Livres audio gratuits pour 'Russie' :


TOLSTOÏ, Léon – Souvenirs (Version intégrale)

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 11h 50min | Genre : Biographies


Souvenirs

Traduction : Arvède Barine (1840-1908).

« L’œuvre que nous présentons aux lecteurs français a été commencée en 1851 et abandonnée en 1857. Tolstoï ne l’a jamais reprise. Ce délaissement ajoute à son intérêt. On y surprend la pensée de l’auteur à l’état naissant. Tolstoï nous a livré dans ces pages, si justement nommées par M. de Vogüé « notes intimes », le secret de sa formation morale ; tous ses biographes sont d’accord pour le reconnaître dans Nicolas Irteneff, le héros des Souvenirs. » Arvède Barine

> Écouter un extrait : Chapitre 1.

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CHOLEM ALEICHEM – Un bon conseil

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 27min | Genre : Nouvelles


Un bon conseil170 220.gif

Le début : « Vous apprenez que, durant trois jours de suite, un jeune homme s’est pointé chez vous matin, midi et soir, et ne vous a jamais trouvé à la maison. Selon lui, il lui importe grandement de vous rencontrer.

C’est aussi le message que je reçois un jour en rentrant de voyage. Je me dis : évidemment, un écrivaillon avec une œuvre à la main !

Je m’installe à mon bureau pour travailler et vlan ! On sonne à la porte d’entrée. Celle-ci s’ouvre et j’entends le bruit de quelqu’un qui commence à s’occuper de soi-même : il ôte ses guêtres, il tousse, il se mouche, en bref, tous les symptômes de l’écrivain amateur. Je me sens tout de même piqué d’une certaine curiosité. Mon homme fait son entrée et fait une jolie courbette de politesse. Le geste est d’ailleurs assez réussi. Cela consiste en un petit recul discret, accompagné d’un mouvement délicat et d’un frottement des mains. Puis il se présente à moi, en utilisant un nom sorti de quelque légende, un de ces patronymes qu’on oublie juste après les avoir entendus.

- Asseyez-vous. En quoi puis-je vous être utile ?

- C’est un besoin urgent qui m’amène… enfin, urgent… Pour moi. C’est vraiment urgent ! Ma vie elle-même en dépend. Je crois que vous seul pouvez me comprendre. Vous écrivez tellement que, selon moi, vous devez tout connaître et tout comprendre. Enfin, je ne le pense pas, j’en suis sûr. »

Traduction : Shmuel Retbi, pour Littératureaudio.com.

Un bon conseil.

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TOLSTOÏ, Alexis Konstantinovitch – La Famille du Vourdalak (Version 2)

Donneur de voix : Lostania0 | Durée : 1h 3min | Genre : Nouvelles


Alexis Konstantinovitch Tolstoï

« L’année 1815 avait réuni à Vienne tout ce qu’il y avait de plus distingué en fait d’éruditions européennes, d’esprits de société brillants et de hautes capacités diplomatiques. Cependant, le Congrès était terminé.
Les émigrés royalistes se préparaient à rentrer définitivement dans leurs châteaux, les guerriers russes à revoir leurs foyers abandonnés et quelques Polonais mécontents à porter à Cracovie leur amour de la liberté pour l’y abriter sous la triple et douteuse indépendance que leur avaient ménagée le prince de Metternich, le prince de Hardenberg et le comte de Nesselrode… »

Nouvelle écrite directement en français pas Alexis Konstantinovitch Tolstoï.

La Famille du Vourdalak.

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ANDREÏEV, Léonid – Le Cadeau

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 23min | Genre : Nouvelles


Jean Geoffroy - Jour de visite à l'hôpital

L’alcoolisme est dénoncé comme la cause de la remise trop tardive du cadeau, par Léonid Andreïev dans cette navrante histoire Le Cadeau (1901).

« L’enfant était mort solitaire, oublié, tel un petit chien jeté à l’égout. La veille encore, il aurait pu voir le cadeau de ses yeux qui s’éteignaient ; son cœur enfantin en aurait été réjoui, son âme se serait envolée vers le ciel sans douleur, sans effroi, sans l’angoisse terrible de la solitude. »

Traduction : Serge Persky (1870-1938).

Illustration : Jean Geoffroy, Jour de visite à l’hôpital (1889).

Le Cadeau.

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DOSTOÏEVSKI, Fedor – La Vie à Pétersbourg (Version 2)

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 1h 35min | Genre : Biographies


La Vie à Pétersbourg

« On dit que c’est le printemps à Pétersbourg. Est-ce vrai ? C’est possible. Nous avons, en effet, tous les indices du printemps : une moitié de la ville a la grippe, l’autre au moins un rhume. De pareils cadeaux de la nature nous convainquent complètement de sa renaissance. Ainsi c’est le printemps. L’époque classique de l’amour ! Mais l’époque de l’amour et celle de la poésie ne viennent pas en même temps, dit le poète : et Dieu soit loué ! Adieu les poèmes, adieu la prose, adieu les grands périodiques avec ou sans programmes, adieu les journaux. Adieu Littérature et pardonne-nous. [...] »

Traduction : J.-Wladimir Bienstock (1868-1933).

> Écouter un extrait : Première Partie.

