La « cage de la Corriveau »

Une relique

La relique en question, c’est la fameuse cage de fer dans laquelle le cadavre de la meurtrière Marie-Josephte Corriveau a été exposé, dans les années 1760, à Lévis, aux yeux stupéfaits des passants.

Cette histoire vraie a donné lieu à d’innombrables légendes, si bien que la Corriveau est vite devenue une figure emblématique du folklore québécois. Plusieurs auteurs ont écrit sur cette histoire judiciaire rocambolesque, à cheval entre le régime français et le régime anglais, c’est ici sous la plume limpide et riche de Louis Fréchette qu’elle nous est livrée.

La « cage de la Corriveau » a été rapatriée et fait partie depuis 2015 de la collection permanente du Musée de la Civilisation de Québec.

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Références musicales :

Vampire, chanson composée et interprétée par le groupe La Corriveau (avec l’aimable autorisation des artistes).

Livre ajouté le 29/07/2020.
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Lu par Félix Tanguay

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2 Commentaires

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  1. Le cadavre de la Corriveau fut enfermé dans une cage et exhibé pendant près de quarante jours à la vue des passants.
    Comme un écho à cette histoire, l’impressionnant film de Lech Majewski « Bruegel, le Moulin et la Croix » est remonté dans ma mémoire. Le film fait revivre le tableau de Bruegel « Le Portement de croix ». On y voit notamment les fameuses roues à supplice. Je crois qu’on a du mal à s’imaginer ce qu’était le Moyen Âge. Le râle des suppliciés sur les roues et les corbeaux qui commençaient à les dévorer encore vivants. Je crois qu’il est impossible de s’imaginer ce qu’était vraiment le Moyen Âge. Merci pour cette lecture.