Livres audio gratuits de la catégorie 'Philosophie' :


CHAMFORT, Sébastien-Roch Nicolas (de) – Petits Dialogues philosophiques

Donneuse de voix : Domi | Durée : 33min | Genre : Discours


Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort

« A. – Comment avez-vous fait pour n’être plus sensible ?

B. – Cela s’est fait par degrés.

A. – Comment ?

B. – Dieu m’a fait la grâce de n’être plus aimable ; je m’en suis aperçu, et le reste a été tout seul.

[...]

A. – Vous avez trop mauvaise opinion des hommes : il se fait beaucoup de bien.

B. – Le diable ne peut pas être partout. »

Que d’ironie ! Mais que justesse !

Petits Dialogues philosophiques.

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NIETZSCHE, Friedrich – Humain trop humain : Le Voyageur et son ombre

Donneuse de voix : Domi | Durée : 7h 15min | Genre : Philosophie


Friedrich Partie 0(1875)

Le Voyageur et son ombre. Ce recueil, publié la première fois en décembre 1880, contient 350 aphorismes sans séparation en chapitres.

Partie 0y aborde des sujets de tous ordres : l’enseignement, la mode, le christianisme, le châtiment, les Grecs. Sous les aphorismes, il se livre à une étude des mœurs et, à travers elle, à une critique de la morale traditionnelle qui a masqué les pulsions, l’irrationnel, l’« ombre » en chacun de nous qui constituent la réalité profonde de la vie.

Ce texte constitue la seconde partie de Humain trop humain.

Traduction : Henri Albert (1869-1821).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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NIETZSCHE, Friedrich – Humain trop humain : Opinions et sentences mêlées

Donneuse de voix : Domi | Durée : 6h 39min | Genre : Philosophie


Friedrich Nietzsche

Humain, trop humain. Un livre pour esprits libres, Tome2, comprend une préface nouvelle, datée « Sils-Maria, Haute-Engadine, septembre 1886 » ; le contenu (en aphorismes) reprend celui de deux recueils déjà publiés séparément :

- Opinions et sentences mêlées. Ce recueil, publié la première fois en mars 1879, contient 408 aphorismes sans séparation en chapitres,
- Le Voyageur et son ombre. Ce recueil, publié la première fois en décembre1880, contient 350 aphorismes sans séparation en chapitres.

Nietzsche y aborde des sujets de tous ordres : l’enseignement, la mode, le christianisme, le châtiment, les Grecs. Sous les aphorismes, il se livre à une étude des mœurs et, à travers elle, à une critique de la morale traditionnelle qui a masqué les pulsions, l’irrationnel, l’« ombre » en chacun de nous qui constituent la réalité profonde de la vie.

On trouvera ici la première partie. Accéder à la deuxième partie.

Traduction : Henri Albert (1869-1821).

> Écouter un extrait : Avant-Propos.

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DUPONT-WHITE, Charles – Réflexions d’un optimiste

Donneuse de voix : Domi | Durée : 4h 41min | Genre : Philosophie


Réflexions d'un optimiste

Charles Brook Dupont-White (1807-1878) est un avocat, économiste et traducteur.
Dupont-White est un socialiste, précurseur des solutions qui verront leur mise en œuvre, un siècle plus tard, dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance.
Dans ce texte il étudie les caractéristiques différents gouvernements de la France et le caractère français. On y voit que rien ni personne n’est complètement mauvais et une grande confiance de l’auteur en l’éducation.

Table des matières :

Chapitre 01. De ce qui menace notre société et de ce qui la sauvera
Chapitre 02. Notre société n’est pas révolutionnaire : elle a gardé deux siècles de trop l’ancien régime
Chapitre 03. Les gouvernements sont responsables de tout dans notre histoire, surtout des révolutions
Chapitre 04. La France n’a ni les vices ni les qualités qui composent l’instinct révolutionnaire
Chapitre 05. La France montre dans toute son histoire une force de convalescence et de vie qui s’exprime par le besoin de gouvernement
Chapitre 06. De l’égoïsme humain comme obstacle général à la liberté, laquelle est le gouvernement par les gouvernés.
Chapitre 07. L’irreligion est-elle un obstacle particulier parmi nous à la liberté ?
Chapitre 08. D’une chimère qui est la démocratie ; d’un organe excessif de cette chimère qui est le suffrage universel
Chapitre 09. Si la restauration de l’aînesse et des corporations n’est pas un rêve
Chapitre 10. Droits respectifs de la tradition et de l’innovation
Chapitre 11. D’une difficulté qui tient à certains mérites du passé, à certaines infirmités du présent. Comment elle est résolue par Washington et par M. Guizot
Chapitre 12. Restaurer le passé, c’est vouloir ressembler aux anciens et aux sauvages
Chapitre 13. Résumé

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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PLATON – Le Second Hippias (Version 2)

Donneuse de voix : Domi | Durée : 57min | Genre : Philosophie


Socrate Musee du Louvre

Il n’existe pas de datation, ni de l’écriture du dialogue, ni de la date de ce dernier. Le Second Hippias, traduit aussi par Hippias mineur est considéré comme une œuvre de (relative) jeunesse de Platon pour des raisons essentiellement stylistiques. (d’après Wikipédia)

