Claude Monet - Femme au jardin 1867

La Faute de l’abbé Mouret

« Ce fut ainsi qu’Albine et Serge marchèrent dans le soleil, pour la première fois. Le couple laissait une bonne odeur derrière lui. Il donnait un frisson au sentier, tandis que le soleil déroulait un tapis d’or sous ses pas. […] Ce n’était qu’un être, souverainement beau. La peau blanche d’Albine n’était que la blancheur de la peau brune de Serge. Ils passaient lentement, vêtus de soleil ; ils étaient le soleil lui-même. Les fleurs, penchées, les adoraient. »

 

Consulter la version texte de ce livre audio.
Illustration : Claude Monet - Femme au jardin (1867)
Livre audio ajouté le 05/03/2008.
Consulté ~96 943 fois

Lu par Romy Riaud

Suggestions

37 Commentaires

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

  1. Merci à vous pour m’avoir fait découvrir ce livre de Zola car je n’aurais jamais eu le courage de le lire.J’ai failli sauter le livre deux. Le ton, le débit et l’articulation sont parfaits, sans parler de la diversité apportée aux personnages

  2. Quelle tristesse de lire que la voix de Mme RIAUD, chère Romy s’est éteinte voici plus de dix. J’ai découvert ce merveilleux site de littérature audio et l’écoute de cette lecture parfaite m’a comblé de bonheur. Je gardais depuis l’adolescence un sentiment mitigé du personnage de Serge Mouret, narcissique mystique et lâche devant ce bel amour pur d’Albine. Romy tour à tour parfaite dans ses intonations était tour à tour Albine tendre, la Teuse bougonne et aimante, l’Abbé éperdu de Marie puis d’Albine. Même le Frère Archangias était attachant dans sa bougonnerie imbécile.
    C’est une belle oeuvre de voix, de diction parfaite, Merci Romy. Vous une belle trace orale qui vivra longtemps.
    Merci à tous ceux qui font ce site riche et fabuleux.

  3. merci pour cette belle lecture, la visite du Paradou est enchanteresse, on hume les odeurs et on entend les sons.

  4. Je n’ai pas aimé ce livre non malgré la beauté de la lecture.
    Du moins c’est le livre 2 que je n’ai pas aimé car je l’ai trouvé ennuyeux.

    Il est dommage que Romy ne soit plus des nôtres.

  5. Quel grand texte et quelle lecture ! Je ne peux m’empēcher d’ėcrire ces mots mēme si je sais que la lectrice nous a quittė. Merci.

  6. • • •More