Livres audio gratuits pour 'Platon' :


PLATON – Le Second Hippias (Version 2)

Donneuse de voix : Domi | Durée : 57min | Genre : Philosophie


Socrate Musee du Louvre

Il n’existe pas de datation, ni de l’écriture du dialogue, ni de la date de ce dernier. Le Second Hippias, traduit aussi par Hippias mineur est considéré comme une œuvre de (relative) jeunesse de Platon pour des raisons essentiellement stylistiques. (d’après Wikipédia)

Le texte qui traite du mensonge peut se réduire à deux propositions :
1° Au fond il n’y a pas de différence entre le menteur et l’homme sincère, celui qui sait la vérité sans la dire ne la sachant pas moins que celui qui la sait et la dit.
2° Le menteur, celui qui trompe sciemment et volontairement ses semblables, vaut mieux que celui qui les trompe involontairement et en se trompant lui-même ; car ce dernier est inférieur au premier en science et en volonté. D’où il suit que l’homme volontairement injuste, qui, connaissant le bien, prémédite le mal et l’accomplit, est meilleur que l’homme involontairement injuste, qui, faute de lumières prend le mal pour le bien et fait l’un pour l’autre. (d’après Wikisource)

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Il existe une première version dans la traduction Chambry sous le nom Hippias Mineur. Elle est lue par Gauthier Manesse.

Le Second Hippias.

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PLATON – Ménon

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 38min | Genre : Philosophie


Platon

« « Me dirais-tu bien, Socrate, si la vertu peut s’enseigner, ou si elle ne le peut pas et ne s’acquiert que par la pratique ; ou enfin si elle ne dépend ni de la pratique ni de l’enseignement, et si elle se trouve dans les hommes naturellement, ou de quelque autre manière ? » (Ménon).
Cette question, si doctement formée par Ménon était une question débattue traditionnellement à Athènes devant les élèves des Grands Sophistes. Elle trouve, pourtant, en Socrate, un élève indocile. Il voudrait, en effet, obtenir d’abord une définition de la vertu, pour pouvoir déterminer sa réponse à cette question. Dans cet effort de recherche d’une définition, Ménon va s’épuiser, et il faudra finalement l’aide d’un interlocuteur inattendu, un petit esclave de ce même Ménon, pour qu’apparaisse le principe d’une réponse vraie, dans la thèse selon laquelle « apprendre » n’est rien d’autre que « se ressouvenir ». Mais Ménon ne cessera de vouloir précipitamment revenir à la réponse dans les termes de sa question initiale. Aussi, même en adaptant la méthode, et en prenant l’avis d’Anytos (futur accusateur de Socrate) sur l’existence de maîtres de vertu, comme les Sophistes, le sens des conclusions de la discussion restera-t-il, jusqu’à la fin, entaché d’équivoque. En effet, l’absence d’une élucidation complète de la notion de vertu compromet la réussite d’une conclusion.
La fin du dialogue semble donc sans conclusion. Pourtant, l’invitation à s’exercer à se ressouvenir, invitation faite au beau milieu du dialogue, trouve, à la fin de celui-ci, un terrain propice puisqu’il « s’est passé » quelque chose. Il faudra donc chercher et se souvenir de l’idée. Un maître d’esclave comme Ménon comprend-il la leçon, en quittant Socrate ? pourra-t-il oser repenser à la discussion menée avec l’esclave pour s’y instruire ? Saura-t-il changer de regard et de manière de vivre ?

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

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PLATON – Hippias majeur

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 44min | Genre : Philosophie


Socrate

Il s’agit ici de définir ce qu’est « le Beau ».

Les personnages de ce dialogue sont : Socrate, Hippias d’Élis, Hippias, célèbre sophiste, originaire de la cité d’Élis. Il est présenté ici par Platon sous les traits pour le moins caricaturaux d’un homme vaniteux, borné et à l’intelligence limitée. Ces traits de caractère sont confirmés par Xénophon. Un interlocuteur anonyme, omniprésent dans le texte, s’exprime par la bouche de Socrate.
Ce texte est typique des premiers discours de Platon : il met en scène Socrate, et se termine par une aporie. Socrate échoue en effet à définir l’Idée du Beau, et il conclut par la phrase si célèbre : « les belles choses sont difficiles ». On peut ici, si l’on avance plus loin dans l’interprétation, supposer qu’un tel échec nous fait comprendre quelque chose de la nature du Beau : il semble impossible d’en donner une définition universelle et intelligible.
C’est sur le plan littéraire que l’Hippias majeur est le plus remarquable. Le dialogue peut se lire autant comme une œuvre philosophique que comme une comédie satirique à deux personnages. L’astuce de Socrate consistant à se réfugier sous l’autorité d’un supposé troisième protagoniste pour adresser des critiques cinglantes à Hippias, notamment, dote le dialogue d’un grand humour et le rend très vivant. (Source : Wikipédia)

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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PLATON – Charmide

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 21min | Genre : Philosophie


Socrate

Le Charmide (ou Sur la sagesse) est un dialogue de Platon. Il appartient à la série dite des Premiers Dialogues, composés à l’époque où l’auteur était encore jeune. La date exacte est cependant incertaine. La majorité des critiques la ramènent vers -388, après la mort de Socrate.
Le dialogue est censé se dérouler au début de la guerre du Péloponnèse, vers -430.

