Livres audio gratuits pour 'Jack London' :


LONDON, Jack – L’Enfant des eaux

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 25min | Genre : Nouvelles


Jack London

Kohokumu, le vieux pêcheur polynésien, est intarissable. Et il n’en démord pas : les histoires qu’il se plaît à colporter ne sont pas des légendes sans fondement, il peut en fournir la preuve ! Il en est ainsi de l’histoire de l’Enfant des Eaux, de l’île de Waiihée. Pour satisfaire les exigences capricieuses du Roi, dont on annonce la visite imminente, accompagné de tout son aréopage, on appelle à la rescousse cet enfant, qui vénère les dieux de la mer et connaît le langage des poissons : parviendra-t-il à pêcher suffisamment de homards pour les royales agapes, au fond de l’eau du lagon infestée de dangereux requins ?
Il s’agit ici de la dernière nouvelle écrite par London.

Au début de l’été, l’écrivain découvre La Psychologie de l’Inconscient, de Jung. « Je me trouve à l’orée d’un monde si nouveau, si terrible, si extraordinaire, que j’ai presque peur de m’y plonger », confie-t-il à sa seconde épouse Charmian. Celle-ci voit dans cette ultime nouvelle une représentation symbolique de la renaissance et du retour à la terre nourricière.

Titre original : The Water Baby
Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Licence Creative Commons

L’Enfant des eaux.

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LONDON, Jack – Les Trois Manchots

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 1h 5min | Genre : Nouvelles


Les Trois Manchots

Jack London a achevé ce récit le 26 septembre 1916, moins de deux mois avant sa mort. Les trois hobos (clochards, vagabonds) de cette histoire, sont des sinistrés de la vie. Ils endurent leur existence comme une lancinante maladie, qu’ils « soignent » avec des substances qui les détruisent. Méfiants et hargneux comme des bêtes aux abois, toujours sur la défensive, ces épaves humaines ne survivent qu’à la maigre chaleur d’un pauvre feu de campement et à celle de leurs souvenirs, réels ou inventés. Qu’elle était belle la vie, du temps où ils avaient leurs deux bras, du temps où ils commandaient à tout, du temps où ils étaient des « messieurs »… chacun amoureux d’une merveilleuse Princesse !

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Titre original : The Princess – Publié en juin 1918 dans la revue Cosmopolitan, puis en octobre de la même année dans le recueil The Red One chez MacMillan.

Licence Creative Commons

Les Trois Manchots.

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LONDON, Jack – La Peste écarlate

Donneuse de voix : Saperlipopette | Durée : 1h 55min | Genre : Romans


Jack London

« Le chemin, à peine tracé, suivait ce qui 
avait été jadis le remblai d’une voie ferrée, que
 depuis bien des années aucun train n’avait 
parcourue. À droite et à gauche, la forêt, qui
 escaladait et gonflait les pentes du remblai, 
l’enveloppait d’une vague verdoyante d’arbres
 et d’arbustes. Le chemin n’était qu’une simple 
piste, à peine assez large pour laisser passer
 deux hommes de front. C’était quelque chose 
comme un sentier d’animaux sauvages. »

Traduction : Paul Gruyer (1868-1930) et Louis Postif (1887-1942).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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LONDON, Jack – La Garce

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 51min | Genre : Nouvelles


La plus grosse pépite d'or

Information : « Une pépite d’or est un morceau d’or qui se trouve à l’état natif dans la nature, ou bien transformé par le courant des cours d’eau.
Les pépites d’or sont rares et par conséquent même une petite pépite vaudra une fois et demie à deux fois le prix de l’or. Les très grosses pépites étant encore plus rares, leur prix sera d’autant plus élevé.
L’orpaillage permet le plus souvent d’en découvrir dans les rivières aurifères, mais elles peuvent aussi être trouvées lors d’opérations d’extraction minière
La plus grosse pépite jamais découverte s’appelait « Welcome Stranger » (« Bienvenue étranger »). Elle fut trouvée le 5 février 18691 dans l’État de Victoria, en Australie, et pesait plus de 65,2 kg. « Hand of Faith » est aujourd’hui la plus grosse pépite encore entière. Elle pèse 27,2 kg et fut découverte en 1980 par Kevin Hillier, toujours à Victoria, grâce à un détecteur de métaux. Elle est exposée dans un casino de Las Vegas : le Golden Nugget. » (Wikipédia)

La Garce est un des récits du recueil En rire ou en pleurer ? (1900-1916) de Jack London, mais il ne faut pas se fier au titre étranger au vrai sujet qui est la découverte d’un sommet en or au pays des Gringos, aux environs de Quito.

« Je livre à mes lecteurs toute l’histoire telle qu’il me la raconta sur un banc, au bord du lac, devant le palais des BeauxArts, aux cris assourdissants des mouettes. »

et l’explication de la genèse d’une telle montagne nous est donnée à la fin.

