Vergilius Romanus - Pâtres et troupeaux (Ve siecle)

Géorgiques (Livre 1)

« Les Géorgiques sont une œuvre de Virgile en quatre chants, écrite entre 36 et 29 avant J.-C. L’auteur y atteint une certaine forme de perfection artistique, ce qui lui vaut d’être considéré comme le plus grand poète de l’époque. L’ouvrage se présente comme un traité sur l’agriculture, mais les thèmes abordés sont beaucoup plus vastes : guerre, paix, mort, résurrection. Il constitue surtout une célébration de la vie paysanne traditionnelle. Virgile a trente-trois ans lorsqu’il entame son œuvre, qu’il n’achèvera que sept ans plus tard. Il entreprend ce poème à la demande de Mécène, son protecteur, dans le but de remettre en honneur parmi les Romains l’agriculture abandonnée pendant les guerres civiles, et de les ramener à la simplicité des mœurs de leurs ancêtres.” (Encyclopédie Wikipedia)

Traduction versifiée (1770) : Jacques Delille (1738-1813).

Je dédie ma lecture à cette part d’Italie que j’aime, et qui sait nous offrir ce qu’il y a de plus beau.

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Références musicales :

Claude Debussy, Danse profane, interprétée par l’ensemble United State Marine Chamber Orchestra, dirigé par Jason K. Fettig (domaine public).

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Livre audio ajouté le 21/10/2013.
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Lu par Alain Degandt

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3 Commentaires

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  1. Merci à vous, Cher André, pour qui j’ai beaucoup d’admiration, par rapport au choix de vos textes lus, à la capacité que vous avez de faire des lectures au long cours, d’une grande qualité de diction, de débit et d’articulation. Je ne vois pas ce que vous pouvez reprocher à votre voix, à moi elle me convient parfaitement et me rappelle celle de mon meilleur copain, Jean-Pierre D., trop tôt disparu, comme on dit “des suites d’une longue maladie”.
    Bon courage pour vos lectures futures, qui seront toujours très appréciées. “Jean-Christophe”, c’est de la balle !
    Bien cordialement,
    ALAIN D.

  2. Cher Alain, permettez-moi de vous féliciter d’avoir enregistré l’intégralité de ce long poème, qui demande du souffle. Votre voix douce et grave est très agréable,et je vous l’envie car la mienne ne me plaît pas du tout.Je suis fils de paysan et les sujets abordés par Virgile me replongent dans le monde de mon enfance!Je crois aussi me souvenir de “versions latines” empruntées à ce poème.
    Merci pour cette très belle lecture.
    Amicales salutations.
    André

  3. J’ai choisi pour ma lecture la traduction versifiée de Jacques Delille (1738-1813), qui date de 1770. S’il s’éloigne quelque peu de la traduction littérale, il ne la trahit pas et reste très fidèle à l’esprit du texte. J’ai été séduit par la musicalité de son poème et son art me semble proche de celui d’André Chénier, son contemporain. Des vers comme “Ainsi qu’à nos moissons présidez à mes chants” ou “Toi, je veux qu’on t’adore, et non pas qu’on te craigne” évoquent irrésistiblement notre “Grand Siècle” et nos célèbres auteurs tragiques. Par ailleurs, il est l’auteur d’un recueil poétique intitulé “L’Homme des Champs ou Les Géorgiques françaises” (1802), que j’envisage de lire plus tard pour L.A. … du moins sous la forme de quelques extraits.