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À Découvrir :
BRONTË, Emily – Les Hauts de Hurlevent

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 12h 10min | Genre : Romans


Les Hauts de Hurlevent

Les adaptations cinématographiques avec le titre Les Hauts de Hurlevent ont donné la célébrité à ce roman d’Emily Brontë (1818-1848), Wuthering heights, que le traducteur T. de Wyzewa avait intitulé Un amant en 1897.

Perversité, violence, ignorance, macabre, mais aussi puissance de l’amour romantique sont des thèmes récurrents dans cet unique roman de la sœur farouche de Charlotte, auteur la même année de Jane Eyre (1847).

> Écouter un extrait : Prologue.

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À Découvrir :
MAGNY, Olivier (de) – Au passant (Poème)

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 1min | Genre : Poésie


trois morts

Olivier de Magny (1529-1561) est un poète mineur, secrétaire d’Hugues Salel et du duc d’Avanson.

« Je suis celle, passant, qui d’un traict de mes yeux
Captive de Magny tout le pis et le mieux ;
Je suis celle, passant, qui sur sa face essuye
De ses pleurs desolez la desastreuse pluye.
Je t’annonce, passant, qu’en ce cercueil icy
Gist le docte Salel, qui naquit en Quercy,
Auquel les doctes Soeurs ont acquis une vie
Qui le temps moissonneur et la Parque deffie ;
Et que, tant que le ciel tournoyera sur nous,
Tant que le fiel amer et le miel sera doulx,
Et que ces ruysselets gazoillans en leur source
Courront parmy ces prez de serpentine course,
Et tant que dessus nous luyra le grand flambeau,
Tousjours je demourray, passant, sur ce tombeau,
Pour la face essuyer de celluy qui m’a faicte
Par mille et mille vers durablement parfaicte,
Et tousjours annonçant qu’en ce cercueil icy
Gist le docte Salel, qui naquit en Quercy. »

Au passant.

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RICCOBONI, Marie-Jeanne – Histoire d’Ernestine

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 1h 55min | Genre : Romans


Manet reading

Ernestine se retrouve orpheline à l’âge de 3 ans. Elle est recueillie par une voisine charitable qui meurt quelques années plus tard.

Pour gagner sa vie, elle apprend le métier de miniaturiste. Un jour, le marquis de Clémengis entre dans l’atelier. Rapidement, il est séduit par le charme de cette pure et adorable jeune fille. Malheureusement, la distance qui les sépare est infranchissable.

« Dans ses principes, il ne pouvait la rendre heureuse sans risquer le renversement de sa fortune, manquer aux égards dus à son oncle, même à une grande famille dont il lui ménageait l’alliance.

Si M. de Clemengis perdait à la fois son procès et la faveur de son oncle, réduit à un revenu médiocre, forcé de quitter le service, d’abandonner la Cour, de vivre loin du monde, savait-il si ses désirs, affaiblis par la possession, ne s’éteindraient-ils pas ? Si la constance de ses sentiments rendrait les plaisirs durables ? si les douceurs de son mariage effaceraient le souvenir amer de tant de sacrifices faits à l’amour ? Peut-être un jour, injuste dans ses regrets, cesserait-il d’aimer l’innocente cause de sa ruine ; peut-être oserait-il l’accuser de sa propre imprudence, rejeter sur elle l’amertume de ses chagrins, la rendre malheureuse, et lui ravir à jamais cette paix, ce bonheur que lui-même s’était plu à lui assurer. »

> Écouter un extrait : Première Partie.

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CLARÉTIE, Jules – Un héros de roman

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 27min | Genre : Nouvelles


Un héros de roman

Au temps de Louis XIII dans le Limousin… « Ce n’était donc pas la seule beauté de Solignac qui le rendait célèbre, c’était aussi sa bravoure ; Martial Castoret, son écuyer, qui était cependant brave, disait même souvent : « Sa témérité. » [...] Ce temps des guerres était, il est vrai, à demi passé, et le beau Solignac goûtait depuis une longue année au moins le calme bonheur du repos, lorsqu’on l’avait vu partir, un matin à cheval, équipé comme pour un long voyage et suivi de Martial Castoret, les pistolets de guerre dans les fontes. »

Jules Clarétie (1848-1913), auteur de Ruines et fantômes (quelques récits sur notre site) nous raconte dans Un héros de roman les événements qui suivirent le départ inattendu du « beau Solignac » et de son fidèle Martial.

