Perroquet

Coco Rico

La nouvelle Coco Rico fait partie du recueil intitulé Homme de l’être publié chez Edilivre. Ce recueil développe les thèmes chers à l’auteur que sont la quête d’identité, l’enfermement, la révolution intérieure et la rédemption.


Références musicales :

Accompagnement musical composé par Frank Flyman.

Livre audio gratuit ajouté le 23/07/2021.
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Lu par Alice Lym

Suggestions

2 Commentaires

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  1. … et voici quelques notes prises au fil de ma lecture (attention quelques « spoilers pour ceux qui n’auraient pas lu la nouvelle…) :
    . je ne suis jamais allée en Sicile mais j’ai le sentiment d’y avoir séjourné. La chaleur des plages, le bronzage des estivants, le poids du soleil, les vendeurs ambulants sur le sable…
    . l’utilisation du « nous » : quelle belle habilet4é littéraire, ce pronom personnel en milieu de récit pour mener l’enquête. Un « nous » presque aussi énigmatique que l’histoire elle-même racontée.
    . Les références littéraires multiples : personnages en quête d’auteur, Flaubert , Hugo , Zola et tant d’autres. Par petites touches , une « atmosphère » de livres imprègne le lecteur, comme une respiration , une ambiance…
    . La quête de l’inspiration : elle est évoquée dans la nouvelle. Est-ce donc une thématique importance chez l’auteur ? (je le soupçonne…)
    . La qualité de vos descriptions : la maison ! Cet espace de capharnaüm. La précision de ce qui est donné à voir : les tapis, chaque tapis définit un certain nombre de meubles etc. les objets sont réellement présents sous la plume de l’auteur.
    . L’écart entre le souvenir que l’on a d’un lieu et sa détérioration presque inévitable liée au temps qui passe : ici aussi sont évoquées, comme en passant , des références littéraires que j’ai trouvées savoureuses.
    . Quelque chose que j’adore dans vos écrits , Franck, (mais c’est le propre du « fantastique » réussi) : la frontière complètement « poreuse » entre le réalisme et le « très intrigant » : un homme qui crie « cocorico » toute une journée sur une plage. Vous campez là une véritable intrigue qu’il faut résoudre. Les estivants, peu curieux, indifférents, enfermés dans leur vie laissent passer mais le lecteur lui, qui est toute attention, n’a qu’une envie, c’est résoudre de cette énigme et il se met réellement à la place de ce « nous » qui lui , mène , l’enquête. Comme dans la réalité…
    .Humour et distanciation relatifs au commentaire sur l’enquête (comme une caméra qui suivrait ce « nous » et qui le commenterait de plus).
    . Le passage sur les catacombes : j’ai imaginé que c’était un lieu touristique réel de la région. Cela m’a d’autant plus intéressée.
    Et enfin votre « explication » par le monologue savoureux de Lara : on sourit, on est complice, « mais oui mais c’est bien sûr » se dit-on. Un vrai plaisir intellectuel et d’émotions aussi. Ils sont touchants tous ces animaux ici réunis…
    et oui j’ai aimé. Beaucoup !