Livres audio gratuits pour 'Auteurs divers' :


DIVERS – Trois Historiettes

Donneuse de voix : Domi | Durée : 56min | Genre : Contes


Paul Cézanne - Portrait d'un vieil homme

Paul Labbé (1855-1923) : pourquoi la petite Rose Deschamps, qui devait convoler à Pâques, ne se maria qu’à la Trinité, vous le saurez en lisant Le Trousseau.

Jean Lorédan (1853-1937) : Tonton (1904)
Ce brave Tonton ! Un homme qui cependant « avait tout ce qu’il faut pour être heureux, de l’argent, une retraite, l’indépendance, la considération… » C’est ce que disait justement, ce matin, le Phare de Quimper… Pauvre Tonton !

« Il est quelque chose de plus effrayant que la fatalité antique qui poussait forcément certaines races à des crimes monstrueux… C’est la misère ! La misère… cette épouvantable fatalité des temps modernes. »
Eugène Sue le montre dans Les Billes d’agate.

> Écouter un extrait : Le Trousseau.

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DIVERS – Fritures d’archives à la sauce pastiche

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : -h –min | Genre : Humour


Poisson d'Avril 2013

Nous vous proposons de passer cette journée de premier avril avec le sourire grâce à notre sélection de récréations littéraires et de pastiches, sans oublier quelques poissons…

- ALLAIS, Alphonse – Trois Poissons d’avril
- ANONYME – Elle vire, Parodie du Lac de Lamartine (Poème)
- ANONYME – Le Sermon en proverbes
- ARVERS, Félix – Quatre Pastiches
- BÊTISIER LITTÉRAIRE
- DIVERS – Huit Pastiches de La Fontaine
- DIVERS – Le Poisson d’avril : origine
- DIVERS – Quelques Virelangues
- FLAUBERT, Gustave – Dictionnaire des idées reçues : extraits d’auteurs célèbres
- JOLIMONT, Théodore (de) – Monologie du mois d’avril. Poissons d’avril
- LATTAIGNANT, Abbé (de) – Le Mot et la chose (Poème)
- PIIS, Augustin (de) – L’Harmonie imitative de la langue française (Fin du chant premier)
- POE, Edgar Allan -Le Canard au ballon


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BANVILLE, Théodore (de) – Le Vin samien – MENDÈS, Catulle – Le Perroquet de Gérard de Nerval

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Biographies


Gustave Courbet - Femme au perroquet

Catulle Mendès et Théodore de Banville se retrouvent sur cette page parce que Le Perroquet de Gérard de Nerval de Mendès a été écrit en prenant comme point de départ Le Vin samien de Banville, ainsi que l’indiquent ces quelques lignes adressées à Jean Lorrain par Mendès dans sa dédicace :

« Tout récemment, vous rappeliez un conte du merveilleux Banville, le conte où parle le fatidique Perroquet-symbole de la Maison de Débauche ! Dans cette page de rêve, mon cher poète, il y a une histoire, une histoire vraie qui arriva au délicieux et douloureux Gérard de Nerval ; elle nous fut dite, à Banville et à moi, par Charles Asselineau, grand ami de Gérard Labrunie ; et la voici, moins émerveillante que le conte, mais plus proche de l’abominable réalité. »

Il faut reconnaître sous le nom du poète Aimery de Los celui de Gérard de Nerval et noter ce témoignage biographique précieux :
« Quoi qu’on ait dit, et quoi qu’il en ait pensé lui-même lorsqu’il s’en allait pour deux ou trois mois en villégiature chez le docteur Blanche, Aimery de Los (Nerval) n’a jamais été fou. Il ne l’était pas lorsqu’il écrivait ses Sonnets mystiques, si faciles à comprendre pour quiconque n’a pas perdu le sens poétique, et il ne l’était même pas lorsqu’il se pendit à un réverbère dans la triste rue souterraine, fatigué d’être garrotté dans les liens de la chair, et délivrant enfin son âme frémissante, dont il sentait s’agiter en lui les impatientes ailes de papillon, avides de l’espace infini et de la lumière. Il n’a jamais été fou, il n’était pas fou. »

La vérité ? Il est retrouvé pendu à la grille d’un escalier rue de la Vieille Lanterne, près du Châtelet, son chapeau sur la tête. Suicide ? Accident ? Agression ? Porte d’un asile qui lui aurait été refusée ? La mort de Nerval reste une énigme à l’image de ses livres et de sa vie.

