Livres audio gratuits pour 'Henry James' :


JAMES, Henry – L’Américain à Paris (Tome 02)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 4min | Genre : Romans


L'Américain à Paris

Dans lequel notre américain se heurte à la dureté fossile de l’aristocratie héréditaire.

Extrait : « – Notre opinion sur vous est la même qu’au premier jour, dit la marquise, exactement la même. Nous n’avons aucun mauvais vouloir à votre égard. Nous sommes bien loin de vous accuser de quoi que ce soit. Depuis que nous vous connaissons, nous vous avons trouvé, je l’avoue franchement, moins… moins étrange que nous ne nous y attendions. Ce n’est pas à votre caractère que nous faisons des objections, mais à vos antécédents. Nous ne pouvons réellement nous habituer à l’idée de marier ma fille à un commerçant. Nous avions pensé, dans une heure de malheur, pouvoir nous y accoutumer. Ce fut là une grande erreur. Nous nous sommes décidés cependant à aller jusqu’au bout et à vous laisser tous les avantages. J’étais résolue à agir de façon que vous ne pussiez avoir l’ombre d’une raison de m’accuser de déloyauté. Nous vous avons présenté à nos amis. Pour dire la vérité, c’est cela qui m’a ouvert les yeux. Je n’ai pas eu le courage de supporter la scène qui a eu lieu ici même jeudi soir. Vous m’excuserez si mes paroles vous sont désagréables. Mais nous ne pouvons nous dégager sans une explication catégorique. »

Traduction : Léon Bochet (18?-19?).

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JAMES, Henry – L’Américain à Paris (Tome 01)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 10min | Genre : Romans


L'Américain à Paris

Christopher Newman, riche Américain, s’installe en Europe avec l’intention de se marier. Il rencontre une jeune veuve, la marquise Claire de Cintré, dont il s’éprend.

Le début : « Par une belle matinée de mai de l’année 1868, un gentleman se reposait, prenant ses aises sur le grand divan circulaire qui, à cette époque, occupait le centre du salon carré au Musée du Louvre. Ce confortable canapé a depuis — je ne sais pourquoi — été supprimé, au grand regret des amateurs de peinture faibles des jarrets ; mais le gentleman en question, tranquillement installé à la meilleure place, la tête renversée contre le dossier et les jambes allongées, regardait l’admirable Assomption de la Vierge de Murillo, avec un air de profonde satisfaction… d’avoir enfin trouvé un siège confortable. »

Traduction : Léon Bochet (18?-19?).

À suivre…

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JAMES, Henry – Perle fausse

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 53min | Genre : Nouvelles


Perle fausse

Une affaire de collier, moins connue que celle du Collier de la reine.

Une comédienne assez âgee vient d’être enterrée ; femme de pasteur, de mœurs irréprochables, elle laisse en héritage un tas de colifichets de théâtre. On découvre parmi eux un collier de perles de grande valeur dont elle n’avait jamais fait mention. Pourquoi ? s’interrogent son beau-fils et sa nièce.

Perle fausse est, racontée par Henry James, la recherche de ce mystère à travers les problèmes que pose ce collier qu’on avait cru de pacotille.

Onze nouvelles de James sont donc accessibles, en français, sur notre site ; il en a publié cent douze !

Traduction : Auguste Monod (1851-19?).

Illustration : Collier de perles par Tanakawho (licence Cc-By-2.0).

Perle fausse.

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JAMES, Henry – Les Papiers de Jeffrey Aspern (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 4h 7min | Genre : Romans


Henry James

Dans un palazzo de Venise, à moitié en ruine, la vieille miss Bordereau n’en finit pas de mourir. Elle a été, dans sa jeunesse, le grand amour de Jeffrey Aspern, célèbre poète anglais, et la rumeur veut qu’il lui ait légué de nombreux manuscrits inédits.
Le narrateur, qui écrit un livre sur Aspern, est prêt à tout pour les acquérir. Prêt à tous les mensonges, toutes les bassesses, toutes les ruses, y compris tenter de séduire la malheureuse nièce de la vieille dame.
Mais il n’a pas mesuré la force de celle qui, au fil des pages, devient peu à peu le plus redoutable des adversaires.

Extrait : « Je laissai presque choir ma lumière et je fis certainement un pas en arrière, me redressant vivement à la vue de ce qui se présentait devant moi : Juliana était là, debout dans l’encadrement de sa porte, en robe de nuit, et m’observait ; ses mains étaient dressées, elle avait soulevé l’éternel rideau qui lui couvrait à demi le visage, et pour la première, la dernière, la seule fois, je contemplai ses yeux extraordinaires. Ils me dévoraient ; ils étaient comme le jet subit d’un flot de lumière sur le cambrioleur surpris ; ils m’imprégnèrent d’une honte insupportable. Jamais je n’oublierai son étrange petite forme blanche, branlante et courbée, avec sa tête dressée, son attitude, son expression ; je n’oublierai pas non plus le ton dont elle siffla, passionnément et furieusement, quand je me tournai vers elle : « Ah ! canaille d’écrivain ! ». »

Traduction : Jean-Maurice Le Corbeiller (1859-1936).