Le texte qui traite du mensonge peut se réduire à deux propositions :
1° Au fond il n’y a pas de différence entre le menteur et l’homme sincère, celui qui sait la vérité sans la dire ne la sachant pas moins que celui qui la sait et la dit.
2° Le menteur, celui qui trompe sciemment et volontairement ses semblables, vaut mieux que celui qui les trompe involontairement et en se trompant lui-même ; car ce dernier est inférieur au premier en science et en volonté. D’où il suit que l’homme volontairement injuste, qui, connaissant le bien, prémédite le mal et l’accomplit, est meilleur que l’homme involontairement injuste, qui, faute de lumières prend le mal pour le bien et fait l’un pour l’autre. (d’après Wikisource)

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Il existe une première version dans la traduction Chambry sous le nom Hippias Mineur. Elle est lue par Gauthier Manesse.

Le Second Hippias.

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BECCARIA, Cesare – Des délits et des peines

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 59min | Genre : Philosophie


Torture

Cesare Beccaria Bonesana (né en 1738 à Milan, mort en 1794) est un juriste, criminaliste, philosophe, économiste et homme de lettres italien rattaché au courant des Lumières.
Très influencé, selon sa propre expression, par « l’immortel » Montesquieu, ainsi que par Helvétius et les encyclopédistes français, Beccaria s’intéresse très tôt aux questions liées à l’équité du système judiciaire. Il signe son chef-d’œuvre à 26 ans avec Des délits et des peines (1764-1766), qui pose les bases de la réflexion moderne en matière de droit pénal et amorce le premier mouvement abolitionniste. Certains des arguments avancés sont déjà anciens, mais Beccaria en fait une parfaite synthèse d’autant plus neuve qu’il se dégage de tout modèle religieux. Il y établit les bases et les limites du droit de punir et recommande de proportionner la peine au délit. Beccaria pose aussi en principe la séparation des pouvoirs religieux et judiciaire. Dénonçant la cruauté de certaines peines comparées au crime commis, il juge « barbare » la pratique de la torture et la peine de mort, et recommande de prévenir le crime plutôt que de le réprimer.

Traduction : Jacques Auguste Simon Collin de Plancy (1794-1881).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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SPINOZA, Baruch – Traité théologico-politique

Donneuse de voix : Saperlipopette | Durée : 10h 10min | Genre : Philosophie


Baruch Spinoza

« Ayant donc considéré toutes ces choses ensemble, savoir, que la lumière naturelle est non-seulement méprisée, mais que plusieurs la condamnent comme source de l’impiété, que des fictions humaines passent pour des révélations divines, et la crédulité pour la foi, enfin que les controverses des philosophes soulèvent dans l’Église comme dans l’État les passions les plus ardentes, d’où naissent les haines, les discordes, et à leur suite les séditions, sans parler d’une foule d’autres maux qu’il serait trop long d’énumérer ici ; j’ai formé le dessein d’instituer un examen nouveau de l’Écriture et de l’accomplir d’un esprit libre et sans préjugés, en ayant soin de ne rien affirmer, de ne rien reconnaître comme la doctrine sacrée que ce que l’Écriture elle-même m’enseignerait très clairement. »

Traduction : Émile Saisset (1814-1863).

> Écouter un extrait : Partie 00.

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PLATON – Ménon

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 38min | Genre : Philosophie


Platon

« « Me dirais-tu bien, Socrate, si la vertu peut s’enseigner, ou si elle ne le peut pas et ne s’acquiert que par la pratique ; ou enfin si elle ne dépend ni de la pratique ni de l’enseignement, et si elle se trouve dans les hommes naturellement, ou de quelque autre manière ? » (Ménon).
Cette question, si doctement formée par Ménon était une question débattue traditionnellement à Athènes devant les élèves des Grands Sophistes. Elle trouve, pourtant, en Socrate, un élève indocile. Il voudrait, en effet, obtenir d’abord une définition de la vertu, pour pouvoir déterminer sa réponse à cette question. Dans cet effort de recherche d’une définition, Ménon va s’épuiser, et il faudra finalement l’aide d’un interlocuteur inattendu, un petit esclave de ce même Ménon, pour qu’apparaisse le principe d’une réponse vraie, dans la thèse selon laquelle « apprendre » n’est rien d’autre que « se ressouvenir ». Mais Ménon ne cessera de vouloir précipitamment revenir à la réponse dans les termes de sa question initiale. Aussi, même en adaptant la méthode, et en prenant l’avis d’Anytos (futur accusateur de Socrate) sur l’existence de maîtres de vertu, comme les Sophistes, le sens des conclusions de la discussion restera-t-il, jusqu’à la fin, entaché d’équivoque. En effet, l’absence d’une élucidation complète de la notion de vertu compromet la réussite d’une conclusion.
La fin du dialogue semble donc sans conclusion. Pourtant, l’invitation à s’exercer à se ressouvenir, invitation faite au beau milieu du dialogue, trouve, à la fin de celui-ci, un terrain propice puisqu’il « s’est passé » quelque chose. Il faudra donc chercher et se souvenir de l’idée. Un maître d’esclave comme Ménon comprend-il la leçon, en quittant Socrate ? pourra-t-il oser repenser à la discussion menée avec l’esclave pour s’y instruire ? Saura-t-il changer de regard et de manière de vivre ?

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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