Illustration : Gustave Courbet, Femme au perroquet (détail, 1866).

Le Vin samien.

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DIVERS – Joyeux Noël !

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : –h –min | Genre : Contes


Theodor Severin Kittelsen - L'Arbre de Noël (191?)Notre collection de contes et récits de Noël ne cesse de s’étoffer d’année en année… Retrouvez-les tous ci-dessous…

Contes et romans :

AICARD, Jean – Les Étrennes
AICARD, Jean – Le Noël de Grand-père
ALLAIS, Alphonse – Conte de Noël (extrait de Plaisir d’humour)
ALLAIS, Alphonse – Conte de Noël (extrait de Allais… grement)
ALLAIS, Alphonse – Conte de Noël (extrait de Deux et deux font cinq)
ALLAIS, Alphonse – Conte de Noël (extrait de Faits divers)
ALLAIS, Alphonse – Histoire de Noël (extrait de Faits divers)
ALLAIS, Alphonse – Last Christmas (extrait de Faits divers)
ANDERSEN, Hans Christian – La Petite Fille et les allumettes
ANDERSEN, Hans Christian – Le Sapin
ARÈNE, Paul – Nouveaux Contes de Noël : La Vraie Tentation du grand Saint Antoine, Noël rétrospectif
ARÈNE, Paul – Nouveaux Contes de Noël : L’Évangile selon Saint Perrault, Le Noël du député, Le Pot de miel, Chien d’aveugle, Le Bon Gui, Courriers d’hiver, Plaisirs d’hiver
ARÈNE, Paul – Le Fifre rouge
AUDOUX, Marguerite – Soir de Noël
BÉCQUER, Gustavo Adolfo – Maître Pérez l’organiste
BOCCACE, Jean – Le Jardin enchanté
BOURGET, Paul – Simone, récit de Noël
BOURGET, Paul – Une nuit de Noël sous la terreur
COLLINS, Wilkie – Baisers furtifs, conte de Noël anglais
COLLODI, Carlo – La Festa di Natale
COLLODI, Carlo – La Fête de Noël
COPPÉE, François – L’Adoption
COPPÉE, François – Le Louis d’or
COPPÉE, François – L’Enfant perdu
COPPÉE, François – Les Sabots du petit Wolff
DANDURAND, Joséphine – Contes de Noël par Josette
DAUDET, Alphonse – L’Organiste
DAUDET, Alphonse – Les Trois Messes basses (Version 1, Version 2)
DAUDET, Alphonse – Salvette et Bernadou
DICKENS, Charles – Les Conteurs à la ronde
DICKENS, Charles – Cantique de Noël en prose
DICKENS, Charles – Histoire du sacristain, emporté par les goblins
DOSTOÏEVSKI, Fedor – L’Arbre de Noël
DOSTOÏEVSKI, Fedor – L’Arbre de Noël et le Mariage
DUMAS, Alexandre – Le Château d’Eppstein
FRANCE, Anatole – Balthasar
GASKELL, Elizabeth – Lisette Leigh
O. HENRY – Les Cadeaux inutiles
JEHAN-RICTUS – Les Ingrats
LA VILLE DE MIRMONT, Madame Henri (de) – Nuit de Noël
LAGERLÖF, Selma – À Nazareth
LAGERLÖF, Selma – L’Hôte de Noël
LAGERLÖF, Selma – La Vision de l’empereur
LE BRAZ, Anatole – La Noël de Marthe, L’Aventure du pilote
LENOTRE, G. – L’Extase (extrait de Légendes de Noël)
LEROUX, Gaston – Le Noël de Vincent Vincent
LEMONNIER, Camille – Le Noël du petit joueur de violon
MAUPASSANT, Guy (de) – Nuit de Noël
MAUPASSANT, Guy (de) – Conte de Noël
MENDÈS, Catulle – Le Cadeau de la petite Noël
MISTRAL, Frédéric – Les Rois
NOËL, Marie – Le Noël du riche honteux
PARDO BAZÁN, Emilia – Conte de Noël
PONSON DU TERRAIL, Pierre Alexis (de) – La Fée, conte de Noël
ROULLAUD, Henri – Le Noël de Philorôme
SALTYKOV_CHTCHEDRINE, Mikhail – Conte de Noël
STEINMANN, Philippe – Conte pour un Noël insolite
VAN LERBERGHE, Charles – Tale
VAN LERBERGHE, Charles – La Veillée
VERHAEREN, Émile – Noël blancÀ l’Eden

