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25 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Claryssandre le 18 octobre 2019

    On est jamais déçu avec Bazin…ni avec vous! Très beau texte admirablement servi par votre voix si délicieuse . Un grand Merci !

  2. Gaëlle le 18 octobre 2019

    Je vous remercie bien de votre fidélité et de votre message, Claryssandre, d’autant que j’ai enregistré l’essentiel de ce texte après une longue laryngite, avec une voix encore un peu voilée, et alors que je désespérais de ne pouvoir me remettre au micro ! Je suis ravie de savoir que cela n’a pas nui à cette lecture.

  3. Georje le 20 octobre 2019

    René Bazin se reconnaîtrait certainement à travers ce livre audio. Nul besoin d’aller en Bretagne quand on écoute votre voix, la musique et le bruit des vagues. Quelle réussite!

  4. Gaëlle le 21 octobre 2019

    Votre commentaire me comble de joie, cher Georje ! Ce texte m’a particulièrement touché, et j’ai fait de mon mieux pour en transmettre l’atmosphère. J’ai dans ma famille de ces femmes de Bretagne qui ont attendu au port le retour des pêcheurs, et sans doute cela m’a inspirée …

  5. Cocotte le 26 octobre 2019

    Chère Gaelle
    Youpi! Le serveur est réparé. Je n’attends pas plus longtemps pour vous dire combien j’ai adoré le texte de madame Dor, ainsi que votre interprétation.
    René Bazin et vous-même, chère Gaelle, ne décevez jamais.
    Un grand merci pour ces belles heures passées en votre compagnie.
    Amicalement
    Cocotte

  6. Gaëlle le 27 octobre 2019

    Chère Cocotte, je vous remercie de tout mon cœur pour votre message ! C’est par vous que j’ai découvert tout à la fois René Bazin et le recueil de textes dont est extrait Madame Dor, vous avez donc une part dans cette lecture, et j’en suis d’autant plus enchantée si elle vous a plu !

  7. Plume le 17 novembre 2019

    Quelle jolie voix ! Et quelle belle diction ! Je ne me souvenais pas vous avoir déjà entendue (alors qu’en fait si, dans Lady Susan). J’ai été sous le charme ! Et, oui, à travers ce texte, on se sent transportés en Bretagne, même quand on y habite déjà !
    Merci pour cette belle lecture !

  8. Gaëlle le 18 novembre 2019

    Merci beaucoup, Pomme, pour votre appréciation de cette lecture ! Je suis ravie si j’ai pu y transmettre un peu de l’ambiance de la Bretagne – il me semble que la musique de Y-F Perroches y contribue, et je lui suis sincèrement reconnaissante de n’avoir fait aucune difficulté à ce que je puisse l’utiliser ici.
    Oserais-je vous proposer de poursuivre la promenade bretonne en ma compagnie en écoutant l’une ou l’autre de mes lectures d’Anatole Le Braz ? ;-)

  9. Nadia Ceccotti le 11 décembre 2019

    Bonjour Gaëlle,

    Superbe lecture! L’accompagnement musical et sonore est aussi très réussi et épouse ce beau texte fort avec bonheur.
    Mon coeur se serre à l’évocation du destin tragique de ces fiers marins et de leurs famille auxquels ta voix désormais experte as su si bien redonner vie. Et tu m’as fait découvrir un auteur inconnu! Merci mille fois.

  10. Gaëlle le 12 décembre 2019

    Merci beaucoup, chère Nadia, pour ce retour ! Madame Dor est une belle personne qui n’a pas été épargnée par la vie, et la lecture de ce texte m’a particulièrement émue aussi.

  11. Christian Dousset le 19 décembre 2019

    Chère Gaëlle,
    C’est chaque fois avec un plaisir renouvelé que je vous écoute. La finesse de votre lecture trouve sa juste mesure dans l’écrin sonore que vous avez su créé avec tant de bonheur. Non, décidément, ce beau texte, n’est pas « joliment » dit, il est superbement interprété! Merci encore Gaëlle, pour ce don.