Illustration : Henry James.

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JAMES, Henry – Le Dernier des Valerius

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 15min | Genre : Contes


Junon

Beaucoup de romans et de nouvelles d’Henry James (1843-1916) reposent sur le contraste Europe-Amérique et sur les conflits de cultures.

Le Dernier des Valerius (1874) conte l’envoûtement d’un Italien de Rome, ami de l’auteur américain, par une statue de Junon trouvée enfouie dans sa propriété. Il est partagé entre l’adoration de cette statue et l’amour de sa femme jalouse. La situation se dénouera-t-elle comme celle de La Vénus d’Ille (1837) de Mérimée ?

« Je me rappelle avoir été assez frappé de la véhémence d’un aveu que sa femme (américaine) lui arracha lorsqu’un jour, à la suite de quelque remontrance de ce genre, elle l’accusa en riant d’être superstitieux. — Oui, je suis superstitieux ! s’écria-t-il. Peut-être ne le suis-je que trop ; mais les Valerius sont des Italiens de la vieille roche, et il faut me prendre tel quel. Ah ! on voit et l’on entend ici des choses qui laissent derrière elles d’étranges influences ! Ces choses ne te touchent pas, naturellement, puisque tu es d’une autre race ; moi, elles me frappent dans le bruit des feuilles, dans l’odeur du sol moisi, dans le regard vide de ces vieux marbres. »

Traduction anonyme (1875).

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JAMES, Henry – Quatre Rencontres

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 1h 13min | Genre : Nouvelles


Miss Caroline Spencer

« Je n’ai rencontré miss Spencer que quatre fois, et ces rencontres restent gravées dans mon souvenir, car cette jeune personne produisit sur moi une vive impression.
C’était un gracieux échantillon d’un type peu commun.
La nouvelle de sa mort me cause un vrai chagrin, – pourtant, lorsque j’y songe, ne devrais-je pas plutôt me réjouir ? La dernière fois… mais procédons par ordre. »

Traduction anonyme parue dans la Revue des Deux Mondes en 1878.

Illustration : Philip Alexius De Laszlo (1869-1937), Portrait of lady Rachel Cavendish.

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JAMES, Henry – La Madone de l’avenir

Donneur de voix : Christian Dousset | Durée : 1h 51min | Genre : Romans


Raphael - Vierge a la chaise

« Le présent est endormi ; le passé seul plane sur nous comme un rêve rendu visible. Figurez-vous les vieux Florentins arrivant en couples pour juger la dernière œuvre de Michel-Ange ou de Benvenuto ! Quelle précieuse leçon, si l’on pouvait entendre leurs paroles ! Le plus modeste bourgeois d’entre eux, avec son bonnet de velours et sa longue robe, avait du goût. L’art régnait alors, monsieur. » Theobald.

La Revue des deux mondes publie en 1876 ce court roman de Henry James. On y retrouve, comme une constante de son œuvre, la fascination qu’exerce sur l’homme du Nouveau Monde l’art européen.
De passage à Florence, le narrateur rencontre un artiste-peintre amoureux du Beau qui lui confie son idéal esthétique. Rêve inaccessible ? Chimère ? Quel chef-d’œuvre Théobald mitonne-t-il en secret ?

Illustration : Raphaël, Vierge à la chaise (1513-1514).

Traduction anonyme (1876).

Licence Creative Commons

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JAMES, Henry – Cousin et cousine

Donneur de voix : Christian Dousset | Durée : 2h 36min | Genre : Romans


Henry James by Sargent 1913

Originaire des États-Unis (New York, 1843), Henry James finira sa vie en Angleterre (Londres, 1916), naturalisé britannique. Cette évolution personnelle ne sera pas étrangère à son œuvre littéraire. En effet, ses romans, à caractère psychologique, reposent souvent sur l’opposition entre « The American way of life » et la culture du vieux monde européen.

Plus connu pour Le Tour d’écrou (1898), Henry James nous fait cheminer ici aux côtés de Clément Serle, un Américain désargenté et malade, poussé par le narrateur à la rencontre de ses racines anglaises. Cette découverte lui réservera une surprise… Échappera-t-il à la maladie et trouvera-t-il alors bonheur et sérénité ?

Voici comment le narrateur, partie prenante du récit, nous présente le personnage principal :

« Sa taille dépassait un peu la moyenne et il eût été difficile de préciser son âge. Il n’était plus jeune, bien qu’aucun fil d’argent ne sillonnât l’ébène de ses cheveux, dont la couleur, tout en s’harmonisant avec son teint maladif, ne s’accordait guère avec celle de ses yeux d’un gris pâle et trouble. Une longue moustache noire ombrageait ses lèvres. L’ensemble de la physionomie, malgré sa beauté régulière, annonçait un grand manque d’énergie ou un profond découragement. Sa mise était sinon élégante, du moins très soignée. »

Traduction anonyme (1876).

Illustration : Portrait de Henry James par John Singer Sargent (1913).

Licence Creative Commons

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