Livres audio gratuits pour 'Rome antique' :


SÉNÈQUE – Lettres à Lucilius

Donneuse de voix : Domi | Durée : 23h 45min | Genre : Philosophie


Sénèque par Claude Vignon

Les Lettres à Lucilius sont un ensemble de 124 lettres écrites par Sénèque lors des dernières années de sa vie (63–64) à l’intention de Lucilius le Jeune, alors gouverneur romain de Sicile. Les Lettres touchent à une foule de sujets – de la vie quotidienne aux préoccupations métaphysiques – et tendent à expliciter et mettre en valeur les enseignements du stoïcisme adopté par Sénèque. [...] En plus de leur attrait principalement philosophique, elles fournissent maintes indications sur le mode de vie des Romains de l’époque (Ier siècle). (Wikipédia)

Traducteur : Joseph Baillard (1799?-18??).

NB : La traduction lue se trouve sur Wikisource ; elle est complétée par le texte numérisé par S. Schoeffert – Édition H. Diaz qui donne : « Permission de redistribuer librement ce fichier pour un usage non-commercial et sous condition de préserver cette mention et la précédente ».

> Écouter un extrait : Livre 01.

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BOISSIER, Gaston – L’Esclave à Rome

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 50min | Genre : Essais


Pompéi, Atrium

Marie Louis Antoine Gaston Boissier, né à Nîmes le 15 août 1823 et mort à Viroflay le 10 juin 1908, est un historien et philologue français.
Le texte L’Esclave à Rome est extrait d’Études de mœurs romaines sous l’empire dans la Revue des deux mondes en 1868.
« Les esclaves que contenait une grande maison romaine provenaient de deux origines différentes : ou ils avaient été achetés, ou ils étaient nés dans la maison même d’un père et d’une mère esclaves. [...]
En vain Rome, qui semblait comprendre par moments d’où lui venait le mal dont elle périssait, s’est-elle étudiée à rendre le sort de l’esclave plus doux, en vain a-t-elle introduit dans ses lois ces principes d’humanité qui étaient depuis longtemps dans ses mœurs : ses efforts n’ont servi de rien, elle n’a pu se soustraire à l’influence d’une institution mauvaise dont c’est la destinée fatale d’entraîner à leur perte tous les pays où elle a régné. »

> Écouter un extrait : Première Partie.

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OVIDE – Les Amours (Livre 02)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 15min | Genre : Poésie


Casa di Marte e Venere

Le 26 avril 2011 nous publiions les 15 élégies du premier livre de Les Amours d’Ovide. Six ans après voici les 19 élégies du livre II.

Nous avons isolé, pour la donner en exemple, la quatrième, autobiographique, de ce Don Juan, Lovelace, Casanova ou Sade du premier siècle de notre ère.

« La force me manque pour maîtriser mes passions. Je m’y laisse entraîner, comme l’esquif emporté par les flots rapides. Ce n’est point une seule beauté qui stimule mes amours ; j’ai cent motifs pour aimer toujours.
Une belle tient-elle devant moi ses yeux modestement baissés ? mon cœur s’enflamme, et sa pudeur est le piège où je me laisse prendre. Celle-ci se montre-t-elle agaçante ? je succombe parce qu’elle n’est point novice, et qu’elle me promet mille plaisirs sur un lit moelleux. Si j’en vois une dont l’air farouche rappelle la rigidité des Sabines ; je pense qu’elle a des désirs, mais qu’elle les cache sous cet air de grandeur. Êtes-vous savante ? vous me plaisez par vos rares talents ; ignorante ? votre simplicité me charme. »

Traduction : Désiré Nisard (1806-1888).

Illustration: Fresque de la Casa di Marte e Venere à Pompéi.

> Écouter un extrait : Élégie 04.

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AUGUSTIN (Saint) – Les Confessions

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 11h 37min | Genre : Religion


Sandro Botticelli - Saint Augustin dans son cabinet de travail (1480)

Né en 354 à Thagaste (aujourd’hui Souk-Ahras, en Algérie), Augustin a quarante-trois ans lorsque vers 397 il entreprend la rédaction des Confessions. Il est converti au christianisme depuis onze ans, prêtre depuis six ans, et évêque d’Hippone (aujourd’hui Annaba, dans le Constantinois) depuis deux ans environ. Le christianisme a définitivement triomphé des antiques religions païennes, mais les païens sont encore nombreux et les chrétiens sont eux-mêmes divisés. Cet homme de la fin de l’Antiquité, ce chrétien hanté par les problèmes essentiels de la foi en un Dieu tout-puissant et miséricordieux, du péché, de la grâce, du bien, est aussi un très grand écrivain, et c’est l’auteur de l’Antiquité qui nous est le mieux connu.
Baptisé vers l’âge de trente ans, après avoir été manichéen, et avoir longtemps vécu avec une femme qui lui a donné un fils, Adéodat, Augustin rédige les treize « livres » de ses Confessions pour retracer son itinéraire spirituel. Il y souligne sa dette envers sa mère, Monique, et envers Ambroise, évêque de Milan, y consigne sans fard l’aveu de ses faiblesses charnelles, et, se fondant sur l’Écriture sainte, proclame la gloire de Dieu. Les Confessions sont la première grande autobiographie de la littérature occidentale.

Une sélection d’extraits de cet ouvrage est également disponible sur notre site à cette adresse.

