Édouard Manet - Femme devant le miroir (1876)

La Belle Madame Le Vassart

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Comme dans La Curée de Zola, le sujet en est l’amour incestueux entre un jeune homme, ici le brillant compositeur Daniel Le Vassart, et la jeune et séduisante Jane, qui a été sa maîtresse de piano avant qu’elle n’épouse son père, un riche, ambitieux et vulgaire homme d’affaires.

Daniel respecte trop son père, qui n’en mérite pas tant (il a fait le malheur de la mère bien-aimée et ne voit dans le talent de son fils qu’un moyen de se mettre en valeur dans les hautes sphères de la société), et il idéalise trop sa mère décédée, dont il n’est pas parvenu à faire son deuil, pour céder à cet amour.

On retrouve le thème du sacrifice d’un innocent qui, comme dans Dans la vieille rue et Sébastien Roch, n’aura finalement servi à rien.


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Illustration :

Édouard Manet, Femme devant le miroir (1876).

Références musicales :

Ludwig van Beethoven, Piano Sonata no. 8 in C minor « Pathetique », Op. 13 – II. Adagio cantabile, interprétée par Paul Pitman (domaine public).

Livre audio gratuit ajouté le 11/01/2021.
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Lu par Pomme

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18 Commentaires

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  1. Merci pour cette lecture.
    J’aurais raté cette belle histoire si on m’avait donné le livre à lire.

    Merci encore

  2. Si, Claryssandre, c’est “grave”! Mais je viens de relire la fin de ce dernier fichier, de l’envoyer sur le serveur, ainsi que la nouvelle archive-zip. Tout devrait être réparé en fin de matinée. Encore merci pour votre bienveillance.

  3. Ce n’est pas bien grave chère Pomme. Un grand merci à Julien. J’ai vu son message alors que j’allais juste commencer l’écoute… Bonne soirée et lectures tous.

  4. Bonsoir Julien, je viens de vérifier mon fichier: il semble complet. Je ne m’explique pas votre problème. Je suis navrée. Tentez de l’enregistrer à nouveau, seul. Bonne chance!

  5. Non, daniell, je vous avais bien comprise. Peut-être, le ton presque toujours acerbe de Mirbeau ne vous convient-il pas. Mais il y a tant d’autres lectures sur le site!

  6. Je ne sais pas vraiment, Daniel! Ce que je sais c’est que je répugne à prendre un ton dramatique pour une scène grave. Mais si vous avez écouté jusqu’au bout ce livre, vous reconnaitrez que mon ton n’était plus “enjoué” pour les dernières pages. Et puis, Mirbeau est déjà tellement sévère, acerbe, que je ne juge pas bon d’en rajouter en usant un ton trop grave. Et puis enfin, ‘est, sans vraiment de réflexion préalable, ma manière de l’aborder.
    Votre “bravo” me laisse entendre que vous ne me reprochez pas vraiment ce “ton enjoué”… Merci à vous.