Livres audio gratuits pour 'Grèce antique' :


THÉOPHRASTE – Les Caractères (Version 2)

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 30min | Genre : Philosophie


Philippe Auguste Hennequin - Philosophes et élèves

Les Caractères est une œuvre du philosophe péripatéticien Théophraste (vers 371 av. J.C. – 287 av. J.C.), écrite probablement en 319 av. J.C. Cet ouvrage sur les mœurs unit la philosophie aux sciences et à la morale ; il a été de nombreuses fois imité au cours des siècles comme un regard aussi lucide qu’amusé sur les vices et les travers de l’humanité.
Platon, dans les Lois, explique le sens premier de ce mot en grec : la marque de reconnaissance infligée aux esclaves, « lorsqu’on aura pris un homme en train de piller un temple, qu’il soit esclave ou étranger, on lui mettra sur le visage et sur les mains la marque de son crime ». On comprend par là pourquoi chaque portrait de Théophraste est celui d’un défaut. Dans le caractère dont il est question dans le recueil, il s’agit de mettre sous les yeux les vices en action ; l’ouvrage n’est qu’une simple instruction sur les mœurs des hommes, visant moins à rendre savant qu’à rendre sage. (Source : Wikipédia)

Traduction : Jean de La Bruyère (1645-1696).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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PLATON – Le Second Hippias (Version 2)

Donneuse de voix : Domi | Durée : 57min | Genre : Philosophie


Socrate Musee du Louvre

Il n’existe pas de datation, ni de l’écriture du dialogue, ni de la date de ce dernier. Le Second Hippias, traduit aussi par Hippias mineur est considéré comme une œuvre de (relative) jeunesse de Platon pour des raisons essentiellement stylistiques. (d’après Wikipédia)

Le texte qui traite du mensonge peut se réduire à deux propositions :
1° Au fond il n’y a pas de différence entre le menteur et l’homme sincère, celui qui sait la vérité sans la dire ne la sachant pas moins que celui qui la sait et la dit.
2° Le menteur, celui qui trompe sciemment et volontairement ses semblables, vaut mieux que celui qui les trompe involontairement et en se trompant lui-même ; car ce dernier est inférieur au premier en science et en volonté. D’où il suit que l’homme volontairement injuste, qui, connaissant le bien, prémédite le mal et l’accomplit, est meilleur que l’homme involontairement injuste, qui, faute de lumières prend le mal pour le bien et fait l’un pour l’autre. (d’après Wikisource)

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Il existe une première version dans la traduction Chambry sous le nom Hippias Mineur. Elle est lue par Gauthier Manesse.

Le Second Hippias.

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PLATON – Ménon

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 38min | Genre : Philosophie


Platon

« « Me dirais-tu bien, Socrate, si la vertu peut s’enseigner, ou si elle ne le peut pas et ne s’acquiert que par la pratique ; ou enfin si elle ne dépend ni de la pratique ni de l’enseignement, et si elle se trouve dans les hommes naturellement, ou de quelque autre manière ? » (Ménon).
Cette question, si doctement formée par Ménon était une question débattue traditionnellement à Athènes devant les élèves des Grands Sophistes. Elle trouve, pourtant, en Socrate, un élève indocile. Il voudrait, en effet, obtenir d’abord une définition de la vertu, pour pouvoir déterminer sa réponse à cette question. Dans cet effort de recherche d’une définition, Ménon va s’épuiser, et il faudra finalement l’aide d’un interlocuteur inattendu, un petit esclave de ce même Ménon, pour qu’apparaisse le principe d’une réponse vraie, dans la thèse selon laquelle « apprendre » n’est rien d’autre que « se ressouvenir ». Mais Ménon ne cessera de vouloir précipitamment revenir à la réponse dans les termes de sa question initiale. Aussi, même en adaptant la méthode, et en prenant l’avis d’Anytos (futur accusateur de Socrate) sur l’existence de maîtres de vertu, comme les Sophistes, le sens des conclusions de la discussion restera-t-il, jusqu’à la fin, entaché d’équivoque. En effet, l’absence d’une élucidation complète de la notion de vertu compromet la réussite d’une conclusion.
La fin du dialogue semble donc sans conclusion. Pourtant, l’invitation à s’exercer à se ressouvenir, invitation faite au beau milieu du dialogue, trouve, à la fin de celui-ci, un terrain propice puisqu’il « s’est passé » quelque chose. Il faudra donc chercher et se souvenir de l’idée. Un maître d’esclave comme Ménon comprend-il la leçon, en quittant Socrate ? pourra-t-il oser repenser à la discussion menée avec l’esclave pour s’y instruire ? Saura-t-il changer de regard et de manière de vivre ?

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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ARISTOTE – Herménéia, ou Traité de la proposition

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 25min | Genre : Philosophie


Aristote

Dans le plan de l’Herménéia, Jules Barthélémy Saint-Hilaire écrit : « Le nom, le verbe, l’affirmation et la négation, l’énonciation et le jugement, tels sont les objets divers dont il sera question dans ce traité. »

Le texte fait suite aux Catégories et est constitué de 14 chapitres.

