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À Découvrir :
LUCRÈCE – De natura rerum : Les Phénomènes terrestres (Livre VI, Extrait)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Poésie


Lucrece

Lucrèce (1er siècle av. JC) a écrit en vers le monde selon les principes d’Épicure (341-270 av. JC) dont la physique est en gros une reprise de l’atomisme de Démocrite. Cet atomisme est un matérialisme radical qui sert la passion antireligieuse du poète et invite à connaître la nature pour la démystifier et railler les causes magiques qui entretiennent les superstitions. Dans le livre VI du De natura rerum il étudie les phénomènes célestes, terrestres et humains qui effraient l’homme. Les phénomènes terrestres dont il nous propose une explication sont : 1) Les tremblements de terre 2) Pourquoi la mer ne s’accroît-elle pas ? 3) Les volcans 4) Les crues du Nil 5) Les lacs à émanations pestilentielles 6) Les puits et les sources extraordinaires 7) Les propriétés magnétiques de l’aimant.
La science a évolué mais ces vues d’il y a 22 siècles valent d’être connues… À signaler pour les auditeurs passionnés par ces problèmes l’ouvrage de Michel Serres : La Naissance de la physique dans le texte de Lucrèce : Fleuves et turbulences 1977.

Traduction en vers d’André Lefèbvre (1834-1904) .

Les Phénomènes terrestres.

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À Découvrir :
VAN LERBERGHE, Charles – Quatre Contes hors du temps et dix poèmes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Poésie


Reine illusion

Charles Van Lerberghe (1861-1907), est un poète et écrivain symboliste belge francophone, conteur et dramaturge, qui n’a pas la notoriété de Maeterlinck, de Verhaeren ni de Rodenbach, mais son œuvre a un style fluide et une grâce exquise très personnels.
Sa réussite poétique la plus connue est La Chanson d’Ève, gros recueil de poèmes dont quelques-uns figurent dans notre sélection de dix. Van Lerberghe mérite vraiment d’être appelé symboliste, comme Mallarmé dont il a parfois l’obscurité.
Ses huit Contes hors du temps (nous en avons choisi quatre ) révèlent un prosateur subtil qui demeure grand poète.

Immoralité légendaire reprend le thème du Fils du roi et de la grenouille des frères Grimm, mais en prend le contre-pied. Si j’étais Dieu, ou Comment je devins écrivain est un souvenir d’enfance qui nous rappelle, comme souvent, l’éducation religieuse que reçut l’enfant à Gand. Reine illusion tient du fantastique et fait rêver :
« La jeune fille, en effet, était nue… La lune, maintenant très haute, l’enveloppait de ses reflets, s’éparpillait dans sa chevelure, s’élargissait au miroir infini des eaux et de ses yeux. Longtemps elle la regarda : il lui semblait que doucement elle s’en rapprochait, et tout à coup une ondulation la souleva, une vague immense, sous elle, sourde, d’une volupté rare, roulant dans ses cheveux et la laissant frémissante et pâmée. »

> Écouter un extrait : Reine illusion.

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LORRAIN, Jean – Princesses d’ivoire et d’ivresse

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 58min | Genre : Contes


Les Très Riches Heures du Duc de Berry, Avril

Princesses d’ivoire et d’ivresse est un recueil de contes écrits par Jean Lorrain, et publiés dans La Revue illustrée entre 1897 et 1899 avant d’être réunis en recueil 1902, quatre ans avant sa mort.
Dès sa préface, l’auteur évoque des personnages à la beauté de « madones avec leur blancheur immaculée aux vêtements de brocarts d’argent et de satins luisants bossués de perles ». Ainsi, une certaine esthétique de la femme est mise en valeur, les princesses sont de belles jeunes femmes pourvues de qualités enchanteresses, dévoilant leur chevelure de ténèbres « blondes » ou « rousses ». Lorrain plonge le lecteur dans une atmosphère de volupté, de richesses et de sensualité.

