Livres audio gratuits de la catégorie 'Histoire' :


CHATEAUBRIAND, François-René (de) – Mémoires d’outre-tombe (Première Partie, Livre 4)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 1h 36min | Genre : Biographies


Château de Combourg

Dans ce 4ème Livre, écrit en 1821, à Berlin puis à Paris, l’auteur évoque entre autres sujets, sa jeunesse à Paris, la mort de son père, sa présentation à la Cour, les gens de lettres…

Anecdotes, humour et réflexions. Histoire. Société. Et la vie… « Notre existence est d’une telle fuite. [...] Cela ne nous empêche pas de gaspiller nos années, de jeter au vent ces heures qui sont pour l’homme les semences de l’éternité. »

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Livre 04.

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SÉVIGNÉ, Madame (de) – Lettres 01 à 23

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 1h 35min | Genre : Correspondance


Madame de Sévigné

Madame de Sévigné est un témoin exceptionnel des grands événements du temps de Louis XIV. Elle les raconte avec une verve, un humour qui ne peut que nous séduire.

« Le procès de Fouquet est un des événements remarquables du règne de Louis XIV. Le projet de le perdre fut tramé avec un art si odieux, et la conduite de ses ennemis, dont plusieurs étaient ses juges, fut si passionnée, qu’on s’intéresserait pour lui, quand même il eût été plus coupable qu’il ne l’était. Accusé et arrêté comme coupable du désordre des finances, il fut condamné au bannissement pour crime d’État.
Le récit fait par madame de Sévigné sur ce grand procès a un tel intérêt historique, que nous avons cru devoir le reproduire dans ce choix de lettres. »

Dans la lettre 20, Madame de Sévigné apprend à M. de Coulanges la nouvelle la plus étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus miraculeuse… Cette lettre, une des plus connues, est un véritable feu d’artifice, un témoignage éclatant de la richesse du vocabulaire de madame de Sévigné.

Les lettres suivantes, adressées à sa fille, ont été publiées et se trouvent sur le site.

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CHATEAUBRIAND, François-René (de) – Mémoires d’outre-tombe (Première Partie, Livres 1 à 3)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 4h 2min | Genre : Biographies


Maison natale de Chateaubriand à Saint-Malo

Les trois premiers Livres de la  Première Partie des Mémoires ont été écrits entre 1811 et 1817. Sont évoqués enfance, jeunesse, cheminement intérieur, famille, amitiés, amour et en toile de fond Histoire et vie sociale.

L’auteur commence cette biographie à 43 ans et ses profondes réflexions et pensées philosophiques enrichissent, ô combien, ses souvenirs.
« Je veux remonter le penchant de mes belles années : ces Mémoires seront un temple de la mort élevé à la clarté de mes souvenirs… »

Illustration : Maison natale à Saint-Malo, rue des Juifs, Hôtel de la Gicquelais. (Photo provenant du site Terres d’écrivains et très aimablement autorisée pour Litteratureaudio).

Licence Creative Commons

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TITE-LIVE – Histoire romaine (Livre I, Partie 8)

Donneur de voix : Franz Carlier | Durée : 40min | Genre : Histoire


Tarquinius-Superbus

Suite et fin de l’histoire de la royauté à Rome : le règne de Tarquin le Superbe, dernier des rois légendaires.

Fils de Tarquin l’Ancien, il s’empare du trône par l’assassinat de Servius Tullius, instaurant ainsi une dynastie familiale – une première à Rome, dont les rois étaient choisis et élus par le peuple. Il ne se bornera pas à cette nouveauté. Véritable tyran au sens moderne, son règne est émaillé de tous les abus imaginables, et de quelques autres :

« [..]. sentant trop bien que l’exemple qu’il donnait, en s’emparant du trône par la violence, pourrait tourner contre lui-même, [Tarquin] s’entoura de gardes. Car tout son droit était dans la force, lui qui n’avait eu ni les suffrages du peuple, ni le consentement du sénat. Ne pouvant compter sur l’affection des citoyens, il lui fallait régner par la terreur. Afin d’en étendre les effets, il s’affranchit de tous conseils, et s’établit juge unique de toutes les affaires capitales. Par ce moyen, il pouvait mettre à mort, exiler, priver de leurs biens non seulement ceux qui lui étaient suspects ou qui lui déplaisaient, mais encore ceux dont il ne pouvait rien espérer que [les] dépouilles. » (I, 49, 2-5)