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

La Garce.

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LONDON, Jack – Tuer un homme

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 33min | Genre : Nouvelles


Jack London

Une jeune femme de la haute société de la côte Est des États-Unis, surprend une nuit un cambrioleur qui la menace de son revolver. L’homme, originaire de l’Ouest, prétend s’être introduit dans la place pour se faire justice lui-même et reprendre son dû. Selon lui, il aurait été ruiné par les agissements crapuleux du mari de l’habitante des lieux, un vieux crocodile de la finance sans scrupules. Il s’ensuit un face-à-face haletant, dans lequel transparaissent les rapports de classes.

Traduction : Louis Postif (1887-1942).
Titre original : To Kill a Man, première publication dans The Saturday Evening Post le 10 décembre 1910.

Licence Creative Commons

Tuer un homme.

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LONDON, Jack – Les Favoris de Midas

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 36min | Genre : Nouvelles


Les Favoris de Midas

« Wade Atsheler s’est suicidé.
Prétendre que cet événement surprit le petit clan des gens qui le connaissaient serait mensonge ; pourtant, jamais aucun de ses intimes, dont j’étais, n’eût pu prévoir un tel acte. Nous y étions plutôt préparés par une sorte d’incompréhensible subconscience. Avant sa réalisation, sa seule possibilité n’effleura jamais notre esprit ; mais après, il nous sembla que nous le comprenions et l’avions toujours envisagé ; en analysant rétrospectivement les faits, nous en trouvions même l’explication dans ses profonds ennuis. »
Tel est le début de la sombre histoire Les Favoris de Midas.

Cette « association », Les F.de.M., s’est donné pour mission de faire « cracher » les grands de la finance, dont « Monsieur Eben Hale, Baron de la Finance », en assassinant chaque semaine un anonyme, d’abord, un intime ensuite jusqu-à ce que les riches aient payé une rançon.
C’est victime des F.de.M. que périt Wade Atsheler, bras droit de Eben Hale et ami de John le narrateur.

Avant de se détruire il écrit : « L’administration m’a prié de garder le secret sur tout cela… je lui ai obéi jusqu’à présent, mais je n’en puis plus. La question intéresse maintenant la sécurité publique : elle est grosse des plus terribles conséquences et, avant de quitter ce monde, je ferai mon devoir en dévoilant la vérité. Mon cher John, à cette heure suprême, je vous demande instamment de rendre publique cette confession. Faites-le sans crainte, vous tenez entre les mains le destin de l’humanité. Que la presse en tire des millions d’exemplaires ; que l’électricité la propage autour du globe ; partout où des hommes se rencontrent et parlent, qu’ils en discutent en frémissant de terreur.

Et alors, quand la Société se sera enfin réveillée, qu’elle se dresse dans toute sa puissance et anéantisse cette abomination. »

Telle est la fin de cette sombre histoire Les Favoris de Midas.

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Les Favoris de Midas.

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LONDON, Jack – Un petit soldat

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 20min | Genre : Nouvelles


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Écoutez l’histoire de ce jeune éclaireur, envoyé en mission de reconnaissance. Il prend plaisir à farfouiller dans la nature, sur le qui-vive au cœur de la guerre, à la recherche d’indices. Il est heureux de chevaucher torse nu au soleil, sa chemise nouée à la taille en forme de corbeille, et remplie de belles pommes rouges ramassées dans un village dévasté. Il se sent fier d’avoir laissé la vie à l’un de ses ennemis, venu chercher de l’eau à la rivière : il le tenait en joue avec sa carabine et aurait pu le tuer presque à bout portant. Ah !… la vie, qui sait quelles sacrées mauvaises blagues elle peut nous réserver parfois !

Titre original : War, première publication le 29 juillet 1911 dans The Nation de Londres.

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

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Un petit soldat.

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LONDON, Jack – Chez les fous

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 26min | Genre : Nouvelles


Chez les fous

« – Moi ? Je n’suis pas un idiot : j’suis l’infirmier ! Je n’sais pas ce que Miss Jones ou Miss Kelsey pourraient faire sans moi ! » Ainsi s’exprime Tom, un « faib » (un « faible d’esprit »), comme il se qualifie lui-même. Il est un pilier de « La Maison », asile d’aliénés de l’État de Californie. Il donne volontiers un coup de main pour s’occuper des « baveux », des « épileps » et autres malades, ses compagnons d’infortune.

Jack London brosse le pittoresque portrait de cet homme attachant, ainsi qu’un tableau de l’enfermement psychiatrique à l’aube du 20ème siècle, sous la forme d’un monologue plein de verve et d’humanité.

Titre original : Told in the drooling ward, première parution en juin 1914 dans The Bookman, puis chez Mac Millan C° (New York) en septembre 1916, dans le recueil The Turtles of Tasman.

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Licence Creative Commons

Chez les fous.

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