Un héros de roman.

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PLATON – La République (Livre premier)

Donneur de voix : Ludovic Coudert | Durée : 1h 45min | Genre : Philosophie


Platon

« La justice, est-ce payer ses dettes et dire la vérité ? demande Socrate à Céphale. Plus généralement, selon Polémarque, fils de Céphale, c’est « rendre à chacun son dû » ? Mais Socrate dit non : la justice n’est pas une réussite visible aux yeux. D’où la colère de Thrasymaque, qui voudra forcer Socrate à reconnaître que la justice n’est en rien une réussite et n’est que « l’intérêt du plus fort ». Devant ce choc des opinions, l’esprit d’examen de Socrate, d’une redoutable et froide rigueur, soutiendra que la justice est force, beauté et santé de l’âme : l’homme juste est ainsi selon lui plus heureux que l’injuste.

Ce texte peut être lu ou écouté pour lui-même. Certains historiens avancent, en effet, que Platon ne l’avait pas d’abord conçu comme une introduction au reste de la République, quoiqu’il l’utilisât ainsi par la suite. Peu nous importe en un sens : mais le fait est que ce premier livre présente une unité particulière et qu’il se démarque nettement de la suite, par son style et par la variété des personnages du dialogue. Surtout, il donne déjà les principes essentiels de la pensée platonicienne, et annonce amplement la suite des neuf livres de la République.

Thrasymaque à Socrate : « Parce que tu t’imagines que […] les chefs des cités, ceux qui sont vraiment chefs, regardent leurs sujets autrement qu’on regarde ses moutons, et qu’ils se proposent un autre but, jour et nuit, que de tirer d’eux un profit personnel ? » (343b).
Socrate : « Si une cité d’hommes bons venait à l’existence, il semble qu’on y lutterait pour échapper au pouvoir comme maintenant on lutte pour l’obtenir, et là il deviendrait clair que le véritable gouvernant n’est point fait en réalité, pour chercher son propre avantage, mais celui du gouverné. » (347d)

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

PS: Cette nouvelle lecture du livre 1 vient achever la lecture de l’ensemble des livres de la République, tous pouvant être écoutés désormais dans la même traduction de Victor Cousin. La traduction Chambry du livre 1 demeure consultable sur le site Littérature audio (publication en date du 8 décembre 2011).

> Écouter un extrait : Première Partie.

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POUCHKINE, Alexandre – La Demoiselle paysanne

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


La Demoiselle paysanne

Le dernier des Récits de Feu Ivan Petrovitch Belkine, La Demoiselle paysanne donne à Pouchkine l’occasion de s’amuser avec l’ironie qu’on lui connaît, mais surtout de revisiter les thèmes du déguisement et du quiproquo légués par le dix-huitième siècle.

Lise, demoiselle raffinée et trilingue de l’aristocratie russe, entreprend de se travestir en demoiselle paysanne, Akouline, et ainsi déguisée abuse de la naïveté d’un jeune aristocrate qui a du mal à comprendre la valeur de cette petite servante. On n’est pas loin de Marivaux !

Une charmante comédie romancée.

Traduction : Alphonse Claeys (1872).

La Demoiselle paysanne.

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SÉGUR, Comtesse (de) – L’Auberge de l’Ange-Gardien (Extrait)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 25min | Genre : Romans


Comtesse de Ségur

« Il faisait froid, il faisait sombre ; la pluie tombait fine et serrée ; deux enfants dormaient au bord d’une grande route sous un vieux chêne touffu : un petit garçon de trois ans était étendu sur un amas de feuilles ; un autre petit garçon de six ans, couché à ses pieds, les lui réchauffant de son corps »

Livre de référence pour de nombreuses générations de lecteurs, enfants et adultes, L’Auberge de l’Ange-Gardien est riche en personnage hauts en couleurs et en sentiments généreux et réalistes.

Cette lecture est un projet collectif original, tenté il y a trois ans: il s’agit d’une lecture en famille en se répartissant les rôles des personnages de l’histoire, ceux-ci correspondant alors assez bien à l’âge des enfants. Nous avons lu les trois premiers chapitres. Je l’avais quelque peu oubliée et l’ai retrouvée récemment en mettant de l’ordre dans les fichiers enregistrés ces dernières années. Les voix ayant muées, il ne sera plus possible d’offrir une suite avec les mêmes conditions, mais nous espérons que cela plaira déjà aux auditeurs de Littératureaudio.com et leur donnera envie d’aller écouter la suite…

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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MOSELLI, José – 180.000.000 de dollars

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 10min | Genre : Nouvelles


180.000.000 de dollars

Cent quatre vingts Millions de Dollars à partager entre cinq héritiers dont Charlotte Gladden, la fiancée de John Strobbins.

