René Descartes

Les Passions de l’âme

Les Passions de l’âme (parfois appelé Traité des passions de l’âme) est un traité philosophique écrit par René Descartes et publié à Paris en 1649. Il s’agit du dernier livre de Descartes publié de son vivant. Celui-ci est écrit en français et dédié à la Princesse Élisabeth de Bohême.
Dans cette œuvre, Descartes se concentre sur la question des passions. Il s’agit donc d’un traité de philosophie morale, le dernier domaine de la philosophie abordé par Descartes. Celui-ci s’inscrit, avec cet ouvrage, dans la tradition de la réflexion philosophique sur les passions, tout en abordant ces dernières d’un point de vue physiologique novateur car précurseur de la neurophysiologie.

L’ouvrage est divisé en trois grandes parties intitulées :
1. Des passions en général, et par occasion de toute la nature de l’homme ;
2. Du nombre et de l’ordre des passions et l’explication des six primitives ;
3. Des passions particulières.

Le traité se subdivise, au sein de ces trois grandes parties, en 212 courts articles, qui font rarement plus de quelques paragraphes.
Partant, au début de l’ouvrage, d’une affirmation de la tradition selon laquelle action et passion sont deux noms pour une seule et même chose selon que nous considérons ce qui la produit (action) ou celui qui la supporte (passion), Descartes en déduit la nécessité de distinguer les fonctions (l’activité) du corps (articles 7 à 16) des fonctions de l’âme (articles 17 à 26), pour arriver à la définition des passions (articles 27 à 29) et pour étudier l’interaction de l’âme et du corps (articles 30 à 39), ce qui permettra d’affirmer le pouvoir de l’âme sur le corps (articles 41 à 50). (Source : Wikipédia)


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Lu par Domi

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5 Commentaires

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  1. Merci, noly .
    Je crois qu’il y a pas mal de textes tels que ceux que vous évoquez sur notre site.
    Je vais aller voir les épistolières du XVIII siècle.
    C’est une excellente idée.

  2. Bonsoir
    Bravo pour Descartes, mais un peu de Voltaire par exemple le siècle ou la correspondance et surtout
    du Saint Simon comme Henri bEYLE, nous aimons les épinards et le mémorialiste dans ses portraits mais aussi ses considérations politiques qui sont d’un autre âge aristocratique mais qui se gouttent avec
    délices, hormis ce qui est déjà sur le site et qui est très bien et Fontenelle cartésien jusqu’à l’erreur dans ses éloges d’académiciens et pourquoi pas des extraits des correspondances des épistolières du
    XVIII° siècle, en fait les conseilleurs ne sont pas les lecteurs qui sont ravis de vos enregistrements
    D’avance merci

  3. Très sérieux, en effet, chère Lïat.
    Mais la deuxième et la troisième parties ne m’ont pas paru trop difficiles et je les ai bien appréciées.
    Je pense que relire les textes lus à la fac permet de mieux saisir ce qui nous avait échappé à l’époque.

  4. Nous avons affaire au sérieux monsieur Descartes…
    Voyons si c’est moins “raisonnable” que son “Discours sur la méthode”.
    D’après lui, “Les passions sont le sel de la vie”,
    cela devrait donc se mieux digérer…