Livres audio gratuits pour 'Heinrich Heine' :


HEINE, Heinrich – Die Lorelei (Poème)

Donneuse de voix : Sandrine Seyller | Durée : 6min | Genre : Poésie


Heinrich Heine - Die Lorelei

Au Moyen-Âge, le rocher de la Lorelei, d’une hauteur de 132 mètres, était bien connu : il se trouvait à l’un des endroits les plus dangereux du Rhin, près de Saint-Goarshausen. Le fleuve, à cet endroit, atteint une profondeur de 25 mètres et fait seulement 113 mètres de large. Beaucoup de marins, dans leurs canots en bois, se sont fracassés contre la falaise.
Goethe, précurseur comme toujours, lança la mode du Rhin romantique lors d’un voyage dans cette région en 1774.
C’est en 1801 que le nom de « Lore Lay » apparaît pour la première fois dans une ballade du poète Clemens Brentano, mais la version la plus connue est sans conteste la version poétique de Heinrich Heine, composée en 1824.

Avec l’aimable autorisation de Jean Bérard pour la traduction française.

Vous pouvez si vous le désirez écouter la très belle interprétation de la Lorelei par Richard Tauber, enregistrée à Londres en 1939, et mise en musique par Friedrich Silcher.
Ou encore celle du ténor Peter Seiffert réalisée en 2011.

Illustration : Edmund Brüning, pour le Livre des Chants de Heinrich Heine.

Die Lorelei (V.O.).

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HEINE, Heinrich – La Loreleï (Poème)

Donneur de voix : Gilles-Claude Thériault | Durée : 2min | Genre : Poésie


Loreley zieher carte postale 1926

À l’origine, la Loreleï apparaît dans une ballade
du poète rhénan Clemens Brentano (1778 – 1842).

À la fin du XIXe et au début du XXe siècle,
des poètes perpétueront le mythe de la Loreleï,
passant d’un fantôme à une femme fatale.

Elle nous sera surtout connue à travers le poème
de Guillaume Apollinaire, La Loreley,
traduction/adaptation du poème de Brentano,
ou encore dans Lorely de Gérard Labrunie
(dit Gérard de Nerval)
lors du récit de son voyage sur les bords du Rhin.

Illustration : Loreley, carte postale de Ottmar Zieher, Munich, 1926.

Pour une écoute plurielle :
Guillaume Apollinaire – La Loreley
et Philippe Martineau – Lorelei.

Die Lorelei de Franz Liszt
avec le soprano Yelena Dudochkin
et le NEC Youth Symphony, sous la direction de Steven Karidoyanes
et avec Joan Sutherland.

La version pour piano avec Vadim Chaimovich.

Traduction : Gilles-Claude Thériault.

La Loreleï.

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HEINE, Heinrich – Le Tannhaeuser – Visions

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Nouvelles


Jacques Wagrez - Tannhäuser au Venusberg (1896)

Tannhäuser (mort après 1265) était un poète allemand du XIIIème siècle. En 1450 la légende fait de lui un chevalier et un poète qui découvrit le Venusberg (« Mont de Vénus »), la demeure souterraine de Vénus, et y passa une année à adorer la déesse… Rongé par le remords, il vint à Rome demander l’absolution du pape Urbain IV qui la lui refusa et il retourna au Venusberg, pour n’en jamais plus revenir. Heinrich Heine (1797-1856) raconte la légende Le Tannhaeuser dont Wagner fera un opéra en 1845

Visions est la transcription de neuf rêves du poète, première partie du recueil Les Jeunes Souffrances (1816-1821).

« J’ai rêvé autrefois d’indomptables amours, de chevelures bouclées, de martes et de résédas, de lèvres exquises et de mots amers, de lieder sombres aux sombres mélodies. Il y a longtemps que ces rêves ont pâli et se sont évanouis, la plus chère de mes visions s’est évanouie elle aussi. Il ne m’est demeuré que les stances affaiblies où j’avais exhalé mes sauvages ardeurs.

Lieder orphelins, je vous ai conservés ! Et maintenant évanouissez-vous aussi ! allez rejoindre la vision qui s’est depuis longtemps évanouie et saluez-la pour moi quand vous l’aurez trouvée : — à l’ombre aérienne j’envoie un souffle aérien. »

Traductions anonymes (Le Tannhaeuser : 1885 ; Visions : 1910).

Le Tannhaeuser.

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HEINE, Heinrich – Intermezzo lyrique (Poème)

Donneur de voix : Angelot | Durée : 42min | Genre : Poésie


Heinrich Heine

« Il y avait une fois un chevalier qui était taciturne et sombre ! ses joues creuses avaient le blanc de la neige. Il errait çà et là d’un pas chancelante perdu en de vagues rêves. On eût dit qu’il était de bois, tant il était lourd et gauche ! les fleurettes et les fillettes se mettaient à rire sans bruit quand il passait près d’elles, trébuchant à chaque pas.

Souvent il se retirait dans le coin le plus sombre de sa demeure, dissimulé aux yeux des hommes. Alors il étendait les bras, comme mû d’un désir qu’il n’exprimait jamais. Mais à minuit on entendait un chant étrange, et à sa porte quelqu’un frappait… »

Traduction : Gérard de Nerval (1808-1855).

Intermezzo lyrique.

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