Plus de 5000 livres audio gratuits !


Rendre accessibles à tous les joies de la littérature : tel est le but de ce site internet, créé au sein de l'association Des Livres à Lire et à Entendre.

Nos livres audio sont gratuits et téléchargeables au format mp3 pour que vous puissiez les écouter partout, par exemple sur votre baladeur numérique.

Pensez à remercier les donneurs de voix, qui sont bénévoles, et n'hésitez pas à écrire un petit mot sur notre livre d'or ! Bonne visite à tous.


Du mal à choisir ? Consultez nos classements !


Afin de vous aider à choisir des livres audio dans notre vaste bibliothèque, retrouvez ici (à titre indicatif) les liens vers nos différents classements :

- Nos livres audio par donneur/donneuse de voix
- Nos livres audio les plus appréciés
- Nos livres audio les plus vus


À Découvrir :
BALZAC, Honoré (de) – Une conversation entre onze heures et minuit

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 30min | Genre : Romans


Une conversation entre onze heures et minuit

« Pendant la soirée que je vais raconter, le hasard, ou plutôt l’habitude, avait réuni plusieurs personnes auxquelles d’incontestables mérites ont valu des réputations européennes. Ceci n’est point une flatterie adressée à la France ; plusieurs étrangers étaient parmi nous ; et, par cas fortuit, les hommes qui brillèrent le plus n’étaient pas les plus célèbres. Ingénieuses réparties, observations fines, railleries excellentes, peintures dessinées avec une netteté brillante, pétillèrent et se pressèrent sans apprêt, se prodiguèrent sans dédain comme sans recherche, mais furent délicieusement senties, délicatement savourées. Les gens du monde se firent surtout remarquer par une grâce, par une verve tout artistiques. »

D’ Une conversation entre onze heures et minuit publiée en 1832 dans Les Contes bruns, Balzac a tiré les sujets de plusieurs de ses œuvres, comme, par exemple, Autre étude de femme. Les sujets abordés (une douzaine) sont plutôt du genre cruel ou épouvantable ..

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 7 283 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

À Découvrir :
HUGO, Victor – Plaidoyer contre la peine de mort (Version 2)

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 6min | Genre : Discours


Victor Hugo - Chifflart

« De deux choses l’une : ou l’exemple donné par la peine de mort est moral, ou il est immoral. S’il est moral, pourquoi le cachez-vous ? S’il est immoral, pourquoi le faites-vous ?

Pour que l’exemple soit l’exemple, il faut qu’il soit grand ; s’il est petit, il ne fait pas frémir, il fait vomir. D’efficace il devient inutile, d’enrayant, misérable. Il ressemble à une lâcheté. Il en est une. La peine de mort furtive et secrète n’est plus que le guet-apens de la société sur l’individu. »

Plaidoyer contre la peine de mort.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 6 481 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

MOSELLI, José – 180.000.000 de dollars

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 10min | Genre : Nouvelles


180.000.000 de dollars

Cent quatre vingts Millions de Dollars à partager entre cinq héritiers dont Charlotte Gladden, la fiancée de John Strobbins.

Il n’est pas certain que l’histoire finisse comme vous l’imaginez… ! Dommage pour l’amour, mais bravo pour les exploits à venir !

> Écouter un extrait : Première Partie.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 189 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

PLATON – La République (Livre dixième)

Donneur de voix : Ludovic Coudert | Durée : 1h 36min | Genre : Philosophie


Platon

« Socrate. – Je puis m’expliquer avec vous, car vous n’irez pas me dénoncer aux poètes tragiques et autres poètes imitateurs. Il semble que ce genre de poésie est un poison pour l’esprit de ceux qui l’écoutent, lorsqu’ils n’ont pas l’antidote, qui consiste à savoir apprécier ce genre tel qu’il est.

- Comment l’entends-tu ?

- Je vous le dirai ; cependant je sens que ma langue est arrêtée par une certaine tendresse, et un certain respect que j’ai depuis l’enfance pour Homère ; on peut dire en effet qu’Homère est le maître et le chef de tous ces beaux poètes tragiques ; mais on doit plus d’égards à la vérité qu’à un homme ; je parlerai donc… »

Le livre X clôt La République, avec le mythe d’Er le Pamphylien, sur l’immortalité de l’âme et la destinée, l’un des plus beaux et des plus difficiles textes de Platon.

