Livres audio gratuits pour 'Germaine de Staël' :


STAËL, Germaine (de) – Lettres sur les écrits et le caractère de Jean-Jacques Rousseau

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 26min | Genre : Essais


Germaine de Staël

Voici six lettres précédées de deux courtes préfaces datées de 1788 et de 1814 (fichier P00).

Six lettres dans lesquelles nous pouvons apprécier toute la fine intelligence de Germaine de Staël, son analyse extrêmement intéressante des œuvres et goûts de Jean-Jacques Rousseau et aussi la grande délicatesse du portrait psychologique brossé par notre auteure.

Pour les audio-lecteurs intéressés, une jolie édition papier a remis à l’honneur ces textes tout à fait passionnants et enrichissants, aux Éditions Paleo, La Collection de sable, en 2009.

Le texte de la Lettre VI (fichier P06), très connue et si remarquable de talent littéraire sur le Caractère de Jean-Jacques Rousseau est disponible en format PDF à cette adresse.

Illustration : Portrait de Germaine de Staël.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Partie 00.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 694 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL, Germaine (de) – Considérations sur la Révolution française (Œuvre intégrale)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 27h 16min | Genre : Essais


Portrait de Madame de Staël par François Gérard

Les Considérations sur la Révolution française est un ensemble de six parties retraçant les journées historiques de cette période, avec des précisions de moments vécus par l’auteure, fille de monsieur Necker, ministre.
Elle exprime ses convictions politiques, son horreur du despotisme, sa grande admiration pour une monarchie constitutionnelle et un régime représentatif avec éloquence, détermination, dans un style clair, précis, incisif, ironique.
Les révolutions anglaise et française sont traitées et comparées avec érudition et tout le brio de son style.
Les personnages importants sont présentés sous différentes facettes.
Les « Lumières », l’éducation, la société, la politique, la religion, tout cela sert à Germaine de Staël à exprimer de toute la force de sa conviction son amour de la France et de la Liberté, dans le contexte de l’époque.

Citation :

« Qui serait fier d’être Français, si l’on avait vu la liberté détruite par la tyrannie, la tyrannie brisée par les étrangers, et que les lauriers de la guerre ne fussent pas au moins honorés par la conquête de la liberté ? Il ne s’agirait plus que de voir lutter l’un contre l’autre l’égoïsme des privilégiés par la naissance et l’égoïsme des privilégiés par les événements. Mais la France, où serait-elle ?
[...]
La liberté ! répétons son nom avec d’autant plus de force que les hommes qui devraient au moins le prononcer comme excuse l’éloignent par flatterie; répétons-le sans crainte de blesser aucune puissance respectable : car tout ce que nous aimons, tout ce que nous honorons y est compris. Rien que la liberté ne peut remuer l’âme dans les rapports de l’ordre social. Les réunions d’hommes ne seraient que des associations de commerce ou d’agriculture, si la vie du patriotisme n’excitait pas les individus à se sacrifier à leurs semblables. »

Ce texte est d’une grande force et aussi de douce émotion lorsque Germaine de Staël évoque sa famille.
Sur le plan intellectuel, ses réflexions sont toujours d’une pertinence bien actuelle, de par leur profondeur et leur générosité.

- Première Partie,
- Deuxième Partie,
- Troisième Partie,
- Quatrième Partie,
- Cinquième Partie,
- Sixième Partie.

Illustration : Portrait de Madame de Staël par François Gérard, Château de Versailles (1810).

Licence Creative Commons


> Consulter la version texte de ce livre audio.
Page vue 1 140 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL, Germaine (de) – Considérations sur la Révolution française (Sixième Partie)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 3h 24min | Genre : Essais


François Gérard - Portrait de Madame de Staël

« Et par quel sentiment public serions-nous désormais émus si nous repoussions l’amour de la liberté ?
[...]
Qui serait fier d’être Français, si l’on avait vu la liberté détruite par la tyrannie, la tyrannie brisée par les étrangers, et que les lauriers de la guerre ne fussent pas au moins honorés par la conquête de la liberté ? Il ne s’agirait plus que de voir lutter l’un contre l’autre l’égoïsme des privilégiés par la naissance et l’égoïsme des privilégiés par les événements. Mais la France, où serait-elle ? »

Voici la sixième et dernière partie des Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, très bel ouvrage de Germaine de Staël.
Ses profondes réflexions politiques se poursuivent et terminent ce livre extrêmement important sur le plan historique, intellectuel, et aussi littéraire avec un style clair, incisif, ironique et généreux.
La pertinence de ses remarques est remarquable.
À toute époque, une telle intelligence politique est à étudier et méditer.
Germaine de Staël est une grande avocate de la Liberté dans le contexte de l’époque.