Quatre définitions de la sagesse sont proposées :

Première définition : « faire toutes choses avec modération et avec calme »
Deuxième définition : « la pudeur »
Troisième définition : « faire ses propres affaires »
Quatrième définition : « la connaissance de soi-même »

Incapable en apparence de parvenir à une définition satisfaisante, Socrate s’accuse d’avoir mal conduit l’entretien et d’être un mauvais chercheur de la vérité. Cet aveu d’humilité ne refroidit pas Charmide, qui demande à devenir son disciple. (Source : Wikipédia)

Traduction : Victor Cousin (1792 -1867)

> Écouter un extrait : Partie 01.

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GOUGET, Louis – En marge du Phédon

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 18min | Genre : Philosophie


Xantippe et Socrate

Louis Gouget (1871-1915), après lecture du dialogue de Platon sur la mort de Socrate Phédon (Version 1, Version 2) ajoute quelques précisions sur le rôle et l’influence néfaste de son épouse légitime Xantippe.

En marge du Phédon

« Pourquoi Socrate s’était-il marié ? – Mystérieuse question que les disciples du Maître, Xénophon et Platon, n’ont point élucidée. [...]
Xantippe : comme certaines femmes modernes, elle considérait le mari, non comme un être vivant, souffrant et pensant, mais comme une mécanique dressée à peiner dur pour remplir la caisse… »

Illustration : Reyer van Blommendael, Xantippe arrosant Socrate (ca. 1655).

En marge du Phédon.

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PLATON – Le Banquet

Donneur de voix : Jean-Pierre Baillot | Durée : 2h 37min | Genre : Philosophie


Platon

Le Banquet a été écrit aux environs de 380 avant JC. Il est constitué d’une série de discours portant sur la nature et les vertus de l’amour. À l’occasion d’une fête organisée en l’honneur du jeune tragédien Agathon, plusieurs orateurs font l’éloge du dieu Amour.

La lecture comprend deux parties :

- Discours de Phèdre, de Pausanias, d’Eryximaque, d’Aristophane et d’Agathon.
- Discours de Socrate et d’Alcibiade (qui fait l’éloge de Socrate).

Traduction : Émile Chambry (1864-1938).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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PLATON – Lettres 03 à 13

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 12min | Genre : Philosophie


Platon

Voici les Lettres 03 à 13 attribuées à Platon, qui font suite aux Lettres première et deuxième, publiées ici il y a quelques jours.

« La lettre 07 est de loin la plus longue et la plus importante de la collection et celle qui a rassemblé le plus grand nombre de partisans de son authenticité. Si elle n’est pas authentique, elle provient d’un philosophe bien informé de l’entourage de Platon. C’est pourquoi elle est précieuse comme source d’information sur la vie et les efforts politiques du philosophe et pour l’histoire de la Sicile. Du point de vue de l’histoire des idées politiques, ses développements sont significatifs pour la théorie de la connaissance de Platon, et sur l’insuffisance du discours philosophique. Dans la mesure où Platon est réellement l’auteur, il s’agit du plus ancien texte autobiographique de l’histoire littéraire européenne. » (Source : Wikipédia).

La lecture de toutes ces lettres est passionnante, c’est une belle source de réflexions sur la politique et la philosophie.
Lois, richesses, serment…, voilà des thèmes a-temporels, à rapprocher de Victor Hugo, et de ses textes politiques : Histoire d’un crime et Napoléon le petit.

Notes en fichier supplémentaire.

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Illustration : Platon.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Lettre 03.

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PLATON – Lettres première et deuxième

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 18min | Genre : Philosophie


Platon

Voici les Lettres première et deuxième, attribuées à Platon, traduction Victor Cousin (1792-1867).

Platon est généralement considéré comme l’un des premiers philosophes occidentaux, sinon comme l’inventeur de la philosophie, au point que Whitehead a pu dire : « la philosophie occidentale n’est qu’une suite de notes de bas de page aux dialogues de Platon ». (Source : Wikipédia)

Lettre première : Dion à Denys ; bonheur et sagesse
« Songe combien tu t’es mal conduit à mon égard pour te mieux conduire envers les autres. »

Lettre deuxième : Platon à Denys ; bonheur et sagesse
« À l’avenir, tu feras bien, je crois, quand on te fera de ces rapports sur quelqu’un des miens, de m’écrire à moi-même et de m’en demander l’explication : je ne craindrai ni ne rougirai jamais de te dire la vérité. Voici notre position l’un à l’égard de l’autre. Je ne crois pas qu’il y ait un seul Grec qui ne nous connaisse : tout le monde parle de notre amitié, et la postérité aussi en parlera, sois-en bien persuadé, à cause des noms de ceux qu’elle unit, du temps qu’elle a duré et de l’éclat qu’elle a jeté. Que conclure de là ? Je vais te le faire comprendre en prenant les choses de plus haut. C’est une loi de la nature que la sagesse et la souveraine puissance se réunissent : elles se cherchent l’une l’autre, se poursuivent et finissent par se rencontrer. »

Notes en fichier supplémentaire.

Illustration : Platon.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Lettre 01.

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