFUCIUS – Les Entretiens

Donneur de voix : & Iamnot | Durée : 4h 46min | Genre : Religion


Confucius - Les Entretiens

Les Entretiens ou Analectes sont une compilation de discours de Confucius et de ses disciples écrits vers la fin de la période des Royaumes Combattants (722-481 av. J.C.) et finalisé durant la dynastie Han (206 av. J.C. – 220). Les commentaires de cette version ont été ajoutés par le néo-confucianiste Zhu Xi (1130-1200) sous la dynastie Song qui en a fait un canon de l’école confucianiste avec La Grande Étude, La Voie du Milieu et le Mencius.

Les analectes ont souvent un style lapidaire, ce qui permet aux lettrés chinois de mémoriser plus facilement les enseignements touchant à la philosophie politique, à la philosophie sociale et à l’éducation.

« Si le prince conduit le peuple au moyen des lois et le retient dans l’unité au moyen des châtiments, le peuple s’abstient de mal faire ; mais il ne connaît aucune honte. Si le prince dirige le peuple par la Vertu et fait régner l’union grâce aux rites, le peuple a honte de mal faire, et devient vertueux. »

« Ce que je ne veux pas que les autres me fassent, je désire ne pas le faire aux autres. »

« Ne pas se corriger après une faute, c’est là qu’est la faute. »

Traduction: Séraphin Couvreur (1835-1919).

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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CONFUCIUS – La Voie du milieu

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 1h 16min | Genre : Philosophie


Confucius

La Voie du Milieu (ou Zhong Yong) est, avec La Grande Étude, Les Entretiens de Confucius et le Mencius, un des quatre classiques de la philosophie chinoise. Il est à l’origine un des chapitres du classique des rites.

Cette version, commenté par Zhuxi, devient au XII siècle un des piliers de la morale néo-confucaniste. Elle est extrêmement éclairante sur la culture traditionnelle chinoise.

« La voie du juste milieu n’est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l’homme de peu pas assez. C’est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs. »

Traduction : Guillaume Pauthier (1801-1873).

> Écouter un extrait : Chapitres 01 à 11.

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CONFUCIUS – La Grande Étude

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 51min | Genre : Philosophie


Confucius

Dans la philosophie chinoise, la Grande Étude se compose d’un canon, attribué à Confucius, et d’un commentaire en dix chapitres attribué à Zengzi, un de ses principaux disciples… Les instructions illustrées dans les dix commentaires sont des déclinaisons de la doctrine fondée dans le premier chapitre : Le Prince gouverne grâce à la connaissance, en commençant par réformer sa personne, et dans l’intérêt et l’amour du peuple, alors sa puissance politique et morale pourra efficacement rayonner sur le monde qui sera en paix. Connaissance des causes, sagesse accomplie, sérénité intérieure, harmonie familiale, bon gouvernement et monde en paix sont ainsi considérés comme différents effets de la même cause : la conformité au Tao.

Ce livre est le premier des quatre livres classiques. Zhu Xi, le commentateur, est en réalité l’un des grands philosophes chinois de la dynastie Song et le plus connu des néo-confucianiste du XIIe siècle. Il codifia ce qui est aujourd’hui considéré comme le canon de l’école confucianiste. (Source: Wikipédia)

Traduction : Guillaume Pauthier (1801-1873).

> Écouter un extrait : Préface à la Grande Étude.

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