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MOLIÈRE – Le Médecin volant

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 30min | Genre : Théâtre


Molière - Le Médecin volant

Le Médecin Volant est une comédie burlesque écrite par Molière, probablement au début de sa carrière d’homme de théâtre.

Lucile, que son père Gorgibus souhaite marier à un vieillard, aime Valère. Afin de retarder cette échéance, la jeune fille décide de feindre la maladie. Valère, sur les conseils de Sabine, cousine de Lucile, demande alors à son valet Sganarelle de s’introduire auprès de la jeune fille sous les habits de médecin dans le but de servir leurs amours.

On retrouve dans cette pièce en un acte et seize scènes un certain nombre de thèmes inspirés de la Commedia dell’Arte et repris par la suite dans d’autres pièces de Molière : mariages forcés et amours contrariées, valets rusés, personnages jouant un double rôle, faux médecins-charlatans…

« C’est que ma cousine, dès l’heure que je vous parle, contrefait la malade ; et le bon vieillard, qui est assez crédule, m’envoie quérir un médecin. Si vous en pouviez envoyer quelqu’un qui fût de vos bons amis, et qui fût de notre intelligence, il conseillerait à la malade de prendre l’air à la campagne. Le bonhomme ne manquera pas de faire loger ma cousine à ce pavillon qui est au bout de notre jardin, et, par ce moyen, vous pourriez l’entretenir à l’insu de notre vieillard, l’épouser, et le laisser pester tout son soûl avec Villebrequin. »


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Donneurs de voix ayant participé au projet, par ordre de leur entrée en scène :

Valère : Bernard,

Sabine : Cocotte,

Sganarelle : TLT,

Gorgibus : Lemoko,

Lucile : Milady,

L’Avocat : Gustave,

Gros René : Florent,

Didascalies : Chantal Ellène,

Montage et coordination : Cocotte et Lemoko,

Finalisation du projet : Christine Sétrin.



> Références musicales :

Georg Philipp Telemann, Partita in Bb, IV. Vivace, interprété par Paul Arden-Taylor, Keith Lewis, Carol Holt (domaine public).

Jean-Philippe Rameau, Second Livre de Pièces pour Clavier : Suite en mi mineur en Mi mineur : IX. Tambourin, interprété par l’ensemble Collegium Musicum de Paris, dirigé par Roland Douate (1956, domaine public).

> Consulter la version texte de ce livre audio.

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10 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Domi le 22 novembre 2013

    Merci et bravo !
    Un modèle de lecture, aide précieuse pour tous les élèves.
    Je vous suis très reconnaissante de ce travail.

  2. Ahmed le 23 novembre 2013

    Bonsoir ,

    Je vous remercie TOUTES ET TOUS de ce cette effort et BRAVA et encore d autres …

    Amitiés
    Ahmed

  3. TLT le 25 novembre 2013

    Merci à vous deux. Nous sommes heureux de savoir que cela vous a plu, et ravis de savoir que cela pourra être utile aux élèves.

  4. Plume le 21 janvier 2014

    Cette pièce n’est sans doute pas le plus fine de Molière, elle est même un peu pipi-caca par moments ; on dirait un brouillon du « Malade imaginaire » mais votre interprétation est super. Mention spéciale à TLT, en pleine schizophrénie !
    Amicalement,
    Plume

  5. ElbMohamed le 15 avril 2014

    Merci.

  6. [...] Aujourd’hui j’ai décidé de sauver mon dimanche en vous présentant une courte farce de Molière en version audio. C’est aussi un prétexte pour vous présenter un site internet qui vous offrira des heures de lecture gratuites ! Il s’agit de litteratureaudio.com [...]

  7. [...] Le lien vers l’audio-livre [...]

  8. Vero le 19 septembre 2015

    Vous êtes magnifiques. Il me semble qu’il y a aussi une bonne coordination dans votre travail.
    Il y a une chose que je voudrais vous demander.
    J’ai lu que l’examen de l’urine tenait une place importante dans la pratique médicale du XVIIe siècle. Mais dans la scène IV de la pièce en question Sganarelle dit:  » Ne vous étonnez pas de cela; les médecins d’ordinaire, se contentent de la regarder; mais moi, qui suis un médecin hors du commun, je l’avale, parce qu’avec le goût je discerne bien, etc, etc ». Quel dégoût|… C’est une exagération de Molière? Pourquoi?
    MERCI.
    Amicablement.
    Vero

  9. Cocotte le 19 septembre 2015

    Eh oui, cher Vero! Beurk! Je n’aurais pas aimé être médecin en ce temps-là. mais pour diagnostiquer le diabète, il n’y avait pas les moyens modernes. Ce n’est qu’en goûtant (pas en avalant) qu’on pouvait discerner s’il y avait du sucre dans les urines. Les médecins qui étaient dégoutés (comme on les comprend) se contentaient de regarder, mais le diagnostic était moins fiable. Vous voyez que ce n’est pas une exagération de Molière.
    J’ai une grande admiration pour les médecins d’aujourd’hui, qui, s’ils n’ont plus ce problème, en ont d’autres, qui mettent leur sensibilité à rude épreuve aussi!
    Amicalement
    Cocotte

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