La foi en l’immortalité de l’âme est en effet la condition nécessaire à son salut propre, qui est la vie selon la justice, vie gouvernée par la raison et non par les passions qu’excitent complaisamment les poètes tragiques, maîtres en imitations.

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Accéder au sommaire de La République

> Écouter un extrait : Première Partie.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 250 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

DUCLAY, Eugène – Les Candidats excentriques, gaités et tristesses électorales

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 12min | Genre : Histoire


Marguerite Durand, candidate féministe (1910)

« Les médecins aliénistes ont observé que les périodes électorales amènent une recrudescence des cas de folie. Gardons-nous de nous inscrire en faux contre assertion, énoncée, d’ailleurs, sans l’apport d’aucune statistique ; nous aurions probablement tort. Outre les conflagrations sociales telles que les révolutions, les émeutes et les grèves, ne savons-nous pas déjà que des événements retentissants comme catastrophes, crimes, procès sensationnels tourmentent fâcheusement la cervelle de nos contemporains ? Ceux qu’en temps d’élections on qualifie de « candidats toqués » sont les victimes vouées de cet autre phénomène qui sévit constitutionnellement tous les quatre ans, la période électorale.

La proclamation du suffrage universel mit sur pied le premier contingent de ces candidats. »

Quelques professions de foi :

« Dès 1848, Lamiral, sonneur à Saint-Eustache, veut être mandataire du peuple : « J’ai été, déclare-t-il, trop malheureux en ménage pour ne pas être heureux en politique » [...] Rue-Destrem, descendant du Destrem de la Législative et des Cinq-Cents, se prévaut de son célibat : « La nation sera ma famille, des lois équitables seront mes enfants ». [...] 1871 ! La République ! La liberté ! C’est un débordement. Le citoyen Baudemoulin se fait fort d’éteindre la dette nationale sans emprunts, sans impôts, sans assignats, grâce à une combinaison financière qu’il ne dévoilera que s’il est élu. [...] Barra, de Béthune, veut un impôt sévère sur les célibataires et les célibatrices (sic) non mariés à l’âge de trente ans. »

Outre cette copieuse liste de candidats toqués, il faudrait citer, pour être à peu près complet, la bonne douzaine de demi-fous qui amusèrent et irritèrent tour à tour les corps électoraux.  « Citons encore ceux que la chronique de 1910 a suffisamment interviewés pour l’édification de la postérité. Citons Renaudin, concierge : suppression des impôts ; vote du budget facultatif ; obligation du mariage à trente ans, pour les deux sexes… »

Ajoutez tout ce que les « primaires » vont nous apporter comme solutions magiques non notées par Eugène Duclay, humoriste inconnu, en 1910, dans Les Candidats excentriques.

Les Candidats excentriques, gaités et tristesses électorales.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 168 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

SÉVIGNÉ, Madame (de) – Lettres 211 à 260

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 4h 47min | Genre : Correspondance


Madame la Marquise de Sévigné

« Cependant, je vous dirai une nouvelle la plus grande et la plus extraordinaire que vous puissiez apprendre ; c’est que M. le Prince fit faire hier sa barbe ; il était rasé ; ce n’est point une illusion, ni une de ces choses qu’on dit en l’air, c’est une vérité ; toute la cour en fut témoin ; et madame de Langeron prenant son temps qu’il avait les pattes croisées comme le lion, lui fit mettre un justaucorps avec des boutonnières de diamants ; un valet de chambre, abusant aussi de sa patience, le frisa, lui mit de la poudre, et le réduisit enfin à être l’homme de la cour de la meilleure mine, et une tête qui effaçait toutes les perruques : voilà le prodige de la noce. »

