Livres audio gratuits pour 'Voltaire' :


VOLTAIRE – Si l’homme a une âme – Si ce qu’on appelle âme est immortel

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Philosophie


Voltaire - Traite de metaphysique

Les chapitres V et VI du Traité de métaphysique (1734) ont pour sujet l’âme, suite du chapitre II : S’il y a un Dieu.

Si l’homme a une âme, et ce que ce peut-être :
« Si ce qu’on appelle âme était un être à part, de quelque nature que fût cet être, je devrais croire que la pensée est son essence, ou bien je n’aurais aucune idée de cette substance. Aussi tous ceux qui ont admis une âme immatérielle ont été obligés de dire que cette âme pense toujours ; mais j’en appelle à la conscience de tous les hommes: pensent-ils sans cesse? »

Si ce qu’on appelle âme est immortel :
« Il serait bien doux en effet de survivre à soi-même, de conserver éternellement la plus excellente partie de son être dans la destruction de l’autre, de vivre à jamais avec ses amis, etc. ! Cette chimère (à l’envisager en ce seul sens) serait consolante dans des misères réelles. Voilà peut-être pourquoi on inventa autrefois le système de la métempsycose ; mais ce système a-t-il plus de vraisemblance que les Mille et une Nuits ? et n’est-il pas un fruit de l’imagination vive et absurde de la plupart des philosophes orientaux ? »

Ces considérations philosophiques claires de Voltaire ne sont pas écrites pour les métaphysiciens professionnels, mais pour qui se pose des questions…

Si l’homme a une âme, et ce que ce peut-être – Si ce qu’on appelle âme est immortel.

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VOLTAIRE – Les Oreilles du comte de Chesterfield et le chapelain Goudman

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Philosophie


Les Oreilles du comte de Chesterfield et le chapelain Goudman

« Ah ! la fatalité gouverne irrémissiblement toutes les choses de ce monde. J’en juge, comme de raison, par mon aventure. »

Ainsi commence la nouvelle Les Oreilles du comte de Chesterfield et le chapelain Goudman (1775) où trois penseurs discutent de la fatalité, de l’âme :
« Comme personne n’a jamais vu ce souffle, cet esprit, on en a fait un être que personne ne peut voir ni toucher. On a dit qu’il logeait dans notre corps sans y tenir de place, qu’il remuait nos organes sans les atteindre. Que n’a-t-on pas dit ? »,
des créatures :
« Le grand, le beau miracle continuel est qu’un garçon et une fille fassent un enfant ensemble, qu’un rossignol fasse un rossignolet à sa rossignole, et non pas à une fauvette. »
de notre ignorance dans beaucoup de domaines :
« Nous avons fait en mathématique des prodiges qui étonneraient Apollonius et Archimède, et qui les rendraient nos écoliers ; mais en métaphysique, qu’avons-nous trouvé ? Notre ignorance. »
et de sujets divers :
« Le lendemain, les trois philosophes agitèrent la grande question : « Quel est le premier mobile de toutes les actions des hommes ? » Goudman, qui avait toujours sur le cœur la perte de son bénéfice et de sa bien-aimée, dit que le principe de tout était l’amour et l’ambition. Grou, qui avait vu plus de pays, dit que c’était l’argent ; et le grand anatomiste Sidrac assura que c’était la chaise percée. »

Les Oreilles du comte de Chesterfield et le chapelain Goudman.

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L’ENCYCLOPÉDIE – Histoire

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 45min | Genre : Histoire


L'Historien

L’article Histoire a été écrit par Voltaire, moins pamphlétaire peut-être, mais reconnaissable à certaines réflexions.
Cette étude comporte divers chapitres : Considérations sur l’histoire de l’Histoire, sur l’utilité de l’Histoire, sur la certitude et sur l’incertitude de l’Histoire, sur les preuves historiques très suspectes, sur l’introduction ou non de discours, sur l’Histoire satirique et sur la manière d’écrire l’Histoire.

