Léon Bloy en 1887

Histoires désobligeantes (Sélection 1)

Les trente Histoires désobligeantes ont paru en 1894. Léon Bloy, sensible à la misère humaine et révolté par l’attitude de la bourgeoisie (cf. Propos digestifs) n’abandonne jamais l’humour. Mais son comique provocateur et cruel laisse parfois la place à des pages touchantes. On ne peut s’empêcher de penser à Voltaire et à Baudelaire.


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Léon Bloy en 1887.

Livre audio gratuit ajouté le 11/01/2009.
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Lu par René Depasse

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13 Commentaires

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  1. Je viens de terminer histoires désobligeantes de la Bibliothèque de Babel aux éditions Franco Maria Ricci et je suis ravie de pouvoir les écouter. J’ai adoré ce livre où dès le premier texte le ton est donné, je suis restée sans voix. Je suis heureuses de pouvoir découvrir d’autres textes qui ne figurent pas dans l’édition que j’ai pu me fournir. Un grand merci!

  2. J’aime beaucoup la lecture de M. Depasse. Il ajoute à l’esprit de l’auteur. J’ai écouté les mêmes histoires plusieurs fois. J’espère qu’il lira toute la collection des Histoires Désobligeantes.

  3. Une pure merveille ! Quelle ironie dans le texte, dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.
    Je vous remercie Monsieur Depasse, pour cette lecture magnifique et juste. Je ne connaissais pas Léon Bloy, et je suis contente que votre voix me l’ait fait connaître et surtout apprécier.
    Toutes mes amitiés,
    Sylvie.

  4. Bloy, auteur très doué et très acide, trop peu connu.
    A signaler dans «Deux Fantômes» à 7:50 : «Nan, nan, nan, nan, nan, nan ! une seule fois ! mais une !» On est surpris que l’auteur passe ainsi du coq à l’âne…
    En tout cas, merci, Mister Depasse avec qui l’ennui trépasse.

  5. M. Depasse, un homme qui a du goût et du talent.
    (Sans compter une machine à laver !)
    Merci, je télécharge !

  6. Bonsoir,

    Oliver Twist m’a accompagné lors d’un voyage solitaire en Indonésie… merci.

    J’adorerais écouter ici les romans de Léon Bloy,
    je ne connais que La femme pauvre que j’ai lu et que j’aime beaucoup.

    merci,
    Karen

  7. Bonsoir Brigitte .Merci pour l’intérêt que vous
    manifestez pour les textes lus sur notre site
    Pour répondre à votre question sur Bloy et
    Baudelaire je vous conseille la lecture de poèmes
    du Spleen de Paris où le mordant de l’un évoque
    souvent le sarcastique de l’autre!

  8. ces histoires desobligeantes sont tout simplement ju-bi-la-toi-res.
    c’est vraiment un bonhneur.
    du grand art que cet humour mordant, grincant,decapant et mettant a nu ce que l’hypocrisie bien-pensante s’evertue a cacher.
    je ne vois pas le rapprochement avec Beaudelaire – peut etre pourriez-vous me donner une reference.

  9. Réponse à Bertrand :

    Il est bien évident que le fervent catholique L. Bloy ne peut être comparé à Voltaire ! Il s’agit uniquement de la forme, du style de polémiste ironique (bien que l’anticléricalisme de Voltaire n’ait pas dû déplaire à Bloy). Quand je lis les “Propos digestifs”, je retrouve la plume de l’auteur de “Candide”…

  10. je ne suis pas sûr que Léon Bloy aurait apprécié d’être comparé à Voltaire, alors que c’était l’auteur qu’il détestait le plus au monde