Livres audio gratuits pour 'Jack London' :


LONDON, Jack – La Foi des hommes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 54min | Genre : Nouvelles


Mabel pâlit et Dora s’avança vers lui : « Qu’avez-vous, Lawrence ? », demanda-t-elle, en lui posant la main sur l’épaule.

La Foi des hommes, nouvelle de Jack London, suit L’Amour de la vie (1901), publié sur notre site en 2009.

« Lawrence Pentfield et Corry Hutchinson étaient deux chercheurs d’or millionnaires du Klondike de 1898, bien que n’en ayant pas le moins du monde l’apparence ! Vous les eussiez tout aussi bien pris pour des bûcherons du Montana ou des ouvriers du railroad Union-Pacific. »
Ils ne sont pas toujours d’accord et demandent aux dés et aux cartes de décider pour eux.

La conclusion de cette histoire où abondent les malentendus est que les reporters et la presse, en commettant des erreurs de rédaction, peuvent bouleverser une vie d’amis ou d’amoureux.

Traduction : Georges Dupuy (?-1912).

La Foi des hommes.

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LONDON, Jack – Quand un homme se souvient

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Contes


Quand un homme se souvient

Quand un homme se souvient (1901) est un nouveau récit de Jack London, du temps où en Alaska les chercheurs d’or finissaient parfois tragiquement leurs parties de dés ou de cartes.

« Il battit les cartes, les donna et Uri coupa le valet de pique. Ils abattirent leurs jeux. Uri était sans atouts, alors que Fortuné montrait l’as deuxième. La liberté lui paraissait bien proche, tandis qu’ils comptaient les cinquante pas.
- Si Dieu diffère sa vengeance et que tu m’abattes, les chiens et le reste t’appartiennent.Tu trouveras un acte de vente bien en règle dans ma poche, déclara Uri, se tenant droit devant lui, la poitrine offerte. Fortuné chassa de son esprit la vision du soleil étincelant sur les mers et se prépara à tirer. Il y mit le plus grand soin. Deux fois il abaissa son arme, tandis que la brise du printemps battait les pins. Puis, se ravisant, il mit un genou à terre, empoigna le revolver à deux mains et fit feu. »

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Illustration : Dîner de mineurs du Klondike, vers 1898.

Quand-un homme se souvient.

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LONDON, Jack – Les Bords du Sacramento

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 23min | Genre : Nouvelles


The Banks Of the Sacramento

« Soufflez, ô vents, soufflez, aï, ho !
Vers la Californie, ho !
Car il y a de l’or à boisseaux
Sur les bords du Sacramento. »

Le gamin qui fredonne ce sempiternel refrain, appris de son père, c’est le « petit » Jerry, seul à l’entrée de sa cabane, sur la rive du Sacramento. Son père, le passeur d’eau de la compagnie minière du « Rêve d’Or », dont il garde les installations quasi abandonnées, a dû s’absenter pour régler la succession de son défunt frère.
Afin de venir en aide à un couple de fermiers du voisinage, qui veut à tout prix traverser le fleuve pour se rendre au chevet d’un parent mourant, Jerry se trouve contraint de faire fonctionner le système de nacelles, de tambours et de câbles transbordeurs, malgré l’interdiction. Et ce, en pleine tempête !

Dans ce court récit, écrit de main de maître, London aborde de concert le thème de l’épreuve initiatique, celui de la transgression et celui de la transmission. Ici, le passage de flambeau entre deux générations est traité sur un mode plus positif que dans Une tranche de bifteck, bien qu’il soit souligné et encadré par l’évocation d’une mort récente et d’une autre, imminente.

Traduction : Louis Postif (1887-1942), parue dans Gringoire n°555 du 20 juin 1939.
Titre original : The Banks of the Sacramento, publié en mars 1904 dans The Youth’s Companion.

Licence Creative Commons

Les Bords du Sacramento.

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LONDON, Jack – Le Bénéfice du doute (Version 2)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Nouvelles


Le Bénéfice du doute

Le Bénéfice du doute (1910) tient à la fois de l’erreur judiciaire et de la farce.

Scénario : un juge qui avait condamné un innocent se retrouve, comme citoyen accusé, devant le tribunal pour un délit semblable.

Ce conte de Jack London n’est pas une attaque comme on en entend de nos jours et comme nous pourrait le faire croire ce jugement du sociologue héros de l’histoire Carter Watson :

« Tous ces juges et avocaillons, se disait-il, abusant lâchement de leurs fonctions, sont pires, mille fois pires, que les brutes de marins qui, maîtres à leur bord, martyrisent leurs hommes ; ceux-là du moins, doivent se protéger eux-mêmes des effets de leurs sévices. Tandis que tous ces méchants robins se réfugient sous la majesté de la loi ! Ils frappent sans crainte qu’on ne leur rende coup pour coup, parce qu’ils ont pour les défendre les massues des policiers, cogneurs professionnels ! […] »

« Cause singulière, très singulière ! Les dépositions des deux parties sont en flagrante contradiction. Il n’y a pas de témoins en dehors des deux plaignants : chacun d’eux prétend que l’autre a commencé, et les moyens légaux me manquent pour établir où gît la vérité. »

« Une coutume légale veut qu’on consente à tout accusé le bénéfice du doute. Or, il existe ici un doute indiscutable. En conséquence, nous accordons le bénéfice du doute au dit Carter Watson, dont nous ordonnons par le présent arrêt l’élargissement. Le même raisonnement s’applique à Patrick Horan. Il obtient donc le bénéfice du doute et sa mise en liberté. »

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Le Bénéfice du doute.