Le viol de Lucrèce, qui se donne la mort, par Sextus Tarquin, l’un des ses fils, couronne vingt-cinq années d’un règne brutal qui voit « les travaux et les misères du peuple, [...] plongé dans [...] des cloaques immondes qu’il lui faut épuiser ; [...] ces Romains, vainqueurs de toutes les nations voisines, transformés en ouvriers et en maçons » (I, 59). Le peuple, enflammé par Lucius Iunius Brutus, neveu de Tarquin, prononce sa déchéance, l’exile avec femme et enfants, et instaure la République en désignant les premiers consuls de son histoire.

La division du livre en parties et les inter-titres proviennent de la traduction de référence. Ils ne figurent pas dans le texte de Tite-Live.

Traduction : Désiré Nisard (1806–1888).

Accéder aux chapitres précédents : Parties 1 et 2, Parties 3 et 4, Parties 5 et 6, Partie 7.

Livre I, Partie 8.

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VINGTRINIER, Emmanuel et Joseph – Les Canuts

Donneur de voix : Christian Dousset | Durée : 16h 41min | Genre : Romans


Dousset Canuts.JPG

Lyon : 1831-1834.
Une page célèbre de l’histoire ouvrière s’écrit à cette époque-là : les ouvriers tisserands, opprimés et exploités, découvrent l’action collective afin d’améliorer leur sort. Leur détermination se traduira d’ailleurs par le slogan : « Vivre en travaillant ou mourir en combattant ».

La révolte, l’insurrection, les barricades, mais aussi les manipulations en tous genres, Marius Jacquemin les vit à travers son engagement dans la lutte. Pourtant, cette guerre civile qui va ravager Lyon, il l’abhorre.

Apparemment marqués par cette période, Emmanuel et Joseph Vingtrinier, journalistes et historiens, nous font revivre ces événements à travers les destins opposés de deux frères : l’un canut, l’autre fabricant. L’évocation romanesque se double d’une relation précise des événements qui s’appuie sur une localisation minutieuse de l’action.
Ce combat emblématique de la classe ouvrière trouvera un large écho en France et en Europe : Victor Hugo, Karl Marx et Aristide Bruant l’évoqueront chacun à leur façon. Il sert encore de référence dans notre histoire syndicale contemporaine.

Illustration : composition personnelle.

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> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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TITE-LIVE – Histoire romaine (Livre I, Partie 7)

Donneur de voix : Franz Carlier | Durée : 34min | Genre : Histoire


Servius, par Guillaume Rouille (1553)

Suite de l’histoire de la royauté à Rome : Tite-Live narre ici la fin de Tarquin l’Ancien, assassiné, et le règne notable de Servius Tullius, dernier roi légitime.

Tullius organise la société romaine en classes et, par souci d’équité, institue un impôt proportionnel basé sur la fortune (mesurée par le « cens »), qui remplace celui qui frappait également tous les citoyens. Il compense cette mesure touchant la fortune des plus riches en instaurant le suffrage censitaire : ils votent les premiers, et dès qu’une majorité est atteinte, il devient inutile de faire voter les moins riches. C’est, en un mot, la naissance de la démocratie « à la romaine » : des classes sociales déterminées par la richesse ou son absence – l’aristocratie, la plèbe. On voit ici se mettre en place le système qui, sous la République, opposera les patriciens, les nobles et la plèbe.

Outre la description de la constitution servienne, plusieurs passages célèbres sont à relever, qui décrivent l’ambition forcenée de Tullia, fille de Servius – elle ira jusqu’à tuer sa propre sœur et son propre mari pour épouser celui de sa sœur, Tarquin, fils de Tarquin l’Ancien, dont elle fera Tarquin le Superbe ; les violentes tirades par lesquelles elle convainc Tarquin d’enfin renverser Tullius ; et l’insoutenable scène où on la voit faire rouler son char sur le cadavre de son père.

« Servius Tullius régna quarante-quatre ans, avec une telle sagesse qu’il eût été difficile, même à un successeur bon et modéré, de balancer sa gloire. Ce qui ajoute encore à cette gloire, c’est qu’avec lui périt la monarchie légitime ; et cependant, cette autorité si douce, si modérée, il avait, dit-on, la pensée de l’abdiquer, parce qu’elle était dans la main d’un seul ; et ce dessein généreux, il l’aurait accompli, si un crime domestique ne l’eût empêché de rendre la liberté à son pays. » (I, 48, 8-9)

La division en parties respecte celle de la traduction de référence.