  12. Christian Dousset le 19 décembre 2019

    Désolé pour cette énorme erreur orthographique dans mon précédent message! Il faut évidemment lire « créER », l’infinitif s’imposant ici.
    Amitiés.
    Christian.

  13. Gaëlle le 19 décembre 2019

    Votre commentaire, cher Christian, m’émeut et me touche au plus haut point ; derrière chacun de vos mots se glisse un magnifique compliment ! C’est Noël avant l’heure que de le découvrir ce soir ! Je suis bien récompensée du temps passé, avec des auditeurs tels que vous, et je m’empresse de me remettre à ma prochaine lecture, en espérant qu’elle ne vous décevra pas.
    Merci mille fois, et joyeuses fêtes de fin d’année !

  14. patty le 23 mars 2020

    Certaines personnes ont ce pouvoir de percevoir avec une finesse, voir une clairvoyance l’âme humaine, et René Bazin nous le montre avec délicatesse et talent.
    Quant à l’ange qui flotte sur la vague avec légèreté, douceur et subtilité,il nous transporte avec joie vers cette poèsie, ce mystère, ce secret caché de cette Bretagne qui agit sur nous comme un aimant.
    Mais cette beauté, n’est pas perceptible par tout le monde et le plus souvent niée.

  15. patty le 23 mars 2020

    traduction de cette belle musique  » Nostalgie « 

  16. Gaëlle le 23 mars 2020

    Bonsoir Patty, contente de vous retrouver sur une autre lecture ! 😃 Je trouve également que René Bazin, dans ce texte, dessine avec beaucoup de subtilité le personnage de Mme Dor. La beauté et la poésie de la Bretagne, oui, je suis d’accord avec vous – elles me manquent bien, en ce moment !

  17. patty le 25 mars 2020

    Alors je vous envoie un peu de ce doux soleil de mars, qui, depuis deux jours a fait éclore les premières roses du jardin.
    J’ai commencé l’élève Gilles, je prends mon temps pour mieux savourer…

  18. Gaëlle le 25 mars 2020

    Merci bien, Patty, pour ces impressions de votre jardin ! J’ai trouvé quelques roses au supermarché, qui n’étaient pas de première fraîcheur mais qui m’ont permis de mettre un peu de nature dans mon appartement, à défaut d’aller en profiter dans les parcs …

  19. Ahikar le 26 mars 2020

    Merci beaucoup chère Gaëlle pour cette belle lecture d’une histoire très émouvante.

    Je doute que René Bazin ait jamais attrapé de crabes dormeurs ou de congres, car les crabes dormeurs ou tourteaux ne se pêchent pas en retournant les pierres. Ils se mettent toujours dans les cavités de roches dures dont ils sont toujours difficiles à déloger. Quant aux congres, eux aussi se mettent dans de grandes cavités, souvent à fleur d’eau, où ils cohabitent parfois avec des homards. Mais, en aucun cas, on ne les déniche et pêche en retournant les pierres. Et je parle d’expérience, pour avoir, adolescent, maintes fois fouillé les immenses rochers qui se trouvent à la pointe de la Loire, sur l’île de Noirmoutier. Je me rappelle d’ailleurs avoir attrapé une fois, vers l’âge de 13 ou 14 ans, un congre de 1,94 mètre ! ;)

