Odilon Redon - Naissance de Vénus (vers 1912)

Premier Amour

« […] Le maître sonna et ordonna d’enlever les restes du souper.
– Ainsi c’est décidé, dit-il en s’enfonçant plus profondément dans son fauteuil et en allumant un cigare, chacun de nous doit raconter l’histoire de son premier amour. […]
– Mon premier amour est en effet mêlé à des événements qui sortent de l’ordinaire, répondit avec un peu d’hésitation Vladimir Petrovitch, un homme d’une quarantaine d’années aux cheveux noirs grisonnants. […] »

Traduction : Ely Halpérine-Kaminsky (1858-1936).

Consulter la version texte de ce livre audio.
Télécharger ce livre audio par archive Zip :
Remarques :

La mention « (Version 2) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un enregistrement d’une autre traduction de ce texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.

Livre audio gratuit ajouté le 08/09/2019.
Consulté ~6861

Lu par Pomme

• • •More

Suggestions

• • •More

6 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. Merci Pomme pour la lecture de cette étonnante nouvelle: Les différents sentiments des personnages, leurs évolutions n’étaient pas attendus pour moi, contrairement à certains faits qui deviennent assez vite prévisibles, sauf au héros. J’aime beaucoup l’âme du narrateur. Je voudrais connaitre le russe ? Pour l’instant, quel bon moment passé grâce à vous.

  2. Merci Pomme pour cette très belle lecture, j’ai été enchanté de vous écouter.
    Je citerai Prosper Mérimée qui a écrit:
    “Quand je vous aimerai ?
    Ma foi, je ne sais pas,
    Peut-être jamais, peut-être demain.
    Mais pas aujourd’hui, c’est certain !
    L’amour est un oiseau rebelle
    Que nul ne peut apprivoiser
    Et c’est bien en vain qu’on l’appelle
    S’il lui convient de refuser
    Rien n’y fait, menace ou prière
    L’un parle bien, l’autre se tait
    Et c’est l’autre que je préfère
    Il n’a rien dit, mais il me plaît.
    L’amour est enfant de bohème
    Il n’a jamais, jamais, connu de loi
    Si tu ne m’aimes pas, je t’aime
    Et si je t’aime, prends garde à toi
    Prends garde à toi
    Si tu ne m’aimes pas, si tu ne m’aimes pas, je t’aime
    Prends garde à toi
    Mais si je t’aime, si je t’aime, prends garde à toi”
    De Carmen (Georges Bizet)