Traduction : Désiré Nisard (1806–1888).

Accéder aux chapitres précédents : Parties 1 et 2, Parties 3 et 4, Parties 5 et 6.

Livre I, Partie 7.

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MARX, Karl – Travail salarié et capital

Donneuse de voix : Albatros | Durée : 2h | Genre : Histoire


Père Peinard - Capital et travail

« Maintenant que nos lecteurs ont vu se développer la lutte de classe en l’année 1848 sous des formes politiques colossales, il est temps d’approfondir les rapports économiques eux-mêmes sur lesquels se fondent l’existence de la bourgeoisie et sa domination de classe ainsi que l’esclavage des ouvriers.

Nous chercherons à faire un exposé aussi simple et populaire que possible, et sans supposer connues à l’avance les notions les plus élémentaires de l’économie politique. Nous voulons être compréhensible pour les ouvriers. »

« Quelle est donc la loi générale qui détermine la hausse et la baisse du salaire et du profit dans leurs relations réciproques ? Ils sont en rapport inverse. La part du capital, le profit, monte dans la mesure même où la part du travail, baisse, et inversement [...] les intérêts du capital et les intérêt du travail salarié sont diamétralement opposés.

Même la situation la plus favorable pour la classe ouvrière, l’accroissement le plus rapide possible du capital, quelque amélioration qu’il apporte à la vie matérielle de l’ouvrier [...] profit et salaire sont, après comme avant, en raison inverse l’un de l’autre. [...] l’abîme social qui le sépare du capitaliste s’est élargi.

[...] Toute réforme sociale reste une utopie jusqu’au moment où la révolution prolétarienne et la contre-révolution féodale se mesureront par les armes dans une guerre mondiale. » (Karl Marx, Travail salarié et capital)

Avec une introduction de Friedrich Engels, 1891.

Traduction : Charles Longuet (1839-1903) et Eduard Bernstein (1850-1932).

> Écouter un extrait : Introduction de Friedrich Engels.

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CHAMPAGNAC, Jean-Baptiste-Joseph – Chronique du crime et de l’innocence (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Histoire


Osvaldo Tofani - Homme pendu à un gibet

La Chronique du crime et de l’innocence est consacrée à des faits historiques concernant des personnages illustres comme les précédents enregistrés, mais surtout à des faits divers de justice en général ignorés du public…

Voleur audacieux : « Les environs de la ville de Crespy-en-Valois furent, depuis 1773 jusqu’en 1775, le théâtre des attentats d’un voleur dont la témérité était presque sans exemples. Mais ce qu’il y avait de plus extraordinaire, c’est qu’il paraît qu’il n’eut point de complices dans l’exécution de ses crimes. Seul, il escaladait les murailles, pénétrait dans les maisons, forçait portes et fenêtres, se faisait jour à travers les murs, entrait dans les chambres, enlevait les effets qu’il y trouvait, sans être arrêté ni effrayé par la présence des personnes qui y étaient couchées ou endormies. »

Autres temps, autres verdicts ; ce petit voleur à la tire « fut condamné à être pendu et étranglé à une potence plantée sur la place de la Couture de Crespy ».

L’Audace d’un assassin gracié : « Un meurtrier, dévoué par les lois au supplice, triomphait lorsqu’il devait trembler encore ; il croyait son forfait effacé par la grâce émanée en sa faveur de la clémence royale ; il confondait la vengeance publique avec la réparation particulière, et il osait demander des dommages-intérêts, parce que ses meubles avaient été saisis par les parens de celui qu’il avait immolé dans sa fureur. »

Assassinat du sieur Pain : « Les jugemens qui n’ont pour base que des présomptions ou des conjectures sont presque toujours des actes d’iniquité. Nous avons vu déjà bien des innocens succomber sous de semblables condamnations, victimes malheureuses de la fatale prévention de leurs juges. [...] Huit jours après, le cadavre de Me Pain fut trouvé dans un étang à quelque distance de la maison qu’il habitait, ayant un pot rempli de sable attaché au cou. »

Illustration : Osvaldo Tofani, Homme pendu à un gibet (1892).

> Écouter un extrait : Voleur audacieux.

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