Il n’est pas certain que l’histoire finisse comme vous l’imaginez… ! Dommage pour l’amour, mais bravo pour les exploits à venir !

> Écouter un extrait : Première Partie.

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PLATON – La République (Livre dixième)

Donneur de voix : Ludovic Coudert | Durée : 1h 36min | Genre : Philosophie


Platon

« Socrate. – Je puis m’expliquer avec vous, car vous n’irez pas me dénoncer aux poètes tragiques et autres poètes imitateurs. Il semble que ce genre de poésie est un poison pour l’esprit de ceux qui l’écoutent, lorsqu’ils n’ont pas l’antidote, qui consiste à savoir apprécier ce genre tel qu’il est.

- Comment l’entends-tu ?

- Je vous le dirai ; cependant je sens que ma langue est arrêtée par une certaine tendresse, et un certain respect que j’ai depuis l’enfance pour Homère ; on peut dire en effet qu’Homère est le maître et le chef de tous ces beaux poètes tragiques ; mais on doit plus d’égards à la vérité qu’à un homme ; je parlerai donc… »

Le livre X clôt La République, avec le mythe d’Er le Pamphylien, sur l’immortalité de l’âme et la destinée, l’un des plus beaux et des plus difficiles textes de Platon.

La foi en l’immortalité de l’âme est en effet la condition nécessaire à son salut propre, qui est la vie selon la justice, vie gouvernée par la raison et non par les passions qu’excitent complaisamment les poètes tragiques, maîtres en imitations.

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Accéder au sommaire de La République

> Écouter un extrait : Première Partie.

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DUCLAY, Eugène – Les Candidats excentriques, gaités et tristesses électorales

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 12min | Genre : Histoire


Marguerite Durand, candidate féministe (1910)

« Les médecins aliénistes ont observé que les périodes électorales amènent une recrudescence des cas de folie. Gardons-nous de nous inscrire en faux contre assertion, énoncée, d’ailleurs, sans l’apport d’aucune statistique ; nous aurions probablement tort. Outre les conflagrations sociales telles que les révolutions, les émeutes et les grèves, ne savons-nous pas déjà que des événements retentissants comme catastrophes, crimes, procès sensationnels tourmentent fâcheusement la cervelle de nos contemporains ? Ceux qu’en temps d’élections on qualifie de « candidats toqués » sont les victimes vouées de cet autre phénomène qui sévit constitutionnellement tous les quatre ans, la période électorale.

La proclamation du suffrage universel mit sur pied le premier contingent de ces candidats. »

Quelques professions de foi :

« Dès 1848, Lamiral, sonneur à Saint-Eustache, veut être mandataire du peuple : « J’ai été, déclare-t-il, trop malheureux en ménage pour ne pas être heureux en politique » [...] Rue-Destrem, descendant du Destrem de la Législative et des Cinq-Cents, se prévaut de son célibat : « La nation sera ma famille, des lois équitables seront mes enfants ». [...] 1871 ! La République ! La liberté ! C’est un débordement. Le citoyen Baudemoulin se fait fort d’éteindre la dette nationale sans emprunts, sans impôts, sans assignats, grâce à une combinaison financière qu’il ne dévoilera que s’il est élu. [...] Barra, de Béthune, veut un impôt sévère sur les célibataires et les célibatrices (sic) non mariés à l’âge de trente ans. »

Outre cette copieuse liste de candidats toqués, il faudrait citer, pour être à peu près complet, la bonne douzaine de demi-fous qui amusèrent et irritèrent tour à tour les corps électoraux.  « Citons encore ceux que la chronique de 1910 a suffisamment interviewés pour l’édification de la postérité. Citons Renaudin, concierge : suppression des impôts ; vote du budget facultatif ; obligation du mariage à trente ans, pour les deux sexes… »

Ajoutez tout ce que les « primaires » vont nous apporter comme solutions magiques non notées par Eugène Duclay, humoriste inconnu, en 1910, dans Les Candidats excentriques.

Les Candidats excentriques, gaités et tristesses électorales.

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