  20. Bruissement le 26 mars 2020

    Ah! ces écrivains! Votre anecdote, cher Ahikar, me rappelle Vincenot, qui habitait, au temps de sa vieillesse auréolée d’une belle renommée, dans le charmant petit village de ses ancêtres, en Auxois, et dont les livres avaient été lus, semble-t-il en ces contrées par quelques paysans. C’était au temps de ma jeunesse, et l’un d’entre eux chez qui j’allais chercher mes œufs, me dit un jour en son patois, parlant des récits agricoles de l’auteur: « c’est tout des menteries ». Il disait cela d’un bon ton jovial, fier qu’il était de cet écrivain qui avait su parler des paysans du coin et peu lui importait que tout ne fut pas exact. Ah! on l’aimait bien ce Vincenot, né à Dijon, qui avait passé une grande partie de sa vie à Paris, et avait été dans les chemins de fer et le journalisme, mais qui avait préféré passer sa retraite à la campagne en toute simplicité, et l’avait passée cette retraite à décrire la vie (romancée) de ses ancêtres, comme dans « La Billebaude »
    Sur ce, je n’oublie pas Gaëlle, notre admirable lectrice, que je remercie beaucoup.

  21. Beautemps le 7 avril 2020

    Merci beaucoup pour la lecture!! On peut vraiment bien s’imaginer comment les gens ont pensé à l`époque. Je viens à Camaret de temps en temps dès 1977 et j’e viens de retrouver une vielle carte postale, achetée là-bas et sur le dos de laquelle il est écrit:
    « Mon père était comme ses pères, un matelot…
    Mon pére était comme ses pères,
    traîneur de filets. » (J.-P. Calloc’h)

  22. Gaëlle le 7 avril 2020

    Merci à vous tous, Ahikar, Bruissement et Beautemps, pour vos commentaires sur cette lecture. L’illustration que j’ai choisie est également une reproduction d’une carte postale de la région de Camaret, dans laquelle il m’a semblé reconnaître cette Mme Dor.
    Alors, peut-être que Bazin n’était pas vraiment un pêcheur (😉 je vous fais confiance là-dessus, Ahikar ! Car quant à moi, je ne reconnais pas un poisson d’eau douce d’un poisson de mer, mauvaise Bretonne que je suis !! ), mais je crois qu’il a percé le cœur de ces filles, femmes et mères de marins qui attendaient au port la peur au ventre.
    J’espère vous retrouver bientôt sur de prochaines lectures !

  23. Beautemps le 10 avril 2020

    En effet, la belle carte postale si bien choisie a tout de suite attiré mon attention! Mes parents avaient fait à Camaret la connaissance de Mme B. dont je n’ai qu’un souvenir vague mais très chaleureux, étant petit enfant à l’époque. Son mari, un marin, avait trouvé la mort dans la mer. Après sa mort elle avait fait de son salon un tout petit bar sur le quai. Mon père s’était souvenu même après notre retour en ville, et encore longtemps après, de cette phrase d’elle qu’il citait à de rares occasions d’une voix grave: « Non, je n’aime pas la mer. » Votre lecture me rappelle donc une partie de mon enfance et
    m’a fait un grand plaisir! Grand merci à vous, Gaelle!
    Katja Beautemps

  24. Gaëlle le 10 avril 2020

    Chère Katia,
    Ce souvenir de votre père est très touchant, bien sûr de nombreuses femmes de marins n’aiment pas la mer … c’est tellement compréhensible ! Je suis ravie d’avoir pu, par cette lecture, vous renvoyer à des souvenirs d’enfance si émouvants, et vous remercie de nous les faire partager.
    Gaëlle

  25. Beautemps le 11 avril 2020

    Chère Gaelle,
    je dois ajouter peut-être que Mme B. avait une fille et non un fils comme la Madame Dor du roman et que som petit bistrot situé sur le quai de Camaret et redevenu une maison privée depuis bien des décennies. Mais même si sa petite maison sera en vente un jour, jamais je n’oublierai ceux qui y ont vécus jadis, aussi sa petite-fille Gaelle qui avait mon âge que j’ai beaucoup estimée. La vue de cette carte ancienne, le nom de Gaelle et l’histoire qui se déroule à Camaret m’ont fascinés pour bien de raisons! Grand Merci encore! Je vous souhaite un bon week-end et joyeuses pâques!
    Katja

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