« La liberté ! répétons son nom avec d’autant plus de force que les hommes qui devraient au moins le prononcer comme excuse l’éloignent par flatterie; répétons-le sans crainte de blesser aucune puissance respectable : car tout ce que nous aimons, tout ce que nous honorons y est compris. Rien que la liberté ne peut remuer l’âme dans les rapports de l’ordre social. Les réunions d’hommes ne seraient que des associations de commerce ou d’agriculture, si la vie du patriotisme n’excitait pas les individus à se sacrifier à leurs semblables.
[...]
Sans doute il faut des lumières pour s’élever au-dessus des préjugés, mais c’est dans l’âme aussi que les principes de la liberté sont fondés : ils font battre le cœur comme l’amour et l’amitié; ils viennent de la nature, ils ennoblissent le caractère. »

Illustration : Portrait de Madame de Staël par François Gérard, Château de Versailles (1810).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 993 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL, Germaine (de) – Considérations sur la Révolution française (Deuxième et Troisième Parties)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 8h 52min | Genre : Essais


Joseph Boze - Honore Gabriel Riqueti, marquis de Mirabeau

Vous est proposée ici la partie des Considérations sur les principaux événements de la Révolution française concernant l’Assemblée constituante, et des personnes ayant joué un rôle important telles que le marquis de Mirabeau ou monsieur de La Fayette.
Les divers partis sont présentés.
La constitution anglaise souhaitée par monsieur Necker est évoquée.
Le chapitre XI est consacré aux journées des 5 et 6 octobre 1789.
Les pages de l’Histoire de France sont traitées jusqu’en 1791.

Puis la troisième partie commence par l’émigration, et évoque l’assemblée législative, l’année 1792, le procès du roi (chapitre XII), la période de la terreur, puis le directoire (chapitres XX à XXIX) jusqu’en 1799.

Des citations des écrits de monsieur Necker émaillent ce texte.
Germaine de Staël exprime avec conviction son amour d’une France libre de penser, respectueuse de chacun et sa détestation du despotisme, dans le contexte de l’époque.

Illustration : Portrait de Mirabeau, par Joseph Boze (1789).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 1 169 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL, Germaine (de) – Considérations sur la Révolution française (Première Partie)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 6h 8min | Genre : Essais


Jacques Necker

Voici la première partie de Considérations sur les principaux événements de la Révolution française.
C’est un ouvrage très important de réflexion historique et politique, publié de façon posthume en 1818, ouvrant à toute une époque une source de méditations passionnantes à approfondir.

Pour commencer, Germaine de Staël propose une évocation générale de l’Histoire de France, pour arriver au XVIIIe siècle et plus particulièrement à son père, Jacques Necker, banquier puis ministre sous Louis XVI.
Les plans de monsieur Necker sont présentés.
La guerre d’Amérique, puis les États généraux et les journées de juillet 1789 sont étudiés par l’auteur dans son style particulier.

Citation :
« Les lumières philosophiques, c’est-à-dire l’appréciation des choses d’après la raison, et non d’après les habitudes, avaient fait de tels progrès en Europe, que les possesseurs des privilèges, rois, nobles ou prêtres, étaient les premiers à s’excuser des avantages abusifs dont ils jouissaient. Ils voulaient bien les conserver, mais ils prétendaient à l’honneur d’y être indifférents ; et les plus adroits se flattaient d’endormir assez l’opinion pour qu’elle ne leur disputât pas ce qu’ils avaient l’air de dédaigner. »

Germaine de Staël assista à l’ouverture des États généraux, en mai 1789, en tant que fille de monsieur Necker, ministre ; aussi son témoignage précis et vivant nous est précieux, accompagné de son propre avis et de ses options politiques.

Cette page de l’Histoire de France est aussi traitée par François-René de Chateaubriand dans son Livre 05 des Mémoires d’outre-tombe.

Charles-Augustin Sainte-Beuve présente Germaine de Staël dans le chapitre 05 de Portraits de femmes.

Illustration : Portrait de Jacques Necker (1732-1804) d’après Joseph Duplessis.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 2 076 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL, Germaine (de) – Delphine

Donneuse de voix : Domi | Durée : 34h 54min | Genre : Romans


Madame de Staël

Delphine est le titre du premier roman de Madame de Staël, publié en 1802. Écrit sous forme épistolaire, le livre examine les limites de la liberté des femmes dans une société aristocratique. Bien qu’elle se soit défendue d’avoir eu des visées politiques, Napoléon Ier en jugea autrement et décida d’exiler son auteur.
Elle affirme ne plus vouloir s’occuper de politique quand elle publie Delphine ; pourtant, ce roman qu’elle dédie à « la France silencieuse » évoque explicitement la condition féminine de l’époque, mais aussi des questions politiques et sociales d’actualité comme le protestantisme, le libéralisme politique ou l’émigration.