Traducteur: L. Moreau (1914).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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SÉNÈQUE – De la constance du sage

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 5min | Genre : Philosophie


Sénèque à Cordoue

Sénèque (4 av. J.-C.- 65 ap. J.-C.), est un philosophe de l’école stoïcienne. Il est parfois nommé Sénèque le Philosophe, Sénèque le Tragique ou Sénèque le Jeune pour le distinguer de son père.

Le texte présenté est destiné à Sérénus et fut composé entre 55 et 58. Sénèque veut démontrer à son interlocuteur que le Sage ne subit ni injustice, ni offense. Sénèque écrit : «  L’injure a pour but de faire du mal à quelqu’un : or la sagesse ne laisse point place au mal. Il n’est de mal pour elle que la honte, laquelle n’a point accès où habitent déjà l’honneur et la vertu : l’injure ne va donc point jusqu’au sage. Car si elle est la souffrance d’un mal, dès que le sage n’en souffre aucun, aucune injure ne peut le toucher. Toujours elle ôte quelque chose à celui qu’elle attaque, et on ne la reçoit jamais sans quelque détriment de sa dignité, de sa personne ou de ses biens extérieurs ; or le sage ne peut rien perdre : il a tout placé en lui… »

Traduction : Joseph Baillard (1799-18?).

De la constance du sage.

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PLOTIN – Du Beau

Donneur de voix : Gauthier Manesse | Durée : 40min | Genre : Philosophie


Plotin

Ennéades 1, Livre 6. Traité 1 sur le beau

Plotin part de l’expérience de la beauté, de son importance et de son caractère multiforme (beauté dans la nature, dans les arts, beauté morale…) et se demande comment les expliquer. Après avoir montré l’insuffisance de la théorie stoïcienne, selon laquelle la beauté est une question de « proportions des parties », Plotin livre sa propre interprétation, qui consiste à dire que le sentiment du beau nous rattache à ce qu’il a identifié comme étant le « principe de toute chose », à savoir l’Un, le Bien. « La beauté est quelque chose qui est sensible au premier aspect, que l’âme reconnaît comme intime et sympathique à sa propre essence, qu’elle accueille et s’assimile. Mais, qu’elle rencontre un objet difforme, elle recule, le répudie et le repousse comme étranger et antipathique à sa propre nature. C’est que, l’âme étant telle qu’elle est, c’est-à-dire d’une essence supérieure à tous les autres êtres, quand elle aperçoit un objet qui a de l’affinité avec sa nature ou qui seulement en porte quelque trace, elle se réjouit, elle est transportée, elle rapproche cet objet de sa propre nature, elle pense à elle-même et à son essence intime. »

Traduction : Marie-Nicolas Bouillet (1798-1865).

Du Beau.

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PLOTIN – De la liberté et de la volonté de l’Un

Donneur de voix : Gauthier Manesse | Durée : 1h 27min | Genre : Philosophie


Plotin

Ennéades 6, livre 8. Traité 39.

Plotin étudie d’abord la liberté humaine, conçue comme une capacité de faire ou ne pas faire quelque chose, sans contrainte. « Ce qui dépend de nous est ce qui relève uniquement de notre volonté, ce qui a lieu ou n’a pas lieu selon que nous le voulons. » Se pose alors la question de savoir si, suivre sa nature, c’est encore être libre.
Une fois traitée cette question de la liberté humaine, Plotin aborde le domaine de la théologie, et se demande si Dieu (c’est-à-dire l’Un) est libre. La question de la liberté se confond alors avec l’idée que Dieu est en quelque sorte « cause de lui-même », qu’il s’est créé lui-même. En effet, qu’est-ce qui a existé en premier ? À cette question métaphysique, Plotin répond qu’il s’agit d’une réalité incompréhensible, qui est au-delà de la raison, mais dont on peut savoir qu’elle est parfaitement une et qu’elle s’identifie au Bien. Cependant comment a-t-elle fait pour se créer elle-même ? Il y a une contradiction dans l’idée même que quelque chose ait existé en premier : « Mais, nous objectera-t-on, il résulte de ce que vous dites que Dieu a existé avant d’avoir existé ; car, s’il s’est fait lui-même, d’un côté en tant que c’est lui-même qu’il a fait, il n’existait pas encore, et, d’un autre côté, en tant que c’est lui qui a fait, il existait déjà avant lui-même ». Cette capacité du premier principe à décider de lui-même est donc ici abordée comme une forme supérieure de liberté.

Traduction : Marie-Nicolas Bouillet (1798-1865).

De la liberté et de la volonté de l’Un.

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PLOTIN – Du Bien et de l’Un

Donneur de voix : Gauthier Manesse | Durée : 53min | Genre : Philosophie


Plotin

Ennéades 6, Livre 9.

Le traité sur le Bien et sur l’Un est chronologiquement le premier grand traité dans lequel Plotin expose sa métaphysique. Comme beaucoup de philosophes avant lui, il soutient que le monde dans lequel nous vivons a été formé par un être divin intelligent. Mais Plotin se démarque en affirmant très clairement que cet être intelligent n’est pas le premier principe de toute chose, et qu’il provient lui-même d’autre chose. En effet cet être intelligent est nécessairement multiple, et à la source de toute chose, il faut au contraire un principe qui soit parfaitement un, qui ne renferme aucune multiplicité. Plotin admet finalement trois principes divins : d’abord l’Un, ineffable, qui dépasse la raison, puis l’Intellect, qui émane de l’Un, et enfin l’Âme (du monde) qui organise le monde sensible.

Traduction : Marie-Nicolas Bouillet (1798-1865).

Du Bien et de l’Un.

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