Merle blanc

Histoire d’un merle blanc

Les oiseaux parlent dans ce conte plaisant où Musset joue avec sa propre vie d’écrivain et d’homme (George Sand est évidemment la jeune merlette…). Le poète plaisante sur la solitude du génie et ironise sur la société contemporaine. Le merle blanc est différent des autres. Pourquoi ?

« Mon père ! lui dis-je, si je siffle de travers, et si je suis mal vêtu, que ma mère n’en soit point punie ! Est-ce sa faute si la nature m’a refusé une voix comme la vôtre ? Est-ce sa faute si je n’ai pas votre beau bec jaune et votre bel habit noir à la française, qui vous donnent l’air d’un marguillier en train d’avaler une omelette. […] »


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Livre audio gratuit ajouté le 21/06/2009.
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Lu par René Depasse

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4 Commentaires

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  1. je vous souhaite également, avec un petit retard que je vous prie d’excuser, un joyeux anniversaire !
    Continuez à nous régaler de vos magnifiques lectures, et je formule le souhait, qu’elles soient nombreuses encore, pour le plus grand bonheur de tous !
    Amicalement, isabelle.

  2. Quelle magnifique lecture Monsieur Depasse !!!
    Je me suis laissée berçer par votre voix, et j’ai adoré ce conte merveilleux…
    Bravo !

  3. En accédant pour la première fois à Littérature audio.com, j’ai découvert avec plaisir cette Histoire d’un merle blanc… Il y a tous en nous un “je ne sais quoi” de merle blanc… (voilà que je paraphrase la déclaration du nouveau ministre de la culture). Le parcours de cet oiseau singulier est émouvant et drôle mais nous ramène à notre propre condition.
    Le “donneur de voix” hors classe qu’est René DEPASSE ne manque pas de piquer notre attention tout au long du conte de Musset.
    En lançant une recherche sur le narrateur, je ne suis pas surpris, compte-tenu de la variété de son répertoire et de la qualité de sa diction, d’apprendre qu’il a enseigné le français, le grec et le latin ! J’imagine que son exercice préféré lui permet d’avoir un sacré tonus à 87 ans !
    L’océan du web offre aussi de sacrés raccourcis et nous permet quelques familiarités :
    “alors longue vie à vous et continuez à nous abreuvez de belles pages de littérature et par la même occasion je vous souhaite un bon anniversaire.”

    PS si le cœur vous en dit peut-être un jour vous pourrez enregistrer Belaud (Jeux rustiques). Ce poème-requiem me touche tout autant que “Heureux qui comme Ulysse…” Le chat romain de Joachim lui a rendu, pour un temps, l’éloignement de son petit Liré plus supportable !