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ANDREÏEV, Léonid – Koussaka

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Contes


Rudolf Koller - Chien sautant (1856)

Le héros de ce conte d’Andreïev est un pauvre toutou qui connaît une courte période heureuse dans sa « vie de chien ». On l’a surnomme Koussaka, « celui qui mord » (verbe russe « koussat », mordre), un nom qui ne lui convient pas du tout…

« Il n’appartenait à personne ; il n’avait pas de nom à lui et nul n’aurait pu dire où il avait passé le long hiver rigoureux ni comment il s’était nourri. Des chiens aussi affamés que lui, mais fiers et forts d’avoir des maîtres, le chassaient des chaumières bien chaudes. Quand il se montrait dans la rue, poussé par la faim ou par un instinctif besoin de société, les enfants lui lançaient des pierres, et les grandes personnes l’appelaient gaiement, le sifflant d’une façon terrible et prolongée. Affolé, il courait de côté et d’autre, se cognant aux palissades, aux passants et s’enfuyait au bout du village, au fond d’un grand jardin, dans un endroit qu’il connaissait. Là, il léchait ses plaies et ses blessures et, dans la solitude, la terreur et la haine s’amassaient eu lui.Une fois seulement, quelqu’un le caressa. C’était un paysan ivre qui sortait du cabaret. »

Merci pour lui, petite Lelia !

Traduction : Serge Persky (1870-1938).

Illustration : Rudolf Koller, Chien sautant (1856).

Koussaka.

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CHOLEM ALEICHEM – Histoires de chaos

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 2h 6min | Genre : Histoire


Exodus

Lorsqu’éclate la guerre de 14-18, qu’on appellera bientôt la Grande Guerre, Cholem Aleichem, citoyen russe, se trouve à Berlin avec quelques amis. Il parvient à grand peine à gagner le Danemark, un pays neutre. À Copenhague, il trouve une foule de réfugiés juifs d’Europe centrale et orientale et parmi eux les membres de sa propre famille. Ils arrivent à monter sur un bateau en partance pour les États-Unis et pendant la traversée, l’écrivain se lie avec toutes sortes d’exilés dont il recueillera les malheurs. Le cycle des Histoires de chaos comporte les quatorze récits de Jacob Yonéver, un pour chacun des jours de la traversée. Ce réfugié juif polonais raconte à sa façon les atrocités de la grande guerre qui n’en est encore qu’à ses débuts. À travers la narration des affres qui frappent la petite communauté de Kroushnik, Cholem Aleichem décrit en termes sobres et prenants la vie et la mort de ces gens pris en tenailles entre les Russes, les Allemands et les Polonais. La ville de Kroushnik n’existe que dans l’imagination de l’auteur mais l’histoire a certainement eu lieu dans une bonne centaine de villages de Pologne.

Traduction : Shmuel Retbi, pour Littératureaudio.com.

Illustration : Exodus (1947).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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GARINE, Nikolaï – Cinq Contes coréens

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Contes


Le Huit Fois malheureux

Laissons leur traducteur français, d’origine russe, Serge Persky (1870-1938) nous présenter ces Contes coréens.

« Ici, nous sommes en Corée, dans la Corée millénaire ; nous retrouvons sa morale, ses croyances, ses mœurs, son instinctif désir de justice. Le dieu du ciel, le grand Okhwangsangje, intervient fréquemment pour protéger les honnêtes gens. Son influence, même quand il n’est pas nommé, se devine partout ; elle se révèle par des incidents secondaires qui, dans le déroulement du drame, prennent une valeur, et contribuent à sauver le héros ou l’héroïne. [...] La morale et la sagesse universelles rayonnent en ces contes coréens ; assurément, l’obscurcissent parfois les croyances et les usages particuliers à ces peuples mongols.
Par leur fantaisie et leur imprévu, ils charmeront les enfants ; les hommes faits les liront avec intérêt ; quant aux savants, ils les considéreront comme des documents précieux, d’une antiquité prodigieuse ; ils étudieront le sens allégorique de certains incidents, parfois les moindres en apparence, de certains acteurs, bêtes ou gens, qui leur révéleront quelques-uns des sentiments de l’humanité primitive. »

Cette première sélection de cinq :

- Les Orphelins,
- Le Serment,
- Le Langage des oiseaux,
- Le Huit Fois malheureux,
- L’Oncle.

vous donnera peut-être l’envie d’en connaître quelques autres recueillis et publiés en russe et en chinois par un ingénieur bien connu, M. Nikolaï Garine (1852-1906), au cours de ses séjours prolongés en Corée.

Pour vous offrir une idée du genre : « La fête des moissons arriva. On la célèbre chaque année au quinzième jour de la huitième lune. Comme ce jour-là on a coutume de commémorer les morts, les parents de Jan-Boghi et de Vonléï s’étaient réunis autour de la tombe de leurs enfants. Alors deux oiseaux, un rouge et un vert, survinrent qui gazouillèrent de douces chansons. Lorsque la commémoration eut pris fin, deux belles Bienheureuses, vêtues de blanc, descendirent du ciel et chacune d’elles tenait à la main cinq fleurs, une blanche, une bleue, une rouge, une jaune et une noire. Les Bienheureuses touchèrent de leur sceptre le tombeau qui s’ouvrit. Elles y jetèrent les fleurs blanches et les squelettes se formèrent. »  (Le Serment)

> Écouter un extrait : Le Huit Fois malheureux.

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