Ernst Theodor Amadeus Hoffmann

Le Vœu – Deux Originaux

« Autrefois, à l’époque où le premier partage de la Pologne excita une insurrection sanglante, le château du comte Népomucène de Czernski avait été le théâtre des assemblées secrètes des patriotes.
Là, dans des repas solennels, les conjurés s’enflammaient et s’excitaient à combattre pour leur pays opprimé. Là, Herménégilde paraissait au milieu du cercle de ces héros, semblable à un ange descendu du ciel pour les bénir. Elle avait le caractère des femmes de sa nation ; elle prenait part à tout, même aux délibérations politiques, examinait avec attention l’état des choses, et, bien qu’elle n’eût pas encore dix-sept ans, elle combattait parfois l’avis général ; et son opinion, dictée par la sagesse et par une pénétration extraordinaire, entraînait la majorité de l’assemblée. » (Le Vœu, traduction d’Émile de la Bédollière (1812-1883))

« Il me revient à la mémoire deux traits caractéristiques de cette fatuité sénile et de ce besoin exagéré d’émotions, vraiment trop comiques pour que je ne vous en fasse pas part. » (Deux Originaux, traduction d’Henry Egmont (1810-1863))


Remarques :

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Illustration :

Ernst Theodor Amadeus Hoffmann.

Livre audio gratuit ajouté le 04/11/2011.
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Lu par René Depasse

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8 Commentaires

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  1. Oui,Robert et Daniel,mon VOEU n’est qu’un demi-voeu.Mon ordi a été capricieux ,ce jour-là;le lendemain j’ai oublié d’achever….ce que je vais vous enregistrer bientôt et que notre Christine mettra en ligne.Je ne fais pas l’horrible calcul que Robert me prête!

  2. Daniel, vous semblez avoir raison (j’ai jeté une oreille rapide sur la fin) ; le fichier audio finit sur cette phrase : « Dites-moi seulement qu’il m’aime, que Stanislas m’aime !» ; mais ce n’est pas la phrase finale de la nouvelle.
    Je pense que René Depasse le fait exprès, pour voir si on suit bien.