« Je ne vous parlerai que de la Voisin : ce ne fut point mercredi, comme je vous l’avais mandé, qu’elle fut brûlée, ce ne fut qu’hier. Elle savait son arrêt dès lundi, chose extraordinaire. Le soir elle dit à ses gardes : Quoi, nous ne ferons point medianoche ! Elle mangea avec eux à minuit par fantaisie, car il n’était point jour maigre ; elle but beaucoup de vin, elle chanta vingt chansons à boire. Le mardi elle eut la question ordinaire, extraordinaire ; elle avait dîné et dormi huit heures ; elle fut confrontée sur le matelas à mesdames de Dreux et le Féron, et à plusieurs autres : on ne parle point encore de ce qu’elle a dit ; on croit toujours qu’on verra des choses étranges. Elle soupa le soir, et recommença, toute brisée qu’elle était, à faire la débauche avec scandale : on lui en fit honte, et on lui dit qu’elle ferait bien mieux de penser à Dieu, et de chanter un Ave maris stella, ou un Salve, que toutes ces chansons : elle chanta l’un et l’autre en ridicule, elle dormit ensuite. Le mercredi se passa de même en confrontations, et débauches, et chansons : elle ne voulut point voir de confesseur. Enfin le jeudi, qui était hier, on ne voulut lui donner qu’un bouillon : elle en gronda, craignant de n’avoir pas la force de parler à ces messieurs. Elle vint en carrosse de Vincennes à Paris ; elle étouffa un peu, et fut embarrassée : on la voulut faire confesser, point de nouvelles. À cinq heures on la lia ; et, avec une torche à la main, elle parut dans le tombereau habillée de blanc ; c’est une sorte d’habit pour être brûlée ; elle était fort rouge, et l’on voyait qu’elle repoussait le confesseur et le crucifix avec violence. À Notre-Dame, elle ne voulut jamais prononcer l’amende honorable, et à la Grève elle se défendit autant qu’elle put de sortir du tombereau : on l’en tira de force ; on la mit sur le bûcher assise et liée avec du fer, on la couvrit de paille ; elle jura beaucoup, elle repoussa la paille cinq ou six fois : mais enfin le feu s’augmenta, et on la perdit de vue, et ses cendres sont en l’air présentement. Voilà la mort de madame Voisin, célèbre par ses crimes et par son impiété. »

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 296 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

MAUPASSANT, Guy (de) – Le Garde

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Nouvelles


Le Garde

« Le père Cavalier avait pris avec lui son neveu, une sorte de chenapan de quatorze ans qui allait aux provisions au village éloigné de trois kilomètres, et aidait le vieux dans les besognes quotidiennes.
Ce garnement, maigre, long, un peu crochu, avait des cheveux jaunes et si légers qu’ils semblaient un duvet de poule plumée, si rares qu’il avait l’air chauve. Il possédait en outre des pieds énormes et des mains géantes, des mains de colosse.
Il louchait un peu et ne regardait jamais personne. Dans la race humaine, il me faisait l’effet de ce que sont les bêtes puantes chez les animaux. C’était un putois ou un renard, ce galopin-là. »

Ce petit monstre, dont le brave oncle était Le Garde d’une propriété, est allé jusqu’à commettre ce que vous apprendrez par la suite…

Le Garde.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 265 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

STAËL (de), Germaine – Corinne ou l’Italie

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 20h 54min | Genre : Romans


Corinne ou l'Italie

Romantique histoire d’amour entre un jeune Lord écossais, aux mœurs rigides, fervent protestant, et déprimé depuis le décès de son père, et une Italienne, Corinne, brillante artiste, gaie et enthousiaste, fervente catholique, d’une extrême indépendance, parlant plusieurs langues, déjà pro-européenne.

« Corinne, c’est Mme de Staël elle-même, la femme la plus extraordinaire qu’on vit jamais » selon Stendhal.

Dans ce roman, l’auteur développe un superbe talent pour exprimer les sentiments dans leurs nuances les plus subtiles.

> Écouter un extrait : Livre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 421 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

GOZLAN, Léon – La Morgue

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Histoire


Vue intérieure de la Morgue de Paris en 1845

La Morgue de Paris était originairement le second guichet du Grand-Châtelet ; on y gardait les nouveaux prisonniers pendant quelques instants, afin que les guichetiers pussent les morguer à leur aise, c’est-à-dire les dévisager attentivement, et se graver leurs traits dans la mémoire (Maxime du Camp, Revue des Deux-Mondes, 1er nov. 1857, p. 208). C’est à l’époque du Baron Haussmann en 1868 que le bâtiment de la Morgue est construit place de l’archevêché, l’entrée du bâtiment se faisant sur le quai du Marché-Neuf.
La Morgue, ensuite installée quai de la Râpée, a été longtemps publique et se trouvait l’une des sorties les plus en vogue de la capitale, on y venait voir les victimes de noyades ou d’accidents étendues sur des tables en marbre noir séparées simplement du public par une vitre.