L’histoire se déroule à Paris entre 1789 et 1792. Delphine, une jeune veuve, arrange le mariage d’une de ses parentes éloignées, Matilde de Vernon, avec Léonce de Mondoville. Cependant elle tombe amoureuse de Léonce, un amour condamné par les convenances de l’époque et qui entraînera une tragédie.

La publication de Delphine provoque de vives réactions de la part des journalistes. Joseph Fiévée, par ailleurs correspondant secret de Napoléon, critique violemment les idées féministes du roman dans le Mercure de France :
« Delphine [...] est une tête exaltée ; [...] elle est philosophe et déiste, et, ce qui est pis, elle est si bavarde, qu’elle parle toujours la première. Parler est pour elle le bonheur suprême. [...] Ce caractère existe, et Madame de Staël a pu le peindre ; mais elle a eu tort de croire qu’une femme pareille inspirerait de l’intérêt. » (Joseph Fiévée)

Pierre-Louis Roederer juge l’héroïne « indécente ».

Cependant d’autres journalistes défendent avec entêtement le roman. Ainsi, Pierre-Louis Ginguené fait ressortir les aspects positifs du caractère de Delphine :
« Ce caractère de Delphine est certainement l’un des plus beaux qu’offrent les meilleurs romans modernes. [...] Tous ses sentiments sont purs, toutes ses affections sont nobles ; tous ses mouvements partent d’une âme ardente pour le bien, que ne peut ni refroidir, ni même atteindre le plus léger soupçon du mal [...] un être qui souffre, un malheur qu’elle peut soulager l’attirent invinciblement, comme l’intérêt ou le plaisir attirent les âmes vulgaires. »

Benjamin Constant s’en prend aux critiques de Delphine en écrivant :
« Les uns ont savamment disserté sur les défauts et les invraisemblances du roman de Delphine ; d’autres ont fait écrire des lettres à de prétendus philosophes, lettres bien innocentes sans doute, puisqu’en les prêtant à des philosophes, ils ont eu l’attention de n’y mettre ni esprit ni philosophie ; enfin on s’en est pris au sexe de l’auteur, à son pays, à sa famille. Tout cela, comme on voit, est très décent, très charitable, et surtout extrêmement chrétien. »

Face aux critiques, Madame de Staël réagit en publiant Quelques réflexions sur le but moral de « Delphine » où elle cherche à justifier le but de son ouvrage. Elle écrit également une nouvelle fin qu’elle juge édulcorée, et ce n’est qu’après sa mort que cette nouvelle fin remplace la première dans l’édition de ses Œuvres complètes par ses enfants.
(d’après Wikipédia)

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 1 959 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL (de), Germaine – Corinne ou l’Italie

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 20h 54min | Genre : Romans


Corinne ou l'Italie

Romantique histoire d’amour entre un jeune Lord écossais, aux mœurs rigides, fervent protestant, et déprimé depuis le décès de son père, et une Italienne, Corinne, brillante artiste, gaie et enthousiaste, fervente catholique, d’une extrême indépendance, parlant plusieurs langues, déjà pro-européenne.

« Corinne, c’est Mme de Staël elle-même, la femme la plus extraordinaire qu’on vit jamais » selon Stendhal.

Dans ce roman, l’auteur développe un superbe talent pour exprimer les sentiments dans leurs nuances les plus subtiles.

> Écouter un extrait : Livre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 3 021 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL, Germaine (de) – Considerations sur la Révolution française (Cinquième Partie)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 4h 2min | Genre : Essais


Anne Germaine de Staël

« Car sans la nation on ne peut rien, et avec elle on peut tout, excepté ce qui tend à l’avilir elle-même. »

Dans cette cinquième partie des Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, l’auteure explique, avec son talent d’écrivaine et toutes ses convictions personnelles, son attachement à la monarchie constitutionnelle, son amour de la Liberté pour notre société.
Avec humour, elle souligne l’ambition et le désir du pouvoir, et face à un texte ambigu, « traduisez : je veux être ministre ; et toutes les obscurités vous seront expliquées ».

Elle évoque ici tout comme Chateaubriand (voir les Livres 22 et 23 des Mémoires d’outre-tombe), La Charte constitutionnelle de Louis XVIII, et, aussi, les Massacrés de Quiberon, fait qui inspire à Victor Hugo une ode, Quiberon, d’une grande force poétique.
Cette cinquième partie se termine en Juillet 1815.

La personne de Bonaparte est largement évoquée, et nous retrouvons dans le très beau poème des Méditations poétiques de Lamartine, Bonaparte, ce personnage historique abordé et présenté sur un fort beau mode poétique.

Illustration : Anne Germaine de Staël.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 1.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 2 368 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

Tous nos livres audio gratuits pour Germaine de Staël :


12>