Cette première partie est complète. On peut trouver, dans la bibliothèque de Littératureaudio.com :

- La Princesse aux lys rouges
- La Princesse des chemins
- La Princesse au sabbat
- Les Filles du vieux duc
- La Princesse aux miroirs

Illustration : Les Très Riches Heures du Duc de Berry, Avril (141?).


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LORRAIN, Jean – La Princesse aux miroirs

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 16min | Genre : Contes


Fragment de la décoration d'une tombe : femme à une cérémonie

« Ce qu’elle leur demandait n’avait point de prix. Illys, toute à sa chimère et à son désir, avait promis aux magiciennes ce que leurs bouches d’ombre lui avait demandé : en échange de l’herbe qui conserve à jamais la jeunesse, une de ses nuits, oui ! Une de ses nuits de princesse vierge, passée au milieu d’elles, en échange de la beauté éternelle. »

Un nouveau conte du recueil Princesses d’ivoire et d’ivresse

Illustration : Fragment de la décoration d’une tombe égyptienne : femme à une cérémonie.

La Princesse aux miroirs.

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VERLAINE, Paul – Chansons pour elle (Poèmes, Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 12min | Genre : Poésie


L'été ne fut pas adorable, par Aristide Maillol

« La chair est triste hélas et j’ai lu tous les livres », écrivait Mallarmé à 53 ans et à 45 ans Paul Verlaine, tout au contraire, la glorifiait comme joyeuse dans Chansons pour elle.

« Après nos nuits d’amour robuste,
Je sors de tes bras mieux trempé,
Ta riche caresse est la juste
Sans rien de ma chair de trompé,
Ton amour répand la vaillance
Dans tout mon être, comme un vin,
Et, seule, tu sais la science
De me gonfler un cœur divin.
Aime-moi,
Car, sans toi,
Rien ne puis,
Rien ne suis. »
C’est de ce recueil de 25 courtes poésies, érotiques pour la plupart, que nous avons extrait ces dix rarement citées dans les œuvres de Verlaine.

À propos du poème « Je fus mystique et je ne le suis plus », il serait intéressant de feuilleter Sagesse, paru huit ans plus tôt, dont vous trouverez le texte intégral sur le site.

> Écouter un extrait : Tu n’es pas du tout vertueuse.

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DURUY, George – L’Unisson

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 45min | Genre : Romans


L'Unisson

Auguste Gabriel Georges Duruy, dit George Duruy, né le 11 mars 1853, mort le 23 mars 1918, est un historien et romancier français.

Extrait : « Stimulé par la contradiction, Raymond apporta dans sa réplique une verve et une éloquence singulières ; tous les regards s’étaient tournés vers lui ; on l’écoutait avec quelque chose de plus que la simple attention, avec une sympathie qui s’adressait moins à ses idées qu’au talent dont il faisait preuve en les défendant. Claire ne s’y trompa point ; et la surprise qu’elle éprouva de cette constatation eut pour effet de la mettre en un état d’esprit singulier. Elle se sentit tout ensemble satisfaite et mécontente ; flattée dans son amour-propre de femme du succès qu’obtenait Raymond, particulièrement auprès de Mme de Sizerac, et en même temps furieuse, aussi bien contre lui que contre la marquise, de ce succès même ; fière de son mari, pour la première fois, mais irritée, aussi, par la révélation soudaine d’une supériorité qui reléguait son propre mérite — dont elle avait une opinion fort avantageuse — au second plan, et qu’elle ne se résignait point à rencontrer chez autrui, fût-ce chez l’homme dont elle portait le nom, sans que le premier mouvement de sa nature très personnelle fût d’en concevoir un peu d’envie. »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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LABOULAYE, Édouard – Trois Nouveaux Contes bleus

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Contes


De la demoiselle qui était plus avisée que l'empereur

L’avant-dernière partie des Nouveaux Contes bleus d’Edouard Laboulaye, intitulée Les Trois Histoires du Dalmate, comporte :

- La Paresseuse,
- De la demoiselle qui était plus avisée que l’empereur,
- Le Langage des animaux.