Citons au hasard : « Histoire, s. f. c’est le récit des faits donnés pour vrais ; au contraire de la fable, qui est le récit des faits donnés pour faux. »
« Rien de plus rare chez les François & chez les Germains, que de savoir écrire jusqu’aux treizieme & quatorzieme siecles : presque tous les actes n’étoient attestés que par témoins. »
« Pour pénétrer dans le labyrinthe ténébreux du moyen âge, il faut le secours des archives, & on n’en a presque point. »
« Presque toutes les fêtes romaines, syriennes, greques, égyptiennes, étoient fondées sur de pareils contes, ainsi que les temples & les statues des anciens héros. C’étoient des monumens que la crédulité consacroit à l’erreur… Autant il est aisé de faire un recueil de gazettes, autant il est difficile aujourd’hui d’écrire l’histoire. »
Depuis 1751 le travail de l’historien a été facilité par les témoignages d’écrivains, les photos et les archives télévisées…

Histoire.

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VOLTAIRE – Épîtres à des femmes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 19min | Genre : Poésie


Adrienne Lecouvreur

Voltaire parlait et écrivait en vers comme Monsieur Jourdain, vous et moi parlons en prose. Les sept épîtres proposées et les trois poésies s’adressent à des femmes ; elles sont galantes (les poésies), amoureuses ou admiratives (comme celle envoyée à la grande comédienne Adrienne Lecouvreur) :

« L’heureux talent dont vous charmez la France
avait en vous brillé dès votre enfance ;
il fut dès lors dangereux de vous voir,
et vous plaisiez, même sans le savoir. »

Voltaire, représentant de l’humaine condition, sait aussi attendrir :

« On meurt deux fois, je le vois bien :
Cesser d’aimer et d’être aimable,
C’est une mort insupportable ;
Cesser de vivre, ce n’est rien.

Ainsi je déplorais la perte
Des erreurs de mes premiers ans ;
Et mon âme, aux désirs ouverte,
Regrettait ses égarements.

Du ciel alors daignant descendre,
L’Amitié vint à mon secours ;
Elle était peut-être aussi tendre,
Mais moins vive que les Amours.

Touché de sa beauté nouvelle,
Et de sa lumière éclairé,
Je la suivis ; mais je pleurai
De ne pouvoir plus suivre qu’elle. »
(Si vous voulez que j’aime encore)

> Écouter un extrait : Hé quoi ! vous êtes étonnée.

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VOLTAIRE – Femmes, soyez soumises a vos maris (Version 3)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 10min | Genre : Essais


Pépites - Les Femmes dans la litterature

« Quand un abbé cite à la maréchale de Grancey, la phrase de Saint Paul : « Femmes, soyez soumises à vos maris », celle-ci proteste indignée et en profite pour exposer sa vision de la femme et du mariage. Et Voltaire, dans cet essai satirique édité en 1768, nous donne une vision « féministe » surprenante pour son temps… et le nôtre ?

Ce texte a été enregistré lors d’une des soirées Pépites en Mars 2013 , sur le thème : Les Femmes dans la litterature à la Maison des Écritures de Lombez dans le Gers.

Dans des lieux divers et sur des thèmes choisis, Pépites propose des soirées de lectures à voix haute de textes tirés de notre littérature française. Ceux-ci sont portés par les voix de Jacqueline Libanori et René Hon (Lemoko). C’est la Maison des Écritures Lombez Midi-Pyrénées qui est à l’initiative de cette action.

Résidence d’écrivains, la Maison des Écritures accueille en résidence des écrivains de toutes disciplines littéraires pour des durées de deux à trois mois. Elle développe par ailleurs un programme d’actions en faveur de la lecture et de l’écriture.

Maison des Écritures Lombez Midi-Pyrénées
4, rue Notre Dame 32220 Lombez
Site : www.maison-ecritures.fr
Courriel : maison-des-ecritures@voila.fr

Donneur de voix : Lemoko.
Avec l’aimable participation de la lectrice Jacqueline Libanori et de Paul Claudel, le Président de la Maison des Écritures de Lombez et les conseils et le soutien technique de Christine Sétrin.

Femmes, soyez soumises a vos maris (Version 3).

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VOLTAIRE – Diatribe du docteur Akakia, médecin du Pape

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Philosophie


Voltaire - Diatribe du docteur Akakia

Akakia (ἀκακία), « Sans-Malice » est le nom de médecins champenois qui soignèrent François Ier, Charles IX, Henri III, Louis XIII, etc. Sous ce nom burlesque Voltaire désigne le Président Maupertuis avec qui il s’est fâché en même temps qu’il se querellait avec le roi Frédéric.
La Diatribe du docteur Akakia, médecin du Pape est le début de l’Histoire du docteur Akakia, long pamphlet comique dont il faut bien écouter la préface pour tout comprendre.

