Chen Jun - Falling Flowers and Lost Poetry

Fragments poétiques (Poèmes)

Quatre poèmes du poète Wang Wei (8e siècle),
traduits du chinois
par le Marquis d’Hervey-Saint-Denys (1822 – 1892).

En hommage à Gustav Mahler. 2010 – 2011 :
Anniversaires de sa naissance (150 ans)
et de sa mort (100 ans).

Avec une estime profonde pour la légendaire Maureen Forrester, décédée en juin 2010,
qui a su chanter Mahler
de façon lumineuse et intense,
particulièrement le ‘Der Abschied – l’Adieu’,
le dernier mouvement du ‘Chant de la Terre’,
où le rituel d’Adieu entre deux amis qui ne se reverront plus
(poème de Wang Wei)
suit la description de la Nature sous le crépuscule
(poème de Meng Haoran).

Ambiance musicale :
mélodies traditionnelles chinoises interprétées à la cithare zheng
par Liu Fang et tirées de l’album Lotus émergeant de l’eau.
Avec l’aimable autorisation de l’artiste virtuose
du luth (pipa) et de la cithare (guzheng) chinois
et de son imprésario Risheng Wang.

Illustrations:
Falling Flowers and Lost Poetry du peintre traditionnel chinois Chen Jun.
Avec l’aimable autorisation du Dr Wei Yang de la Wei Yang Chinese Art.

Consulter la version texte de ce livre audio.
Illustration : Chen Jun - Falling Flowers and Lost Poetry
Livre audio ajouté le 18/11/2010.
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Lu par Gilles-Claude Thériault

Suggestions

8 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

  1. Bonjour Violaine,

    Je suis heureux que vous ayez aimé cette très belle lecture. Pour la langue si pleine de truculence d’Amado, il ne nous sera malheureusement pas possible de vous satisfaire, car son œuvre n’est pas libre de droits. Concrètement cela veut dire que l’œuvre d’un auteur tombe dans le domaine public 70 ans après sa mort. Il en va donc de même pour Pablo Neruda.

    Sinon, chaque donneur de voix s’efforçant à donner le meilleur de lui-même, je n’ai pas de lien particulier à vous conseiller. Mais je suis sûr qu’en fouillant un peu, vous trouverez votre bonheur.

    Amitiés,

    Ahikar

    P.-S. Pour le cas où vous aimeriez poursuivre ce dialogue, ce commentaire étant réservé à la lecture de Gilles-Claude, il serait préférable que vous postiez sur une mes lectures.

  2. C’est vraiment très très beau ! Merci à Ahikar de m’avoir conseillé ce lien. En auriez-vous d’autres à me conseiller ? J’adore Pablo Neruda, mais je n’ai rien trouvé ! J’aurais aussi adoré entendre un roman d’Amado. Joyeux Noël à votre formidable équipe !!!!!!!!!!!!

  3. Bonjour,
    Ces poèmes sont un ravissement pour l’âme ! Quelle belle lecture !
    Je les ai imprimés pour mieux m’en imprégner.
    Depuis quelques semaines je les écoute et ils me sont devenus familiers; je ne m’en lasse pas.

    Ne vous laisseriez-vous pas tenter par quelques poèmes de Li Bai également traduit par le Marquis d’Hervey-Saint-Denys ou quelques haïkus de Bashō ?

    Cordialement,
    Ahikar

  4. Bonjour Ahmad Xiansheng,

    Merci pour ce commentaire à la fois dense et intime.

    J’aime ces poèmes pleins de silences, plus que de mots, comme cette musique chinoise traditionnelle, là où les silences sont plus importants que les sons, tout comme dans la peinture chinoise où les vides ont autant d’importance que les pleins.

    Approcher la lecture et l’entendement d’un poème,
    c’est souvent l’histoire d’une vie.

    Merci encore !

  5. Bonjour,

    C’est avec grand plaisir que j’ai découvert votre lecture de ces quelques poèmes du maître lettré Wang Wei.

    Amoureux de poèmes et de calligraphies chinois et arabes, votre lecture soignée et votre respect de l’intonation propre à la poésie chinoise sont subliment, sans oublier votre respiration harmonieuse et vos temporisations bien réparties.
    (Comme disent les savants de la langue arabe “il faut donner son temps à chaque lettre prononcée”).

    J’espère sincèrement en votre poursuite de lectures poétiques sélectionnées dans les registres des littératures classiques chinoises et arabes.

    Mes respects.