Traducteur : Jules Barthélémy Saint-Hilaire (1805-1895).

Herménéia, ou Traité de la proposition.

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PLATON – Hippias majeur

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 44min | Genre : Philosophie


Socrate

Il s’agit ici de définir ce qu’est « le Beau ».

Les personnages de ce dialogue sont : Socrate, Hippias d’Élis, Hippias, célèbre sophiste, originaire de la cité d’Élis. Il est présenté ici par Platon sous les traits pour le moins caricaturaux d’un homme vaniteux, borné et à l’intelligence limitée. Ces traits de caractère sont confirmés par Xénophon. Un interlocuteur anonyme, omniprésent dans le texte, s’exprime par la bouche de Socrate.
Ce texte est typique des premiers discours de Platon : il met en scène Socrate, et se termine par une aporie. Socrate échoue en effet à définir l’Idée du Beau, et il conclut par la phrase si célèbre : « les belles choses sont difficiles ». On peut ici, si l’on avance plus loin dans l’interprétation, supposer qu’un tel échec nous fait comprendre quelque chose de la nature du Beau : il semble impossible d’en donner une définition universelle et intelligible.
C’est sur le plan littéraire que l’Hippias majeur est le plus remarquable. Le dialogue peut se lire autant comme une œuvre philosophique que comme une comédie satirique à deux personnages. L’astuce de Socrate consistant à se réfugier sous l’autorité d’un supposé troisième protagoniste pour adresser des critiques cinglantes à Hippias, notamment, dote le dialogue d’un grand humour et le rend très vivant. (Source : Wikipédia)

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

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ARISTOTE – Parva naturalia

Donneuse de voix : Domi | Durée : 7h 24min | Genre : Philosophie


Aristote

Les Opuscules ou Petits traités d’histoire naturelle (Parva naturalia) rassemblent neuf traités d’Aristote.
Trois d’entre eux figurent déjà sur notre site. On trouvera ici les six derniers traités.

- De la sensation et des choses sensibles (114 min)
- Du sommeil et de la veille (42 min)
- Du principe général du mouvement dans les animaux (60 min)
- De la longévité et de la brièveté de la vie (28 min)
- De la jeunesse et de la vieillesse. De la vie et de la mort (27 min)
- De la respiration (118 min)

Ils s’ajoutent à :

- De la mémoire et de la réminiscence
- Des rêves
- De la divination dans le sommeil

Traduction : Jules Barthélémy Saint-Hilaire (1805-1895).

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PLATON – Charmide

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 21min | Genre : Philosophie


Socrate

Le Charmide (ou Sur la sagesse) est un dialogue de Platon. Il appartient à la série dite des Premiers Dialogues, composés à l’époque où l’auteur était encore jeune. La date exacte est cependant incertaine. La majorité des critiques la ramènent vers -388, après la mort de Socrate.
Le dialogue est censé se dérouler au début de la guerre du Péloponnèse, vers -430.

Quatre définitions de la sagesse sont proposées :

Première définition : « faire toutes choses avec modération et avec calme »
Deuxième définition : « la pudeur »
Troisième définition : « faire ses propres affaires »
Quatrième définition : « la connaissance de soi-même »

Incapable en apparence de parvenir à une définition satisfaisante, Socrate s’accuse d’avoir mal conduit l’entretien et d’être un mauvais chercheur de la vérité. Cet aveu d’humilité ne refroidit pas Charmide, qui demande à devenir son disciple. (Source : Wikipédia)

Traduction : Victor Cousin (1792 -1867)

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ARISTOTE – Morale à Nicomaque

Donneuse de voix : Domi | Durée : 16h 18min | Genre : Philosophie


Aristote

La Morale (ou Éthique) à Nicomaque est un ouvrage d’Aristote qui traite de l’éthique, de la politique et de l’économie. Il est, avec l’Éthique à Eudème et la Grande Morale, l’un des trois principaux livres exposant la philosophie morale d’Aristote.

Aristote se propose ici de rechercher le sens ultime de la vie humaine, le souverain bien, c’est-à-dire le bonheur. Cette interrogation le pousse à s’interroger sur le genre de vie et les conduites les plus susceptibles de rendre heureux. La réflexion éthique appartient à la science politique, qui a pour objet la vertu. La quête de la félicité individuelle l’invite ainsi à exposer les ressorts de l’amitié, de la justice et plus globalement d’une vie vertueuse ancrée dans la collectivité.
Dans la Morale à Nicomaque, Aristote définit la vertu comme disposition acquise volontairement, consistant, par rapport à nous, dans la mesure, définie par la raison conformément à la conduite d’un homme réfléchi. Puis, Aristote se concentre sur l’importance d’adopter un comportement continuellement vertueux, grâce à l’habitude de la pratique d’actes de ce genre. (Source : Wikipédia)

Remarque : Les livres V, VI, VII de la Morale à Nicomaque sont exactement les mêmes que les livres IV, V, VI de la Morale à Eudème qui figurent dans la bibliothèque et en sont la reprise.

Traduction : Jules Barthélémy Saint-Hilaire (1805-1895).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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