James Tissot, La Demoiselle d’honneur (1897)

L’Héritage de Charlotte

«« Si Mr. Sheldon a quelque chose à gagner à la mort de la belle-fille, craignez-le » s’écria le médecin avec une soudaine véhémence. « Craignez-le comme la mort elle-même, plus que la mort, car la mort n’est si aussi sournoise, ni aussi traitresse que lui !

– Au nom du ciel, que voulez-vous dire ? »

L’Héritage de Charlotte (Charlotte’s Inheritance, 1868) constitue la suite et la fin des Oiseaux de Proie, que vous pouvez retrouver sur notre site.
Dans cette seconde partie, Mary Elizabeth Braddon va déployer tout son talent dans un implacable suspense victorien. Mariages secrets, enlèvements, recherches dans les archives poussiéreuses des paroisses, et même vicieux empoisonnement, sont les armes dont se servent les Oiseaux de Proie lorsqu’ils sentent l’odeur de l’argent.

Attention ! Les premiers chapitres de L’Héritage de Charlotte font entrer en scène de tous nouveaux personnages, mais le lecteur perspicace ne tardera pas à faire le lien avec les manigances de l’inénarrable Capitaine Paget et des redoutables frères Sheldon…

Traduction : Charles Bernard-Derosne (1825-1904).
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Remarques :

Un arbre généalogique de la famille Haygarth situant les principaux personnages des deux romans Les Oiseaux de Proie et L’Héritage de Charlotte a été réalisé par Gaëlle et est  disponible sur cette page. Attention, il révèle des éléments importants de l’intrigue !

Illustration : James Tissot, La Demoiselle d’honneur (1897) (Domaine public).

Références musicales :

Ludwig van Beethoven, Symphony no. 4 in Bb, Op. 60 – I. Adagio – Allegro vivace, interprété par le Skidmore College Orchestra (domaine public).

Livre audio ajouté le 26/04/2022.
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Lu par Vincent de l'Épine

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11 Commentaires

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  1. Bonjour Gaëlle et Céleste, et merci à toutes deux de votre retour… et grand merci à Gaëlle également pour ce bel arbre généalogique qui vient enrichir cette page. Et, remarque tout à fait pertinente : ce roman aurait pu être le point de départ d’une “intertextualité” comme on dit dans les ouvrages savants, et comme Anthony Trollope a su si bien le faire en jetant des ponts entre ses romans, pour la plus grande jubilation de ses lecteurs.
    Cette longue histoire que constituent “Les Oiseaux de Proie” et “L’héritage de Charlotte” est pour moi un aboutissement car avec ses presque trente-quatre heures de lecture, c’est le plus grand projet de lecture que j’aie mené à bien…
    C’est pourquoi je suis particulièrement heureux que ces lectures vous aient intéressées ; merci à vous pour vos retours très positifs 🙂

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