Isabelle Eberhardt en habits berbères, vers 1900

Pleurs d’amandiers

Après Timgad (Yasmina) et Alger (La Rivale), Isabelle Eberhardt nous emmène dans « la cité du bonheur », Bou-Saada, immortalisée par de nombreux peintres et chère au souvenir de Fromentin, de Maupassant et de Colette.
Les amandiers pleurent sur le triste destin de Habiba et de Saâdia.


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Livre audio gratuit ajouté le 06/11/2010.
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Lu par René Depasse

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5 Commentaires

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  1. Quelle diction, j’ai vécu longtemps en Afrique du Nord avec mon épouse
    Maintenant on a toujours froid et comme dans une hallucination, j’ai tout revu tout senti et j’ai tout ressenti de ce pays qui nous restera gravé dans nos coeurs de plus mon épouse voyait encore
    Mais il est tard monsieur et moi aussi j’ai envie de sentir et voir les pétales d’amandiers
    Merci Monsieur Depasse et vive la littérature