Marcel Proust

À la recherche du temps perdu (Œuvre intégrale)

À la recherche du temps perdu est un roman de Marcel Proust, écrit entre 1908-1909 et 1922 et publié entre 1913 et 1927 en sept tomes, dont les trois derniers parurent après la mort de l’auteur. Plutôt que le récit d’une séquence déterminée d’événements, cette œuvre s’intéresse non pas aux souvenirs du narrateur mais à une réflexion sur la littérature, sur la mémoire et sur le temps. (Source : Wikipédia).

À l’occasion du centenaire de ce monument littéraire, retrouvez les sept tomes disponibles dans leur intégralité sur Littérature audio.com :

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Livre ajouté le 24/01/2020.
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80 Commentaires

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  1. La collection de la Pléiade proposera d’ici quelques jours, dans un coffret magique de 2 volumes seulement, le texte intégral et nu de la Recherche. Le texte, tout le texte, le texte seul !

    Pas belle la vie avec des rubans de pub aux pommes ?

  2. Cette phrase, et particulièrement cette comparaison avec les géants, m’a profondément marquée lors de ma lecture du Temps Retrouvé… Il est unique, dans toute mon expérience de lectrice, de me souvenir, après une seule lecture, de métaphores ou de comparaisons précises – mais certaines images de Proust, comme lorsqu’il compare l’aube de Balbec à une momie découvrant son masque d’or, ou lorsqu’il compare le rabâchage de Françoise à une cantate de Bach, se sont imprimées dans ma mémoire pour ne plus jamais s’effacer… Et cela même est tellement proustien !

  3. 10 juillet 1871 – 10 juillet 2021

    « Si du moins il m’était laissé assez de temps pour accomplir mon œuvre, je ne manquerais pas de la marquer au sceau de ce Temps dont l’idée s’imposait à moi avec tant de force aujourd’hui, et j’y décrirais les hommes, cela dût-il les faire ressembler à des êtres monstrueux, comme occupant dans le Temps une place autrement considérable que celle si restreinte qui leur est réservée dans l’espace, une place, au contraire, prolongée sans mesure, puisqu’ils touchent simultanément, comme des géants, plongés dans les années, à des époques vécues par eux, si distantes — entre lesquelles tant de jours sont venus se placer — dans le Temps ».
    (Marcel Proust – Le Temps retrouvé).

  4. Petite merveille sur le site Facebook de la Comédie Française. Chaque jour un comédien lit en direct La Recherche… pendant toute une heure. Vous pouvez aussi écouter en podcast. Merci à eux d’égayer ainsi nos vies de confinés !

  5. Oui Proust fréquentait les cocottes… mais vous aussi Jean-Pierre vous les fréquentez ! N’y a-t-il pas une cocotte parmi vos collègues ! 🙂 😉

  6. Tout dépend de ce vous entendez par « fréquenter », Amélie. L’écrivain Proust jette son personnage Swann (et son lecteur par la même occasion) dans les bras d’Odette, la cocotte par excellence, pendant… plusieurs centaines de pages. Cela n’a pas pu vous échapper si vous avez lu le « bouquin ». Il ne fait donc aucun doute qu’il connaît le type ;-).

  7. Bonjour. Dire si Proust fréquentait les cocottes, ces poules de luxe de la fin du XIXe. J’ai lu le bouquin mais je n’ai pas trouvé la réponse… Aidez moi SVP C’est pour lundi.
    Amélie

  8. Ayant lu 5 tomes sur les 7, je me sens donc touchée par votre bel enthousiasme et vous remercie de l’exprimer ainsi.

  9. Quel travail fantastique !
    Les mots me manquent pour exprimer l’immense gratitude et l’admiration que je peux avoir envers vous.
    Un immense merci. Je n’aurais pas perdu mon confinement ni mes vacances d’été à vos côté.
    Vous n’avez décidément rien à envier aux lecteurs professionnels.
    Un immense merci en vous espérant en bonne santé et toujours en aussi grande forme !