Poésie :

AICARD, Jean – La Légende du chevrier
AICARD, Jean – La Noël, bénédiction du feu
BRUISSEMENT – Étoile du matin (Poème)
GAGNAIRE, Paul – Le Rayon de Noël (Poème)

GAUTIER, Théophile – Noël (Version 1, Version2)
PÉGUY, Charles – Ève (fragment)
VICAIRE, Gabriel – Noël (extrait de Émaux bressans)

Traditions :

CHABOT, Alphonse – La Nuit de Noël (Trois Extraits)
CHABOT, Alphonse – Noël dans les pays étrangers
NOËL, selon Voltaire et L’Encyclopédie
VESLY, Léon (de) – Quelques Superstitions de Noël

Toute l’équipe de Littérature audio.com vous souhaite un Joyeux Noël et une Heureuse Année 2017 !


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DIVERS – La Cellule 158 – La Misère

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 29min | Genre : Nouvelles


Théophile Alexandre Steinlen - Dans la vie

Deux histoires tristes sur la prison et la pauvreté sobrement écrites par deux auteurs méconnus distants d’un siècle.

La Cellule 158 (1924) (ou les derniers jours d’un condamné) par le Belge Jean Tousseul (1890-1944) dont la vie fut très pénible (santé et argent).

« Il avait tué au cours d’une rixe un soir de « pardon ». Il avait bu, et dans la mêlée, terrassé sous le nombre, il avait donné si mal son coup de couteau que l’homme en mourut. Lorsqu’il y songeait, six mois après, il en était encore hébété, comme d’un cataclysme qui avait partagé sa vie, bien que la cellule l’eût transformé : le passé seul restait clair jusqu’à ce geste. Mais la détention préventive pendant laquelle le petit cordonnier vécut en attendant une peine sans fin, la mort de sa mère – morte de honte, lui avait-on dit -, l’anonymat où on le tenait ici, les chansons du village qu’il fredonnait en battant la semelle, la partie de cartes du samedi avec le chantre, un pensionné de l’État et l’échevin, le ge­nièvre du pays, les couchers de soleil derrière la drève, le souvenir brûlant d’une amante perdue, les mensonges injurieux de l’avocat de la victime et surtout le geôlier de la troisième section qui le frappait chaque semaine, tout cela avait fait de Nicolas Planquet un être servile et sournois dont la main et les yeux resteraient froids à jamais. »

La Misère (1841) d’Andréas (alias Gabriel Roux, 18?-18?).

« Pauvre mère ! Elle était avant comme beaucoup d’autres femmes, ni plus ni moins malheureuse. Un jour seulement elle s’effraya de la destinée qui l’attendait. La misère s’était assise, pour n’en plus bouger, sur le seuil de sa porte, au cinquième étage. La misère a-t-elle une expression ? Si elle devient l’indigence même, on s’habitue sur-le-champ à la confondre avec le néant. Madame Angel est mère de quatre enfants ; son mari mourut l’an dernier, pris dans l’engrenage d’une machine à vapeur, victime de l’industrie, dans l’atelier où il travaillait pour vivre au jour le jour. L’atelier ne fut pas fermé ; on dit, entre voisins, qu’un ouvrier était mort et qu’il laissait une femme et des enfants ; l’émotion s’arrêta là. La veuve recueillit l’héritage du travailleur : beaucoup de larmes, sans pain, elle lutte contre la misère ; elle est beaucoup plus morte que son mari. »

La Cellule 158.

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DIVERS – Trois Nouvelles méconnues et divertissantes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 15min | Genre : Nouvelles


Alfred Sisley - Petit Pont sur l'Orvanne

Ces trois brèves nouvelles, en général ignorées, sont divertissantes. Elles sont dues à deux romancières et au Marquis de Sade, célèbre, lui !