La fille paresseuse se fait épouser par le seigneur, la fille « avisée » par l’Empereur et le berger eut le bonheur de comprendre les animaux grâce au souffle du serpent.

Plutôt réservé au jeune public, mais non nécessairement !

Illustration : De la demoiselle qui était plus avisée que l’empereur, par Yan’ Dargent (1883).

> Écouter un extrait : La Paresseuse.

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TOLSTOÏ, Léon – Guerre et paix (Seconde Partie : Chapitre 01)

Donneurs de voix : Esperiidae & | Durée : 3h 59min | Genre : Romans


Guerre et paix

Le prince André, retiré dans ses terres, affranchit ses serfs et construit des écoles. Il se rend dans les domaines de Riazan voir le comte Rostov pour affaires. Sa rencontre inattendue avec Natacha le trouble, tant la profonde joie de vivre de celle-ci contraste avec son propre pessimisme.

Pierre, à la tête de la franc-maçonnerie pétersbourgeoise, est plus tourmenté que jamais, ayant échoué à mettre en pratique ses idéaux. Au retour d’un long voyage à l’étranger, ses propositions novatrices sont rejetées par ses frères maçons et il quitte l’Ordre. Sa femme Hélène le supplie de refaire vie commune, ce que Pierre accepte. Il reprend son ancienne vie et tient un journal intime.

La situation financière des Rostov est difficile, le comte est mauvais gestionnaire. Véra, la fille aînée, épouse l’officier Berg et Natacha se délie définitivement de son engagement envers Boris. La jeune fille assiste nerveusement à son premier bal en l’honneur de l’empereur. Grâce à Pierre, André invite Natacha, qu’il revoit pour la première fois, et en tombe amoureux.

Dès lors il fréquente de plus en plus les Rostov ; Natacha éprouve pour lui des sentiments jusqu’alors inconnus. André révèle les siens à Pierre, surpris par la transformation de son ami. Il se rend ensuite à Lyssia Gori informer son père ; celui-ci, intransigeant, impose un délai d’un an avant le mariage. André fait enfin sa demande, au grand bonheur de la jeune fille qui accepte les longues fiançailles, mais André refuse qu’elle soit liée à sa parole.

Guerre et paix est un roman de l’écrivain russe Léon Tolstoï. Publié en feuilleton entre 1865 et 1869 dans Le Messager russe, ce livre narre l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon Ier, notamment la campagne de Russie en 1812. Léon Tolstoï y développe une théorie fataliste de l’histoire où le libre arbitre n’a qu’une importance mineure et où tous les événements n’obéissent qu’à un déterminisme historique inéluctable.

Extrait :

« – Maman, au nom du ciel, ne me demandez rien à présent, je ne puis rien dire !

Et cependant ce même soir, émue et terrifiée, les yeux fixes, couchée auprès de sa mère, elle lui conta tout au long, et ce qu’il lui avait dit de flatteur et d’aimable, et ses projets de voyages, et ses questions sur Boris et sur l’endroit où elle et les siens avaient l’intention de passer l’été : « Jamais, jamais, je n’ai éprouvé rien de pareil à ce que je sens maintenant… seulement, devant lui, j’ai peur ! Qu’est-ce-que cela veut dire ? sans doute que cette fois c’est… c’est cela, c’est le vrai ! Maman, vous dormez ? »

Traduction : Irène Paskévitch (1835-1925).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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MARESCHAL DE BIÈVRE, François-Georges – Lettre écrite à Madame la comtesse Tation – Les Amours de l’Ange-Lure

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Histoire


François-Georges Mareschal de Bièvre

François-Georges Mareschal, marquis de Bièvre, est un écrivain français (1747-1789) qui rédigea, entre autres, l’article Calembour de L’Encyclopédie.

Ces facéties prouvent que la maladie des jeux de mots et des calembours régna aussi au XVIIIe siècle.

