Edvard Munch - Vampire (1893), Munchmuseet

Dracula (Partie 4)

Malgré l’ingéniosité de Van Helsing et l’ardeur de Jonathan Harker à venger sa femme, l’assaut final contre le vampire ne sera pas aussi facile que prévu. Le Comte, en effet, parvient à s’échapper et entame le long voyage de retour vers sa terre natale, où il pourrait recouvrer toute sa puissance… Mais c’est compter sans Mina. Maudite, liée malgré elle à Dracula, elle est toutefois capable de retourner ce lien contre lui. À chaque lever du soleil, sous hypnose, elle parvient à donner à ses compagnons suffisamment d’indications pour qu’ils se lancent à sa poursuite…

Dracula est un mythe littéraire, un roman épistolaire d’une incroyable diversité, qui fait peser, sur un univers victorien discrètement critiqué, la menace d’un mal archaïque et tout-puissant. Monstre gentleman, aussi cruel que raffiné, noble, protéiforme, entêté, inexorable, solitaire, amoureux à sa manière, Dracula exerce toujours la même fascination après plus d’un siècle.

Traduction : Pauline Pucciano et Vincent de l’Épine.

Consulter la version texte de ce livre audio.
Télécharger ce livre audio par archive Zip :
Références musicales :

Journal de Jonathan Harker et générique :
Hector Berlioz, Symphonie Fantastique, Op. 14, « Songe d’une nuit du sabbat », interprété par Colin Davis et l’ensemble London Symphony Orchestra (1963, domaine public).

Journal de Mina Murray :
Gabriel Fauré, Requiem, Op. 48 (European Archive, domaine public).

Journal du Dr. Seward :
Johann Sebastian Bach, The Well Temprerd Clavier, Book I, BWV 846-869 – Prélude in Fugue un C minor (European Archive, domaine public).

Livre audio gratuit ajouté le 07/05/2020.
Consulté ~7003

Autres projets collectifs

Suggestions

28 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

  1. Bonjour,
    Je voulais simplement vous signaler que le chapitre 27 n’est pas inclus au zip de la partie 4.
    Merci pour tout ce que vous faites !
    Une jeune lectrice

    1. Bonjour Flo4233, et merci pour votre commentaire ! Après vérification, il semble pourtant que le chapitre 27 soit bien présent dans le zip indiqué… Pouvez-vous vérifier à nouveau ?

  2. Je tiens à vous remercier du fond du cœur, je dois lire ce livre pour le lycée et avoir votre audio me permet d’avoir un rythme dans ma lecture, de plus vos voix et vos tons sont un plaisir !!
    Vous me sauvez

  3. PAULINE ( si vous me permettez cette familiarité … alors que je suis long à pouvoir tutoyer mes semblables ) … BONJOUR !

    Juste vous dire que … via Internet … j ‘ ai fait un peu plus connaissance ! Ainsi donc , vous écrivez ! Eh bien nous irons vous lire … même si nous avons du mal avec la ” fantasy ” … même avec TOLKIEN ! Du mal aussi avec la SF ! Mais passionné de fantastique ! Des contes pour enfants , très bien ! De la poésie… on va y courir … même si depuis quelques années je ne peux plus lire que des haikus et des tankas … la poesie classique japonaise et chinoise … une adoration pour André BRETON aussi .

    Cordialement …

  4. Ouf ! Vous m ‘ en direz tant !
    Notre gratitude envers votre action n ‘ en est que plus grande ! Quelle abnégation !
    Et avec des traducteurs vivants , n ‘ y-a-t-il pas moyen de trouver un terrain d ‘ entente ? Ou sont-ils tous accrochés à leurs royalties ? Vos traductions originales , d ‘ autre part , cherchez-vous à les faire éditer sous forme de livres … ne serait-ce que pour assurer une rente à votre descendance ?!

  5. Nous voulons dire “traduction” de l’anglais au français.
    Les textes deviennent libres de droits 70 après la mort de leur auteur. Lorsqu’il s’agit d’un texte traduit, il faut également attendre 70 ans après la mort du traducteur (en France)… Donc, le texte anglais de Stoker est libre de droits depuis longtemps, mais il suffit qu’aucun de ses traducteurs ne soit mort avant 1950 pour que les traductions ne le soient pas…

  6. PAULINE …

    Je ne peux que tomber d ‘ accord avec ce que vous dites ! Ma critique n ‘ etait que relative … sinon je ne relirais pas périodiquement !
    Le charme suranné qu ‘ on trouve à toute cette litterature anglaise du XIXe siècle , oui , à commencer par DICKENS et les BRONTE …
    Et oui , l ‘ art de suggérer sans expliquer !
    Toute la litterature fantastique … la bonne ! tire de là toute sa puissance ! LOVECRAFT ( avez-vous lu son essai sur la litterature fantastique )
    qui a fait son miel de tous ses predecesseurs … et de ses contemporains aussi ( on capte le parfum de tel ou tel en le lisant … sans trop bien savoir si ce sont des hommages discrets … voire des clins d ‘ oeil , ou s ‘ il les a tellement incorporés que ces presences font partie de lui ).
    Il me semble avoir vu que ” l ‘ affaire Charles Dexter Ward ” est à votre catalogue , une de mes préférées. Un que j ‘ aime beaucoup , beaucoup , c ‘ est Gustav Meyrink …
    Bon , vais pas vous tenir la chandelle …
    Juste une question …Quand vous indiquez – traduction de Pauline P. et de Vincent de l ‘ E.
    voulez-vous dire … ” traduction ” par la voix ou retraduction du texte original ?

    À une autre fois ! Cordial salut !

    Ah ! oui ! Ce passage du Requiem de Faure qui colore … ” votre ” Journal … LU.GU.BRE ! GLAÇANT ! BRRR …

  7. Bonjour Sautillant, et merci pour ce commentaire… Il est vrai qu’il y a peut-être une baisse de l’intensité après la mort de Lucy – d’ailleurs, Vincent et moi avons redécouvert des passages que nous avions totalement oubliés, ce qui est peut-être un signe de leur moindre intérêt. Et oui, il y a certainement un excès de bons sentiments, mais ce “manichéisme” absolu fait aussi le charme suranné du roman, et il est parfois tempéré par un peu d’humour… Quant à la forme épistolaire, je la trouve dans l’ensemble très réussie. Ce que vous décrivez, cependant, à savoir une mise en place très prenante, suivie d’un dénouement un peu décevant ou artificiel, est un défaut récurrent à mon sens dans la littérature fantastique. Il est rare que les auteurs tiennent jusqu’au bout l’intensité des débuts – quand le surnaturel est suggéré, mais pas expliqué, et qu’on se trouve dans une menace vague, et non pas dans un affrontement classique. D’où la force des auteurs qui n’expliquent pas, comme Lovecraft, et qui restent éternellement sur le fil du rasoir.

  8. • • •More