« Mais ce qu’il y a d’étrange, c’est que ce cruel ennemi de la Faculté, qui veut qu’on nous retranche notre salaire si impitoyablement, propose, pour nous adoucir, de ruiner les malades. Il ordonne (car il est despotique) que chaque médecin ne traite qu’une seule infirmité de sorte que si un homme a la goutte, la fièvre, le dévoiement, mal aux yeux, et mal à l’oreille, il lui faudra payer cinq médecins au lieu d’un mais peut-être aussi que son intention est que nous n’ayons chacun que la cinquième partie de la rétribution ordinaire je reconnais bien là sa malice.
Bientôt on conseillera aux dévots d’avoir des directeurs pour chaque vice, un pour l’ambition sérieuse des petites choses, un pour la jalousie cachée sous un air dur et impérieux, un pour la rage de cabaler beaucoup pour des riens,un pour d’autres misères. »

Diatribe du docteur Akakia.

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VOLTAIRE – S’il y a un Dieu

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 33min | Genre : Philosophie


Voltaire - Traité de Métaphysique

Le deuxième des neuf chapitres du Traité de métaphysique (1734) de Voltaire est intitulé S’il y a un Dieu.
Il commence ainsi :
« Dépouillons-nous ici plus que jamais de toute passion et de tout préjugé, et voyons de bonne foi ce que notre raison peut nous apprendre sur cette question : Y a-t-il un Dieu, n’y en a-t-il pas ? »,

contient quatre parties :
- Sommaire des raisons en faveur de l’existence de Dieu,
- Difficultés sur l’existence de Dieu,
- Réponse à ces objections,
- Conséquences nécessaires de l’opinion des matérialistes,

et se termine par :
« Qu’un lecteur équitable, ayant mûrement pesé le pour et le contre de l’existence d’un Dieu créateur, voie à présent de quel côté est la vraisemblance.»

Une question que personne ne peut éluder…

S’il y a un Dieu.

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HUGO, Victor – Le Centenaire de Voltaire

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 32min | Genre : Discours


Centenaire de Voltaire

Aujourd’hui, deux-cent trente-quatrième anniversaire de la mort de Voltaire, écoutons Victor Hugo célébrer, le 30 mai 1878, le grand écrivain mort cent ans plus tôt.

« Il s’en allait maudit et béni, maudit par le passé, béni par l’avenir, et ce sont là, messieurs, les deux formes superbes de la gloire. Il avait à son lit de mort, d’un côté l’acclamation des contemporains et de la postérité, de l’autre ce triomphe de huée et de haine que l’implacable passé fait à ceux qui l’ont combattu. Il était plus qu’un homme, il était un siècle. Il avait exercé une fonction et rempli une mission. »

Plusieurs allusions au célèbre sourire de Voltaire :
« Quelle que soit sa juste colère, elle passe, et le Voltaire irrité fait toujours place au Voltaire calmé. Alors, dans cet œil profond, le sourire apparaît.
Ce sourire, c’est la sagesse. Ce sourire, je le répète, c’est Voltaire. Ce sourire va parfois jusqu’au rire, mais la tristesse philosophique le tempère. » [...] Le jour, prochain sans nul doute, où sera reconnue l’identité de la sagesse et de la clémence, le jour où l’amnistie sera proclamée, je l’affirme, là-haut, dans les étoiles, Voltaire sourira. »

Hugo profite de cet anniversaire pour faire l’éloge des autres écrivains du dix-huitième siècle :
« Messieurs, les grands hommes sont rarement seuls ; les grands arbres semblent plus grands quand ils dominent une forêt, ils sont là chez eux ; il y a une forêt d’esprits autour de Voltaire ; cette forêt, c’est le dix-huitième siècle. Parmi ces esprits, il y a des cimes, Montesquieu, Buffon, Beaumarchais, et deux entre autres, les plus hautes après Voltaire, Rousseau et Diderot. »

La troisième république est née en 1875…

Le Centenaire de Voltaire.

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