Lettre écrite à Madame la comtesse Tation (1770)
« Le soir on donna un grand repas où l’Abbé Daine et l’Abbé Gueule furent invités ; on les pria d’amener avec eux l’Abbé Casse et l’Abbé Cassine ; sans oublier l’Abbé Chamel, l’Abbé Rigoule, l’Abbé Trave, l’Abbé Quée, et même l’Abbé Toine. L’Abbé Tise et l’Abbé Vue, qui n’avoient point été priés, s’y trouvèrent cependant, de même que l’Abbé Nédiction et l’Abbé Nignité, et en général, tous les amis du défunt ; au dessert on chanta des couplets en son honneur. Ensuite il y eut un violon. L’Abbé Attitude dansa une Allemande avec une jeune Dame de Trictrac. »

Les Amours de l’Ange-Lure (1772)
« Le rapport de nom servit d’abord de prétexte à l’Ange-lure pour s’introduire chez la Fé-lure. Il se dit son parent. La Fé-lure le crut : il lui parut naturel de recevoir son cousin, de le voir tous les jours, et de se montrer en public avec lui.
Malheureusement, elle imagina pour la décence, devoir mener avec elle une Fée de ses amies : elle fit choix de la Fé-néantise.
L’Ange-lure, de son côté, mit l’Ange-oleur de la partie ; et voilà précisément ce qui perdit la Fé-lure. »

Illustration : François-Georges Mareschal de Bièvre.

Lettre écrite à Madame la comtesse Tation.

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ANONYME – Contes et fabliaux du Moyen Âge (Œuvre intégrale)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 3h 36min | Genre : Contes


Contes et fabliaux du Moyen Âge

« T’es-tu parfois demandé, ma chérie, comment vivaient nos aïeux ? Je parle de l’ancien temps, des arrière-grands-parents de nos arrière-grands-parents. Les vois-tu confinés dans leurs villes ou leurs villages, que joignaient — je devrais dire : que séparaient — des routes à peine tracées, où l’on enfonçait dans-la poussière en été, dans la boue en hiver, que des bandes de malandrins infestaient. [...] Voilà des gens, vas-tu me dire, qui vivaient bien tristement. Ne pas voyager ! Ne pas recevoir de journaux ! Ne pas lire ! Alors, à quoi pensaient-ils ? De quoi causaient-ils ? — Mais n’as-tu donc jamais entendu parler des veillées ? Quand arrivait le soir, quand on ne pouvait plus s’occuper de la boutique, du jardin ou des champs et qu’on avait mangé la soupe, ce mets national de la vieille France, vieux et jeunes, garçons et filles, maîtres et valets, se réunissaient pour la veillée ; chacun offrait l’hospitalité à son tour et fournissait le feu et la chandelle fumeuse. On se serrait autour de l’âtre, les femmes filaient, les hommes se reposaient, tous écoutaient et racontaient tour à tour les histoires, contes, légendes, fables, récits de voleurs et de revenants, aventures de chevalerie qu’ils avaient entendu raconter à leurs aïeux et dont ils n’étaient jamais rassasiés. Chacun y ajoutait un détail, une variante. On riait, on frissonnait aux mêmes endroits. Et le temps passait sans ennui, et l’on se séparait avec le désir de se réunir le lendemain. » Louis Tarsot (1857-19?)

- Les Trois Aveugles de Compiègne
- Les Trois Larrons
- Le Vilain devenu médecin
- Du Prud’homme qui retira de l’eau son compère
- Griselidis
- Du Convoiteux et de l’Envieux
- Les Deux Chevaux
- Du Jongleur qui alla en enfer
- Les Jambes de bois
- La Mule sans frein
- Le Bourgeois d’Abbeville ou la Housse coupée en deux
- Du Voleur qui voulut descendre sur un rayon de lune
- Lai du Palefroi Vair (Histoire du cheval gris)
- De sire Hain et dame Anieuse
- Le Tailleur du Roi et son sergent
- Aucassin et Nicolette

Illustration : Contes et fabliaux du Moyen Âge, par Albert Robida (1913).


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