  10. Ping : Free Schooled | 1,131 Free Audio Books: Download Great Books for Free
  11. Bonjour,
    Je commence l’écoute d’A La Recherche, et n’ai entendu quecle premier chapitre, mais je tiens déjà à remercier cette première lectrice, car j’ai naturellement l’attention très volatile mais j’ai parfaitement tout suivi. Votre précision et votre générosité sont un vrai réconfort en ce temps de confinement.
    Un grand merci ! Et aux chapitres suivants.
    Je vous espère en bonne santé.

  12. Bonjour Marybel, vos compliments sont très élogieux et nous sommes heureux de votre enthousiasme. Seulement … nous sommes plusieurs à avoir lu A La Recherche du temps perdu: donc impossible de savoir à laquelle ou auquel d’entre nous vont vos compliments! Doute terrible!!!
    En tout cas, grand merci à vous.

  13. merci, merci
    que cette version est bien lue, avec la rythmique,
    la tonalité vivante, les intonations variées, la bonne humeur qui sautille ou étire,
    on entend toute la ponctuation et sûrement plus que celle écrite dans le texte,
    votre lecture douce, primesautière, coquine, moqueuse jamais mièvre facilite le suivi, la compréhension , permet de saisir la poésie, la critique,l’humour, la fantaisie des lignes entre les paragraphes, qui s’entortillent autour des idées au fur et à mesure comme une vrille de vigne vierge qui monte et descend, se répand sans pourtant s’éloigner du grillage, de l’idée directrice

    je pense que si j’avais lu de mes yeux ce monument
    je n’en retirerais pas autant d’enchantement
    je passerais sans doute beaucoup de temps à ” revenir en arrière ” pour rattraper l’idée du départ
    bravo il y a de la joie dans votre timbre de voix

  14. Je découvre la proustite ( moi qui croyait avoir inventé un mot, zut, encore loupé !) Bluenaranja est un clin d’oeil à Eluard, et sinon, vous avez tous les deux raisons, je suis une dame à moustache. Après réflexion, et lecture de vos posts, il me semble qu’il s’agissait plus d’une Prousthupnosie, ou syndrome de Proust – quand le livre vous tombe des mains. Parce que ce qui me provoque des inflammations, ce serait plutôt certaines têtes de gondole actuelles… Ma Werberite aigue par exemple…

  15. Otite, gingivite, rhinite, proustite, pharyngite, amygdalite: le suffixe “ite” désigne toujours une inflammation.

  16. A bluenaranja,
    Mille excuses d’avoir pensé que votre pseudo cachait une vieille moustache dans le genre de la mienne. Ni proustate, ni proustite, donc. Et c’est tant mieux pour vous !
    J’ai appris à l’occasion de votre commentaire que la proustite, minéral de couleur rouge, avait été découverte par le chimiste Joseph Louis Proust. Comme quoi, un Proust peut en cacher un autre 😉
    Très bonnes lectures sur LA.

  17. Voyons, Jean-Pierre, bluenaranja est une dame! 😉
    Or le cancer de la proustate ne touche que les hommes! Il s’agit donc bien ici de proustite, d’une inflammation de nature allergique! Et Dieu sait comme les allergiques à Proust sont nombreux! 🙁

  18. Vous avez guéri ma Proustite ! – Il me semble que c’est une des étapes vers une possible béatification ? Blague à part, vous tous, les donneurs de voix, faites oeuvre pie, d’abord en nous offrant votre temps et votre voix, ces superbes lectures, et puis humainement, cela fait du bien de voir que ce lieu reste fondamentalement gratuit et ouvert à tous, sans être envahi de pub. Sans que nos données soient revendues – la logique du ouèb : si c’est gratuit, c’est que c’est toi le produit n’a pas cours ici. C’est un vrai don que vous nous faites, soyez en tous remerciés.

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