Jeanne Marais (1888-1919), pseudonyme de Lucienne Marfaing, est l’auteur d’une vingtaine d’œuvres, collaboratrice des Annales politiques et littéraires.
Le Reflet sur la vitre est une rosserie infligée à une jeune femme inculte et coquette.

Claude Varèze est le pseudonyme de Mme Louis Sonolet, née Madeleine Gigon (18?-19?).
Dépourvue de toute ironie, la charmante nouvelle Ma petite ville décrit avec amour et finesses des lieux chers à l’auteur :

« Attendons encore… Au sommet de la colline là-bas, les arbres ne sont plus que des ombres chinoises sur le ciel d’où le jour s’épuise… Dans l’eau brune et rose encore les lumières qui s’allument dans la ville s’allongent en zigzags d’or. » (Ci-joint le pont immortalisé par Sisley.)

On retrouve dans Soit fait ainsi qu’il est requis les habituelles coquineries du Marquis de Sade :

« Ma fille, dit la baronne de Fréval à l’aînée de ses enfants qui allait se marier le lendemain, vous êtes comme un ange, à peine atteignez-vous votre treizième année, il est impossible d’être plus fraîche et plus mignonne, il semble que l’amour même se soit plu à dessiner vos traits, et cependant vous voilà contrainte à devenir demain la femme d’un vieux robin dont les manies sont fort suspectes. »
Et la mère y va de ses conseils….

> Écouter un extrait : Le Reflet sur la vitre.

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DIVERS – Le Premier Janvier, Quatre Évocations poétiques

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 10min | Genre : Poésie


Janus

Le nouvel an est une fête d’origine païenne qui vit le jour vers 46 avant notre ère, sous l’impulsion de Jules César qui décida que le 1er janvier serait le Jour de l’An.
Les Romains dédiaient ce jour à Janus, dieu païen des portes et des commencements, qui avait deux visages, l’un vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

Pour commémorer le premier janvier 2015 (500ième anniversaire de la montée sur le trône de François Ier, vainqueur à Marignan en septembre 1515), nous vous proposons 4 courts poèmes :

- Victor Hugo (1802-1885), Premier Janvier,
- Arhur Rimbaud (1854-1891), Les Étrennes des orphelins,
- Tristan Derême (1889-1941), Bonne Année,
- Louisa Paulin (1888-1944), La Nouvelle Année.

agrémentés de vœux plutôt humoristiques :

« Que cette année vous soit heureuse ; que la paix, le repos et la santé vous tiennent lieu de fortune. » (Madame de Sévigné)

« Tous les hommes font la même erreur, de s’imaginer que bonheur veut dire que tous les vœux se réalisent. » (Léon Tolstoï)

« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. » (Voltaire)

« Tenez, dit l’avare : voici un calendrier neuf, et qu’il vous fasse toute l’année ! » (Jules Renard)

« Je vous apporte mes vœux. – Merci, je tâcherai d’en faire quelque chose. » (Jules Renard)

« Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière. » (Alphonse Allais)

> Écouter un extrait : Premier janvier.

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DIVERS – La Mort et le bûcheron

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 3min | Genre : Poésie


Jean de La Fontaine - La Mort et le Bûcheron, illustration de Gustave Doré

Ces trois fables sur le même thème, ayant pour source Le Vieillard et la Mort d’Ésope (620-560 av. J.C.), attirent notre attention sur la création littéraire et sur l’originalité de chacun des écrivains.

« Un jour un vieillard ayant coupé du bois, le chargea sur son dos. Il avait un long trajet à faire. Fatigué par la marche, il déposa son fardeau et il appela la Mort. La Mort parut et lui demanda pour quel motif il l’appelait. Le vieillard répondit : « C’est pour que tu me soulèves mon fardeau… »
Cette fable montre que tous les hommes sont attachés à l’existence, même s’ils ont une vie misérable. »
Ésope (Le Vieillard et la Mort, traduction d’Émile Chambry (1864-1938)).

À comparer :

- Nicolas Boileau (1630-1711) : Le Bûcheron et la Mort,
- Jean de La Fontaine (1621-1695) : La Mort et le Bûcheron,
- Jean-Baptiste Rousseau (1670-1741) : Fable d’Ésope.

> Écouter un extrait : Le Vieillard et la Mort.

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