L’auteur
De l’auteur Léon Gozlan (1803-1866), Barbey d’Aurevilly écrit, en 1863: « un esprit chaud, coloré, condensé, aiguisé, vivant et vibrant, plein d’invention, un maître qui fait d’abord le diamant et qui après le taille, et quand il n’a pas de diamant, qui prend un bouchon de liège et en fait sortir le feu du diamant par une incroyable magie !… Mais savent-ils même à l’Académie qu’il existe un Léon Gozlan ?… »

Le texte
Cet inconnu (ou presque) nous propose une sorte de reportage à La Morgue en 1831 :

« La Morgue, vue de Notre-Dame, est échouée, sur la rive gauche de la Seine, dans la Cité. Elle se cache, toute sombre et honteuse, entre le quai des Orfèvres, le quai de la Cité, le pont Saint-Michel, et le Petit-Pont. Pourquoi l’a-t-on encaissée là, au centre de Paris, à l’un des points les plus éloignés des lieux où l’on recueille ordinairement les noyés? … »

Genre du dialogue entre le morgueur et sa femme :
« C’est étonnant comme les femmes se pendent facilement de nos jours ; ne trouvez-vous pas ? L’autre, c’est un homme qui a quatre jours d’eau ; le troisième c’est une enfant, une toute petite fille qui a été étouffée cette nuit dans une diligence par accident ; on l’aura prise pour un paquet, on se sera assis dessus ; elle est pourtant jolie comme un cœur.
- Dame, toute nue, sur une dalle ; crains-tu pas qu’elle ait froid ?
- Ce n’est pas ça. Je pensais que le médecin devait en faire l’ouverture, et qu’alors tu l’aurais couchée sur la table de dissection. »

Et quand vous apprendrez que les petites filles du morgueur nées à la Morgue s’amusent devant la baie vitrée qui isole les cadavres, regretterez-vous de n’avoir pas visité l’ancien Institut médico-légal de Paris ?

La Morgue.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 254 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

L’ENCYCLOPÉDIE – Paris

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 45min | Genre : Histoire


Vue du Pont Royal prise du Cours de la Reine (1750)

Promenade guidée, en 1750, dans les rues du vieux Paris au milieu des ruines, des constructions nouvelles, des églises, couvents, hôpitaux, souvenirs artistiques et culturels de toutes sortes… On y apprend que « dans les Commentaires de César, I. VI., le premier des auteurs anciens qui ait parlé de Paris, qu’il transféra l’assemblée générale de la Gaule dans la ville de Lutece des Pariens, Lutetia Parisiorum… », que ce « mont qui par avant avoit nom le mont de Mercure, perdit son nom & fut appellé le mont des Martirs (Montmartre) », que « comme nos rois ont toujours aimé la chasse, cette maison (Le Louvre) pouvoit bien d’abord avoir été destinée aux équipages de celle du loup, d’où lui seroit venu le nom de Lupara » ; qu’à « la place de Greve, par où l’on peut dire que commence la rue S. Antoine, étoit anciennement un grand terrein inutile, sur lequel la riviere jettoit quantité de gravier, d’où lui vient sans doute le nom qu’elle porte », que « Saint-André-des-Arcs (et non Saint Andre des Arts) où est l’église paroissiale de ce nom, n’étoit autrefois qu’une petite chapelle au milieu d’un champ planté de vignes & d’arbres fruitiers. Quelques antiquaires croient que cette église a été appellée Saint-André-des-Arcs à cause d’un grand jardin qui étoit proche de-là, où les écoliers alloient souvent s’exercer à tirer de l’arc », etc, etc…

Haussmann bouleversera tout un siècle plus tard.

Le long article Paris de L’Encyclopédie se poursuit avec un catalogue de différents ouvrages relatifs à la capitale et se termine par une comparaison des Athéniens et des Parisiens non enregistrés, mais accessibles dans la version texte.

Illustration : La Grenouillère – Vue du Pont Royal prise du Cours de la Reine (détail, 1750).

> Écouter un extrait : Première Partie.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 303 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

Tous Nos Livres Audio Gratuits :