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LONDON, Jack – L’Enfant des eaux

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 25min | Genre : Nouvelles


Jack London

Kohokumu, le vieux pêcheur polynésien, est intarissable. Et il n’en démord pas : les histoires qu’il se plaît à colporter ne sont pas des légendes sans fondement, il peut en fournir la preuve ! Il en est ainsi de l’histoire de l’Enfant des Eaux, de l’île de Waiihée. Pour satisfaire les exigences capricieuses du Roi, dont on annonce la visite imminente, accompagné de tout son aréopage, on appelle à la rescousse cet enfant, qui vénère les dieux de la mer et connaît le langage des poissons : parviendra-t-il à pêcher suffisamment de homards pour les royales agapes, au fond de l’eau du lagon infestée de dangereux requins ?
Il s’agit ici de la dernière nouvelle écrite par London.

Au début de l’été, l’écrivain découvre La Psychologie de l’Inconscient, de Jung. « Je me trouve à l’orée d’un monde si nouveau, si terrible, si extraordinaire, que j’ai presque peur de m’y plonger », confie-t-il à sa seconde épouse Charmian. Celle-ci voit dans cette ultime nouvelle une représentation symbolique de la renaissance et du retour à la terre nourricière.

Titre original : The Water Baby
Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Licence Creative Commons

L’Enfant des eaux.

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LONDON, Jack – Les Trois Manchots

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 1h 5min | Genre : Nouvelles


Les Trois Manchots

Jack London a achevé ce récit le 26 septembre 1916, moins de deux mois avant sa mort. Les trois hobos (clochards, vagabonds) de cette histoire, sont des sinistrés de la vie. Ils endurent leur existence comme une lancinante maladie, qu’ils « soignent » avec des substances qui les détruisent. Méfiants et hargneux comme des bêtes aux abois, toujours sur la défensive, ces épaves humaines ne survivent qu’à la maigre chaleur d’un pauvre feu de campement et à celle de leurs souvenirs, réels ou inventés. Qu’elle était belle la vie, du temps où ils avaient leurs deux bras, du temps où ils commandaient à tout, du temps où ils étaient des « messieurs »… chacun amoureux d’une merveilleuse Princesse !

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

Titre original : The Princess – Publié en juin 1918 dans la revue Cosmopolitan, puis en octobre de la même année dans le recueil The Red One chez MacMillan.

Licence Creative Commons

Les Trois Manchots.

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LONDON, Jack – La Peste écarlate

Donneuse de voix : Saperlipopette | Durée : 1h 55min | Genre : Romans


Jack London

« Le chemin, à peine tracé, suivait ce qui 
avait été jadis le remblai d’une voie ferrée, que
 depuis bien des années aucun train n’avait 
parcourue. À droite et à gauche, la forêt, qui
 escaladait et gonflait les pentes du remblai, 
l’enveloppait d’une vague verdoyante d’arbres
 et d’arbustes. Le chemin n’était qu’une simple 
piste, à peine assez large pour laisser passer
 deux hommes de front. C’était quelque chose 
comme un sentier d’animaux sauvages. »

Traduction : Paul Gruyer (1868-1930) et Louis Postif (1887-1942).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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LONDON, Jack – La Garce

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 51min | Genre : Nouvelles


La plus grosse pépite d'or

Information : « Une pépite d’or est un morceau d’or qui se trouve à l’état natif dans la nature, ou bien transformé par le courant des cours d’eau.
Les pépites d’or sont rares et par conséquent même une petite pépite vaudra une fois et demie à deux fois le prix de l’or. Les très grosses pépites étant encore plus rares, leur prix sera d’autant plus élevé.
L’orpaillage permet le plus souvent d’en découvrir dans les rivières aurifères, mais elles peuvent aussi être trouvées lors d’opérations d’extraction minière
La plus grosse pépite jamais découverte s’appelait « Welcome Stranger » (« Bienvenue étranger »). Elle fut trouvée le 5 février 18691 dans l’État de Victoria, en Australie, et pesait plus de 65,2 kg. « Hand of Faith » est aujourd’hui la plus grosse pépite encore entière. Elle pèse 27,2 kg et fut découverte en 1980 par Kevin Hillier, toujours à Victoria, grâce à un détecteur de métaux. Elle est exposée dans un casino de Las Vegas : le Golden Nugget. » (Wikipédia)

La Garce est un des récits du recueil En rire ou en pleurer ? (1900-1916) de Jack London, mais il ne faut pas se fier au titre étranger au vrai sujet qui est la découverte d’un sommet en or au pays des Gringos, aux environs de Quito.

« Je livre à mes lecteurs toute l’histoire telle qu’il me la raconta sur un banc, au bord du lac, devant le palais des BeauxArts, aux cris assourdissants des mouettes. »

et l’explication de la genèse d’une telle montagne nous est donnée à la fin.

Traduction : Louis Postif (1887-1942).

La Garce.

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